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LA PULSOLOGIE |
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Le RAC (Réflexe Auriculo Cardiaque), signal dynamique du pouls radial, dont le Dr P. Nogier fut « l'inventeur » sera la base de cette première étude. Par delà ce bref signal, un langage biophysique continu, entrecoupé de silences, voit le jour. Ce langage semble refléter un dialogue d'origine inconnue. Mais pour l'instant, apprenons à palper le pouls...
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...Sa conclusion:
Base de toute éducation du pouce du pulsologue : rechercher les 2 ondes alternatives, le va-et-vient du binôme alternatif, pour bien positionner la partie la plus sensible, la pulpe du pouce, à cheval entre elles deux. Cette « mise en selle » est primordiale car le creux de cette selle, situé entre les 2 ondes, ne conserve pas vraiment un état stationnaire : il est animé d'un très lent glissement d'amont vers l'aval et d'aval vers l'amont. Ceci conduit donc à ajuster régulièrement le pouce, par un léger glissement en amont ou en aval.
MISE A JOUR: 15 05 2010
Le point acupunctural que nous allons présenter n'a aucune existence anatomique. Cette entité, en partie EM, est d’abord d’essence pulsologique. Fâcheuse perspective penserez-vous ! Comment dénicher avec le pouls un site d'un millimètre de diamètre sur l'ensemble de la surface corporelle ? Ce point d'acupuncture, mathématiquement défini, est situé à l'intersection de deux droites orthogonales. Il s'exprime donc avec ses coordonnées, ce qui permet son approche.
A partir de simples lois biophysiques, il se présente sous ses 2 formes ancestrales : le point de Dispersion et celui de Tonification. Son étude nous conduit à évoquer les Méridiens d'Acupuncture et à approfondir le langage du pouls.
C'est son ancienneté historique qui donne à cette étude toute sa valeur. Au début de nos recherches, en dépit de notre très mauvaise maîtrise des champs informatifs ambiants, les points et les méridiens se sont imposés à nous. La puissance d’expression de ces entités est donc considérable.
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...Sa conclusion :
Le caractère « historique » de cette première description du point acupunctural remonte aux années 1980. Nous verrons que, grâce à nos progrès techniques, la définition des points s'est enrichie. D'une part nous verrons que les points Nuls sont constitués de 2 axes nuls au milieu de quadrants oscillants (ceux qui sont en diagonale oscillent en phase, les adjacents en opposition de phase), d'autre part nous décrirons d'autres formes du point d'acupuncture, ceux que nous venons d'exposer ne représentant qu'une seule forme.
Le discernement des oscillations longitudinales et des transversales deviendra alors secondaire.
Mise à jour: 15 05 2010
Dans de bonnes circonstances, le pouls radial est calme et silencieux. C’est d’ailleurs à partir de cet « état de grâce », que les jeunes médecins peuvent sentir, percevoir leurs premiers « RAC ».
Mais dès sa prise en main, le pouls radial peut s’exprimer sous forme d’ondes alternatives (les binômes alternatifs). Cet état oscillant est gênant ; il relève de facteurs généraux essentiellement informatifs. Malgré la mise au repos physique du sujet, les binômes alternatifs perdurent. Nous sommes d’abord amenés à inventorier quelques paramètres gênants, liés à l’environnement et à les étudier.
Dans un deuxième temps, les Anneaux Tests Spiralés (ATS) vont nous offrir la possibilité de soumettre le pouls (le mettre à plat), de manière temporaire. Ils vont donc nous permettre de découvrir que les êtres humains se divisent en 2 groupes, chacun ayant une latéralité électromagnétique (EM) propre. De cette observation découle un problème subsidiaire que nous évoquerons sans le résoudre ici : peut-il y avoir incompatibilité EM entre examinateur et examiné ?
Les ATS, par leurs deux faces contradictoires, sont cependant à l’origine d’un obstacle majeur qu’ils ont contribué à mettre en relief : les oscillations lentes.
Les ATS U (Unipolaires) sont des ATS blindés, sur une face, par une plaque de fer. Avec eux disparaissent les oscillations lentes induites par les ATS. Les ATSU permettent de confirmer la double polarité des êtres humains et de mettre en évidence la structure EM du revêtement cutané. Ce revêtement cutané se présente sous la forme d’un damier. Il y a 2 types de damier selon la polarité EM du patient. Les champs cutanés qui composent chaque damier sont délimités par des lignes de séparation à la structure particulière
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... Sa conclusion:
Cette analyse des sources d’oscillations spontanées du pouls est instructive tant dans le domaine des champs informatifs passifs (les substances pharmacologiques) que dans celui des champs actifs (lampes, moteurs, portables…)
La prise en compte et l’élimination de tous les facteurs perturbateurs que nous venons d’étudier était–elle suffisante ? Malheureusement non, la stabilisation volontaire des oscillations du pouls d’un patient sur deux ne fut pas au rendez-vous. La question principale devînt la suivante : pourquoi ceux qui se présentaient avec un pouls initialement perturbé étaient toujours les mêmes ?
Les ATS et leurs dérivés nous ont procuré des réponses de premier plan à un certain nombre de problèmes que nous avons rencontrés et ont représenté un moment important de notre recherche fondamentale. Ils nous ont permis de mettre à jour un certain nombre de paramètres et de les analyser.
Ils nous ont révélé leurs limites. Très intéressants pour mettre le pouls au repos ou pour décrire les champs EM cutanés, ils ne nous apportent pas grand-chose sur le plan acupunctural ou sur celui des tests médicinaux. Ils ne prennent pas en compte un problème majeur, celui du phénomène de Bulle Médecin-Malade.
MISE A JOUR: 15 05 2010
Les ensembles BnB nous permettront de circonscrire sinon de maîtriser le phénomène de « Bulle ». Nous tenterons, certes, d’expliquer comment ces ensembles fonctionnent mais sans aller jusqu’à éclaircir leur mystère de façon complète.
Les ensembles en cocarde Blanc Noir Blanc (BNB) ou Noir Blanc Noir (NBN) nous ont procuré d’indéniables satisfactions. Les effets des ensembles BNB et NBN, identifiables au Blanc et au Noir, peuvent être entravés par des masques de papier gris.
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...Sa conclusion:
Nous avons exposé de manière chronologique l’évolution de notre recherche. Les différents instruments, qui furent adaptés aux divers paramètres que nous avons successivement rencontrés, ont tous apportés des éléments d’analyse intéressants.
Nous évoquons les ensembles plans B+, N+, B(-), N(-) qui apparaissent comme les répliques naturelles des 4 types de champs cutanés. Ces ensembles feront référence lors des classifications de nos médicaments.
Nous avons enfin exposé le problème fondamental de la Bulle Médecin-Malade dont la prise de pouls est responsable. Il y a communication d’informations positives et négatives par conduction au niveau des peaux des deux acteurs et ce dans les deux sens. Nous révélons l’importance des sandwichs gris qui permettent à la fois d’isoler et de diffracter l’information puis de l’imposer.
En fin d’ouvrage, dans l’Annexe, nous développons deux sujets : « la Bulle Médecin-Malade» et « champs et géométrie plane ».
Nous abordons enfin les « Idalab », ces figures géométriques et les méduses Hydrozoaires qui sont des champs de forme dont émanent des champs de torsion, lesquels champs feront l’objet de notre chapitre six.
MISE A JOUR: 15 05 2010
La Labradorite (LBD) est une pierre de structure cristalline, souvent présentée avec une face polie pour bien mettre en évidence ses irisations caractéristiques. Nous allons voir dans ce chapitre comment cette pierre est devenue la « pierre philosophale » de la Pulsologie, de la médecine informative, comme le pouls dynamique de Nogier en est la « pierre de touche ».
L’analyse de la Labradorite nous a conduit vers une notion nouvelle : les Champ De Torsion (CDT). Le Spinor 2 ou Geodd, dispositifs qui redressent les champs de torsion gauches, nous ont permis d’engager l’étude de ces CDT.
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...Sa conclusion:
Nous avons exposé de manière chronologique l’évolution de notre recherche. Les Ce chapitre portant sur l’analyse des vertus de la Labradorite s’est imposé au cours de nombreuses expérimentations. Nous le plaçons ici parce qu’il représente un stade important de notre épopée technique. La Labradorite est devenue inséparable de notre travail expérimental.
Le Spinor (ou Geodd) et les nœuds de trèfle font aussi les objets de notre étude.
Ils redressent les ondes de torsion. Ils parviennent à neutraliser les champs de torsion gauches tout en favorisant les champs de torsion droits. Ils possèdent un pouvoir de dépollution secondaire.
En pratique, le Geodd et son alter ego, le nœud de trèfle gauche, nous permettent, à partir d’informations salivaires, formatées par des sandwichs isomorphes, de répartir de façon homogène l’information en champs de forme.
Mise à jour: 15 05 2010
Nous venons de faire connaissance avec la Labradorite puis avec les Geodd. Ce cristal et ce dispositif mystérieux nous ont conduits tout doucement vers une autre entité, le nœud de Trèfle anti-G. Ces différents instruments ont été analysés pour en étudier les caractéristiques comparatives. Ils nous ont amenés, ce faisant, à initier nos premières recherches sur une notion nouvelle : les champs de torsion.
Dans ce chapitre, les nœuds de trèfle Droit et Gauche sont ici analysés plus profondément tant leur suprématie est grande. Leur étude se poursuit avec l’entrée en scène de deux autres nœuds, le nœud de Borromée ODCO (qui n’est pas un sigle) et le Double Demi Nœud DDN de pêcheur (ou de chirurgien). Tous ces nœuds agissent sur les Champs de Torsion.
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...Sa conclusion:
Les nœuds de Borromée, en particulier les nœuds de trèfle, nous introduisent profondément dans l’étude des champs de torsion droits et gauches, ces paradigmes de la physique moderne.
Les trèfles anti-G se présentent comme des instruments essentiels pour dépister tous les champs de torsion gauches (CDTG), nocifs, qui émanent soit spontanément du sol (failles telluriques) soit de manière provoquée (antennes relais, appareils électroménagers…). Ces CDTG qui accompagnent toujours les champs EM, sont nombreux et, de plus, fort nuisibles à notre pratique pulsologique.
Nous poursuivons ensuite notre quête vers un autre nœud borroméen, l’ODCO. Ce nœud appréhende d’une autre façon les CDTG. Il s’avère très intéressant pour métamorphoser les CDTG en CDTD. Il concourt à la protection de notre milieu ambiant général et, ce faisant, de notre milieu pulsologique.
Les Double Demi Nœud (DDN D et G) de chirurgien appartiennent aux nœuds de pêcheurs. Ils se caractérisent surtout par leur action sur les CDT D ou G.
Tous ces nœuds sont devenus des instruments incontournables de notre pratique pulsologique. Non seulement ils sont à l’origine de fructueuses applications, mais surtout ils éclairent d’une manière nouvelle ce que sont les champs de torsion : des champs informatifs. Ces CDT, nous les traquions depuis très longtemps, masqués qu’ils étaient par les champs électromagnétiques.
- MISE A JOUR le 15 05 2010
La définition pulsologique d’une substance repose sur les affinités qui relient celle-ci à deux détecteurs bimétalliques de base. Deux détecteurs simples, l’un linéaire, l’autre coaxial, sont décrits et utilisés.
Quand on introduit plusieurs remèdes dans le champ pour faire des tests, de très sérieuses interférences entre ces produits se manifestent. Pour éviter cela, des classifications, des groupages de substances s’imposèrent très tôt lors de nos recherches car notre objectif a toujours été le même : faire des tests de remèdes sur des ensembles et non en les essayant l’un après l’autre.
Tous les remèdes ont d’abord pris place dans quatre groupes.
Dans un second temps, à ces groupes basés sur les détecteurs bimétalliques, se sont ajoutés d’autres groupes basés sur les ensembles en cocarde BNB et NBN. La notion de remèdes « Noirs » et remèdes « Blancs » vit le jour. Cette seconde classification prime sur la première.
Cet exposé sur la classification des médicaments est l’apport le plus ancien que la Pulsologie nous ait procuré, en dépit des nombreuses erreurs dont fut responsable l’isolement mal maîtrisé de notre champ d’examen et des doigts du manipulateur.
La découverte de la pollution, par contiguïté, des substances pharmacologiques entre elles, rend cette classification tout à fait indispensable si l’on veut que chaque substance garde sa pureté informative.
La mise en évidence de substances, intrinsèquement négatives, est le dernier avatar de notre recherche. Ces substances à « champ de torsion gauches » ont dû être éliminées ou neutralisées.
Ce chapitre est si fondamental qu’il conditionne la compréhension de tous les chapitres qui vont suivre.
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...Sa conclusion:
La classification des médicaments s’est imposée dès le départ et nous a conduit, via le pouls, à forger les instruments adéquats qui ont permis de définir leurs caractéristiques informatives. Ce chapitre, un des plus anciens à être composé, a été remanié, complété de nombreuses fois. Bien des erreurs de classement se sont glissées dans nos groupes en raison de la méthode de classification elle-même, de la mauvaise maîtrise de notre champ d’examen, des types de pollution des substances.
Nous avons ainsi pu distinguer deux types de classification : l’une à partir des détecteurs bimétalliques linéaires et coaxiaux (groupes 333, 111, 11, 1), la seconde à partir des ensembles en cocarde B+, B(-), N+ N(-) ; cette seconde classification est plus importante que la première.
Nous avons vu l’importance de la pollution entre les remèdes B et N en contact et la nécessite de leur dépollution par la Labradorite mais surtout l’importance des pollutions par contact avec substances à champ de torsion gauche dominant.
En pratique, toute classification se fera dans l’ordre inverse de ce que nous avons décrit dans l’ordre chronologique (des recherches).
Nous commencerons, grâce à la Labradorite ou au trèfle anti-G, par la dépollution des substances ; puis nous les classerons selon les quatre ensembles en cocarde B+, N+, B(-), N(-) et enfin selon les détecteurs métalliques.
Nous insistons sur la notion de « champ de torsion ». Ces CDT émanent naturellement de toute substance ; ils sont les vrais porteurs de leur information spécifique.
Nous sommes conduits à la nécessite de différencier les substances à CDTD biologiques des produits à CDTG, non biologiques et voués à l’élimination.
MISE A JOUR: 15 05 2010
Nous étudions ici les points d'acupuncture émanant spontanément surle corps de tout malade.
Les points d'acupuncture occupent trois sites privilégiés.
1/ Les champs cutanés où se trouvent les points classiques connus.
2/ La ligne médiane (antéro-postérieure) du corps.
3/ Les lignes verticales latérales du corps, médianes et latérales des membres et les lignes horizontales, celle passant par le nombril, celle passant par les mamelons et les épines des omoplates (avec cercles aréolaires des seins et cercles virtuels scapulaires postérieurs).
Emplacement particulier pouvant se rattacher à ce dernier site en raison de la nature de ses points : les maxillaires en avant et le pariéto-occipital en arrière.
A chacun de ces 3 sites correspondent un type de point d'acupuncture et un détecteur-antenne spécifique...
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...Sa conclusion:
Au décours de cette étude des points d'acupuncture, où nous avons mis en évidence le rapport qu'il existe entre ces 4 types de points et les 4 sortes de sites cutanés, nous constatons que les médiateurs auront été les 2 détecteurs métalliques EM initiaux, l'Or-Ag et le Bic, le Mixte, le T BN et les LB-LN.
Rappelons que c'est au cours de l'analyse et de la classification des remèdes que ces détecteurs ont été mis, prioritairement, au point. Ces détecteurs bimétalliques et ces ensembles B+, N+, B(-), N(-), se trouvent autant adaptés à l'analyse des points d'acupuncture qu'à l'analyse biochimique des substances. Cette adéquation est assez intéressante par l’unité qu’elle confère à notre étude.
Nous présentons aussi les points de Torsion, non acupuncturaux car non EM. Nous abordons les différentes méthodes de détection et de correction des ces points.
MISE A JOUR: 15 05 2010
La Pulsologie est assez subtile par son langage (les binômes du pouls), par ses 4 types de points d’acupuncture spontanés de nature en partie électromagnétique (EM), et par ses substances biochimiques (classées elles aussi en 4 fois x 4 groupes EM). Les instruments physiques adaptés qu’elle manipule, n’en sont pas moins simples. La clinique paraît absente. Elle s’adresse en fait à des médecins formés à l’examen clinique et familiers des investigations paracliniques.
Les Salives des patients sont très intéressantes : ce sont des documents chargés d'informations puissantes. Ces dernières sont transférables sur des tiers sujets, et sur le praticien lui-même : les points ne sont plus alors spontanés mais passivement affichés.
Les salives provenant de patients atteints d’une même pathologie affichent, sur le corps et les oreilles, les mêmes points d’acupuncture. Les salives des pathologies rares peuvent ainsi constituer une salivothèque de référence à visée étiologique.
Les tests organothérapiques, qui nous aident à localiser une pathologie, sont insuffisants quant au diagnostic étiologique...
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...Conclusion:
Une salive pathologique possède un très grand pouvoir d’information. Elle transfère tous les points d’acupuncture du malade, du donneur, sur un sujet tiers. Elle possède en outre le pouvoir extraordinaire de neutraliser, d’inhiber les points pathologiques personnels de ce sujet-support. Il n’y a donc pas addition d’informations mais substitution.
A partir de ce phénomène fondamental le praticien devient capable de réaliser des auto-tests de remèdes et d’indiquer tous les remèdes favorables au malade qui a fourni le prélèvement salivaire.
Une méthode de localisation pathologique, basée sur les tissus organiques, emploie le même procédé.
Une résonance permanente existe entre une salive pathologique univoque et une couleur précise et bien définie. Une méthode de diagnostic en dérive : elle est basée sur la salivothèque de référence et sur les couleurs analogiques.
MISE A JOUR: 15 05 2010
Les tests de remèdes se font à partir de divers ensembles de médicaments, constitués au long des années. Si l’allopathie forme l’essentiel de nos collections au point d’être subdivisée en sous-groupes liés aux spécialités classiques, d’autres classes de remèdes sont à notre disposition. L'Homéopathie, la "Phytembryothérapie" ou Gemmothérapie (bourgeons, jeunes pousses, radicelles, écorces), l'Oligothérapie, les Allergènes..... sont très importants. Une collection d'Organothérapiques Boiron, établie à partir des organes de porcs sains (tissus différenciés de chacun des organes, dilués et dynamisés en 9CH), a été constituée. Outre leur intérêt thérapeutique, ces organes nous permettent de préciser le diagnostic des sites pathologiques.
Chaque famille de remèdes est classée dans des boîtes selon le mode déjà décrit (chap. 7).
Les tests de remèdes visent à élire les remèdes qui sont les plus propices au malade.
Ils se font tous à partir de la salive du patient.
Ces tests de remèdes, peuvent être malaisés chez les sujets polymédicamentés souvent pervertis par un certain degré de iatrogènicité. Certains remèdes sont bons en eux-mêmes, mais incompatibles avec d’autres. Le pouls peut nous aider à résoudre ces problèmes.
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...Sa conclusion:
Les tests de remèdes doivent se faire dans des conditions strictes de maîtrise des champs de torsion gauches : les piles de boîtes de médicaments, qui sont dans le champ, doivent toutes être chapeautées d’un trèfle anti-G sur leurs sommets.
Pour déceler les remèdes propices au malade, la ou les boîtes impliquées (par la clinique) sont introduites dans le champ.
La sélection des remèdes se fait selon les procédés que nous avons déjà décrits en acupuncture (chap. 8). Elle nous révèle les divers couples de remèdes.
Nous passons en revue enfin les problèmes concernant les malades prenant plusieurs médicaments, ce qui nous conduit à différencier les drogues utiles, les indifférentes, les nocives.
- MISE A JOUR : 15 05 2010
Nous l'avons vu, les méridiens d'acupuncture s'affichent sur la peau, à partir du tissu des organes qui les définissent : ce sont des enchaînements virtuels de points d'acupuncture ayant en commun une même orthogonale, une même ligne porteuse.
Posées aussi sur la peau, les substances pharmacologiques impriment également leur présence, sous forme de points d'acupuncture spécifiques, de manière non linéaire.
Mais auparavant analysons les rapports qui unissent les détecteurs et la peau...
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...Sa conclusion:
A chacun des quatre détecteurs correspond un site cutané spécifique d’application : les champs pour l’un, la ligne médiane pour l’autre, la couronne maxillo-occipitale, les lignes frontières pour le dernier (T BN de Nogier).
Chacun des remèdes des 16 groupes, définis par les détecteurs et les quatre ensembles BNB et NBN, peut être affiché passivement sur ces 4 sites cutanés et sous une des 4 formes (orthogonale ou stellaire, Oscillante ou Nulle) du point acupunctural.
Nous avons abordé l’étude des images projetées par des tissus d’organes : ces affichages se font à la fois sous forme de méridiens vectoriels, de zones et de points.
Cet exposé complète les chapitres traitant de l'anatomie EM du revêtement cutané, celui des points d'acupuncture et celui de la classification des substances. Notons l'étroite connexion qui unit les détecteurs, les sites cutanés et les diverses formes de points d'acupuncture qu'affichent passivement les 4 groupes de remèdes.
MISE A JOUR : 15 05 2010
Ce chapitre est un condensé des précédents exposés. Il montre les interconnexions entre toutes les parties du puzzle, entre la nature des champs cutanés et celle des substances pharmacologiques, il montre l’adéquation des détecteurs-antennes à ces champs informatifs. Tous ces éléments ont des lieux communs de focalisation et d’expression : des plans et des points d’acupuncture.
Il met en relief l'émergence active des points pathologiques par le malade (mais surtout par sa salive) et l'intérêt des tests de remèdes. La primauté de la pratique du pouls s'en trouve...
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...Sa conclusion:
Notre Médecine informative s’appuie sur des champs géométriques plans. Le revêtement cutané du corps humain est réductible à 4 champs EM privilégiés ; il est le support des divers types de points d’acupuncture orthogonaux et stellaires. La présentation plane des substances biochimiques favorise leur classement en quatre groupes et 16 sous-groupes.
Des instruments plans permettent de sélectionner l’information. Ces instruments vont des cocardes B+, N+, B(-), N(-) planes jusqu’aux plans nodaux (trèfles gauches). La salive pathologique elle-même est ensachée en Minigrip et placée entre deux plans gris isomorphes pour être formatée.
Tous ces instruments travaillent en synergie avec différents détecteurs-antennes qui canalisent l’information émanant à la fois de la salive, des points d’acupuncture et des médicaments favorables. Entre ces éléments une mutuelle résonance doit apparaître au pouls.
Si, à l’origine, le débroussaillage, le défrichage du milieu EM et non EM ambiant, envahi par de multiples informations contradictoires (les oscillations lentes en furent la traduction), a nécessité beaucoup d’acuité tactile, il n’en est plus de même maintenant. Les différents procédés de protection du champ d’examen aboutissent dorénavant à mettre le pouls radial, devenu très expressif et donc très accessible, à la portée de tous.
- MISE A JOUR le 15 05 2010
Notre méthode trouve des applications dans un premier domaine ; les substances nocives, les allergènes, les intolérances médicamenteuses, les poisons peuvent aussi relever des épreuves de tests. Nous montrons comment différents procédés permettent de les révéler, de les déceler. Parmi ces procédés le test de conduction, de contact avec la peau est basique et le plus ancien.
Ces tests sont d'un intérêt capital dans le dépistage de la cause de toute pathologie iatrogène...
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...Sa conclusion:
Les tests de toxicité, nous ont offert nos plus brillants succès thérapeutiques, grâce à la suppression des remèdes, aux effets secondaires nocifs imprévisibles, prescrits de manière pourtant judicieuse par des confrères compétents. Ils nous donnent aussi à détecter des incompatibilités entre remèdes bien choisis.
Ils nous autorisent de faire une brève incursion dans un domaine particulier, celui des basses dilutions pharmacologiques. Ce « no man’s land » comprend surtout les oligo-éléments et les allergènes, substances à la fois pondérables et informatives.
Ils nous permettent surtout de comparer des substances à priori identiques comme les molécules originales et leurs génériques ; ces molécules sœurs ne sont pourtant pas toujours aussi performantes et nos tests le montrent ; le contact avec des substances de groupes différents sont très probablement à l’origine de ces désactivations thérapeutiques par champs de torsion interposés.
- MISE A JOUR le 15 05 2010
L'homéopathie bénéficie de la puissante sensibilité réceptrice de la peau et de la non moins forte expressivité du pouls. La pulsologie contribue donc à une meilleure définition et à un meilleur abord de cette homéopathie si décriée par les « scientifiques ». Elle nous permet de définir une homéopathie autonome, non directement dépendante de la Matière Médicale, et de préciser la dilution optimale à laquelle doit être prescrit un homéopathique utile.
Rien n’est si pauvre en matière et si riche en information que des granules homéopathiques.
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...Sa conclusion:
L’abord pulsologique de l’homéopathie nous montre que tout remède de HD est devenu une information en champ de torsion pure. Elle nous révèle la barrière, la discontinuité qui sépare les remèdes bas dilués jusqu’à la 4CH des remèdes haut dilués de la 5CH à la 30CH voire à la CMK.
Cette barrière rend compte du procédé empirique des homéopathes classiques qui ont fixé à 6 ou 7CH la dilution des produits en expérimentation sur volontaires sains mais réceptifs.
L’homéopathie, définie à partir des HD, ne peut intégrer le domaine des basses dilutions (allergènes). Une pathogénésie stricte des basses dilutions reste à établir.
La pulsologie conforte aussi, par le biais des fréquences lumineuses et par les couleurs, la notion de la meilleure dilution possible au moment de l’examen. Toute substance homéopathique est donc porteuse d’une information spécifique susceptible d’entrer parfaitement en résonance avec un patient en cours d’examen.
Mise à jour : 15 05 2010
La micro-immunothérapie, la gemmothérapie, l'oligothérapie, l'aromathérapie et la phytothérapie bénéficient aussi de la puissante sensibilité réceptrice de la peau et de la non moins forte expressivité du pouls. La pulsologie nous simplifie considérablement le problème de l'indication des substances immunocompétentes comme le sont les gemmes (bourgeons, jeunes pousses...) dont l'intérêt est primordial en Cancérologie (ou Oncologie) mais également dans d'autres pathologies aux déficits immunologiques très sérieux...
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...Sa conclusion:
La gemmothérapie est pleine d’avenir à l’encontre d’un nombre insoupçonné d’autres pathologies immunitaires très sérieuses et souvent dénuées de toute thérapeutique efficace. Un couple de gemmes et son complément sont toujours à rechercher. Il est évident que si cette approche, initiée par le Dr Pol Henry, était prise en considération et relayée comme elle le mérite, bien d’autres gemmes pourraient alimenter cette liste de 50 gemmes et accroître considérablement le nombre des prescriptions possibles.
L’oligothérapie est très importante. Elle chevauche l’allothérapie et l’homéopathie à la fois.
Si la micro-immunothérapie, contrairement à l’homéopathie, ne dispose pas de séméiologie, elle n’en répond pas moins aux techniques pulsologiques (classifications et tests) et s’avère très intéressante tant au point de vue physiologique que thérapeutique, particulièrement en oncologie.
L'aromathérapie se révèle spécialement indiquée pour les pathologies du système nerveux.
Enfin la phytothérapie apparaît sous un nouveau jour puisque son pouvoir dépolluant apparaît majeur.
MISE A JOUR LE 06 07 2010
La médecine informative que nous avons présentée jusqu'ici nous a toujours conduit à manipuler des substances biologiques, biochimiques, pharmacologiques. Dans cet exposé nous nous écartons de la biologie en faisant appel à la physique pure.
Des émetteurs lumineux intermittents nous ont amené à étudier un autre type d'instrument fréquentiel : la couleur. Les couleurs sont des ondes photoniques complexes définies par leurs bandes de fréquences. Et pourtant une couleur, telle une salive, peut afficher des points sur la peau, selon un diagramme qui lui est propre. Entre salives pathologiques et certaines couleurs des analogies surgissent. Avec les couleurs nous sommes à l'apogée de la médecine informative et nous justifions ainsi le titre de notre ouvrage...
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...Sa conclusion:
Le rapport de complémentarité qui lie les salives purement biologiques aux couleurs purement physiques demeure surprenant. La puissance émettrice informative des deux, leur affichage sur la peau sous forme de points d’acuponcture, selon une topologie identique pour chacun d’eux, leur résonance pulsologique mutuelle sont les lieux communs de rencontre de ces substances au demeurant si étrangères.
Salives et couleurs semblent bien concourir au diagnostic étiologique, même si certaines correspondances nous amènent à penser que des couleurs aberrantes favorables existent.
Cette méthode ne constitue qu’un examen paraclinique.
Nous avons vu également l’intérêt des couleurs de groupe, des couleurs dilutions.
MISE A JOUR le 15 05 2010
Un malade, qui présente des difficultés pour se déplacer ou BIEN qui se trouve très éloigné, peut être amené à vous demander votre avis médical par téléphone. Il vous précisera ses problèmes cliniques et vous pourrez l'interroger longuement sur son histoire et ses antécédents.
Il sera alors possible de poursuivre vos investigations à partir de sa salive. Celle-ci sera recueillie, de préférence à jeun, sur un papier-filtre à café, de la grandeur d'un petit timbre-poste posé sur la langue, ou plus simplement sur un coton-tige. Il sera ensuite enfermé dans un papier d'aluminium et adressé au praticien. Il ne restera plus à ce dernier qu'à transférer avec une fine pince très propre le support salivaire dans un sachet Minigrip, identifié et daté à l'encre Bic.
Ce dernier chapitre est une application : il est consacré à l'examen d'une salive de sujet cancéreux et vise au diagnostic, à la localisation et à la thérapeutique. Il est réalisé en auto-tests par le praticien sur lui-même (vérifiée sur une tierce personne si nécessaire).
A classification of organic tissues is joined to this chapter…
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Mise à jour : 15 05 2010
Les résultats d’une technique doivent se mesurer à l’aune des résultats ; en médecine les résultats cliniques sont les seuls juges. Ces résultats cliniques restent cependant discutables en raison des multiples facteurs placebo, des individualités souffrantes, des remèdes dont nous disposons mais aussi en raison des problèmes statistiques qui découlent des trois premiers facteurs.
Nonobstant, nous allons passer en revue quelques exemples de pathologies assez spécifiques. A partir de salives monopathologiques, nous allons voir ce que les tests de remèdes nous proposent comme médicaments favorables. Rappelons que ces tests font appel à des ensembles de substances pharmacologiques classées en seize sous-groupes (Chap. 7). Ils font aussi appel à la salive pathologique et au pouls (Chap. 10).
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...Sa conclusion
Les résultats cohérents que nous venons d’exposer s’appuient sur une logique interne ; ils sont aussi corroborés par les résultats cliniques que nous obtenons. Qu’ils soient cliniques ou logiques ces résultats s’appuient sur des substances réelles (médicaments, salives). Une autre méthode, informative, d’approche vient recouper, contrôler ces résultats : la Biologie numérique. Nous allons lui consacrer le dernier chapitre.
Mise à jour: 15 05 2010.
Après avoir lu et fait lire le livret de J. Benveniste sur ce sujet : « Ma vérité sur la « Mémoire de l’eau » (Albin Michel) », A.G. (électronicien), m’a adressé par mail un enregistrement audio de Sulfur. La lecture se faisant sur Windows Media, une nette corésonance du Sulfur 9CH réel et du Sulfur numérique émanant de l’Ecran du PC, en visualisation seule, se produisit sur mon pouls. La visualisation employée « Alchimie aléatoire » importe peu (n’importe quelle visualisation fonctionne). Cette corésonance se produisit aussi face aux seuls HP (haut parleurs) qui amplifient la bande sonore. Elle eut lieu naturellement face à l’écran et aux HP associés.
L’étude des caractéristiques des substances, pharmacologiques ou des salives, enregistrées sur le magnétophone du PC (logiciel Vista Familial) fut donc entamée.
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...Conclusion
L'information numérique ne possède sans doute pas l'effet de masse thérapeutique d'un vrai médicament chimique ou biologique (sous forme de comprimé retard par exemple).
Il est douteux que cette information numérique puisse guérir une carence alimentaire ou vitaminique... Déceler les limites de cette Biologie numérique nous revient.
La Biologie numérique n’en reste pas moins extraordinaire sur certains points. Elle permet d’enregistrer toute une pharmacothèque et ce de manière stable : les substances médicinales numérisées ne peuvent être périmées. De plus, ces médicaments sont tous dépollués naturellement, étant issus de sous-groupes classés ; les supports réels (AT ou Minigrip) n’interviennent plus car ils sont soustraits ; ce sont des remèdes étalons.
Si un praticien désire contrôler ses propres remèdes en les plaçant en corésonance avec les numérisés, il constatera que la pollution réelle est très fréquente et en même temps il aura la possibilité de les réinitialiser, de les réinformer plus biologiquement. Quant aux élèves en pulsologie, ils auront la chance d’exercer leur pouls à partir d’informations très amplifiées et donc très résonantes simplement en confrontant la substance numérique en émission et la substance réelle source.
Avec le monde numérique, il n’est plus nécessaire d’avoir le malade devant soi pour pouvoir en découvrir les pathologies et lui indiquer les remèdes favorables qui lui conviennent. Mais ceci n’est pas conforme aux règles du Conseil de l’Ordre des Médecins…
Nous avons enfin entrepris l’étude des Nœuds Borroméens et en particulier l’ODCO. Ce nœud vient compléter par ses qualités originales les nombreux atouts que nous devons déjà aux noeuds de Trèfle.
MISE A JOUR le 15 05 2010
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Nouveau.
MISE A JOUR: 05 02 2010
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