Chapitre 10 – LA SALIVE – L’AIDE AU DIAGNOSTIC

1 INTRODUCTION A L’ÉTUDE DES SALIVES.

La salive d’un malade est le reflet exact de son état pathologique, au même titre qu’un échantillon urinaire. Certes elle émet des champs oscillants comme les CDT, les champs sexués, mais surtout elle émet des Biochamps fixes E et F, des CIB de Latéralité D ou G, des champs Médiumniques. Les champs oscillants physiques portent les champs fixes informatifs de l’état pathologique mais aussi de l’état génétique sous-jacent.

Les salives peuvent être ré-informées après pollution.

Les caractères les plus intéressants de la salive : facilité de prélèvement, conservation prolongée et document d’un instant. Elle permet de recueillir des informations variées selon l’heure à laquelle elle est prélevée : une salive nocturne prise en pleine crise (angor, asthme, colique hépatique) sera beaucoup plus « parlante » que celle prélevée à 12 heures d’écart, avant ou après la crise. Elle varie même entre le moment de son prélèvement préalable, avant soin, et le moment du prélèvement final après soin (après acupuncture par exemple).
Un coton-tige frotté contre la langue et la face interne des joues suffit.
Le prélèvement sera déposé dans un sachet Minigrip ; le tout sera dépollué systématiquement à la Labradorite. Ainsi préparée, la salive, malgré sa lente oxydation et dégradation, reste informative pendant au moins dix ans ce qui permet de conserver un document comparatif et de constituer une « salivothèque ».

Sa puissance informative, qui repose essentiellement sur ses Biochamps est le caractère fondamental d’une salive. Mais elle doit être formatée (subir un champ de forme) pour se différencier des salives du voisinage (celle du praticien incluse).
Les Biochamps peuvent ainsi subir un champ de forme plan. Ils s’opposent aux champs électromagnétiques, qui diffusent en tous sens et qui ne sont pas formatables.
Pour la formater, nous plaçons la salive (dans son Minigrip) en sandwich (SW) entre deux feuilles de papier Canson gris 122 ; ces deux feuilles sont isomorphes (même forme et même dimensions) : c’est le SandWich Salivaire SWS.

L’information salivaire est ainsi planifiée, canalisée. Elle est en adéquation avec le champ plan d’un écran de PC. De plus cette information, spécifiquement formatée, ne peut interférer avec toute autre information provenant d’une autre salive non formatée ou formatée de manière différente. Une autre raison de cette divergence réside en ceci : chaque salive comporte des paramètres oscillants (CDT et Champs sexués) ; alors qu’insérée en SWS cet état oscillatoire disparaît, son information devient « fixe » ; mesure faite avec ODCO aux médius.

 

2 SALIVE, ACUPUNCTURE ET TESTS DE REMEDES

 

L’examen d’un malade à l’aide de sa propre salive.

La salive, en sandwich gris, transfère et affiche ses informations d’abord sur la peau. Le SWS peut survoler la peau du patient ou être posé sur un des 32 champs cutanés en veillant bien à ce qu’il ne chevauche pas un au champ cutané proche.

Le SWS affiche ainsi ses points d’acupuncture pathologiques avec force, à la fois sur son propre donneur, mais aussi sur le praticien ce qui aboutit à ceci : les deux protagonistes semblent réagir en parallèle. L’effet bulle les transforme en « vrais jumeaux ».

En cas de Latéralités opposées le praticien doit se désolidariser du patient pour lui prendre son pouls : ils doivent porter deux ODCO ou deux OXO autour de leurs médius suivant leur Latéralité : ODCO pour Latéralité D ; OXO pour Latéralité G (Article 3).
Si le médecin et le malade sont tous les deux de même Latéralité, le port d’une paire d’ODCO ou d’OXO devient superflu.

Nous verrons que pour certains détecteurs, ODCO ou OXO deviendront caducs : le praticien, vrai jumeau, prendra son propre pouls pour localiser les points du malade, donc il n’y aura aucun contact entre eux. Ceci est d’ailleurs fort intéressant dans le cas de patients au pouls filiforme, hypotendu, peu expressif.

 

Étude indirecte d’une salive, par transfert sur un tiers.

1/ Les deux protagonistes de la bulle ne sont pas forcément le patient et le praticien. Le malade peut être remplacé par un sujet d’emprunt. Ici encore le SWS imprime ses points d’acupuncture sur les deux sujets tiers : le sujet d’emprunt et le praticien.

Alors que 2 ODCO sont nécessaires autour des médius du praticien A de Latéralité D ce sont deux ODCO ou deux OXO qui sont nécessaires aux médius du sujet tiers B selon sa latéralité D ou G, si l’on veut afficher les informations du SW salivaire du malade C.

2/ Le praticien représente aussi un excellent « tiers ». A partir de salives (adressées souvent par voie postale, en raison de la distance) le praticien peut devenir le porteur des informations du malade et donc engager tous les tests qu’il désire sur lui-même. En vérité, le praticien est une sorte de dérivateur qui s’intègre dans les Biochamp émis par le SWS du malade.

La pratique est identique à celle suivie pour un malade étudié en direct (supra 2 L’examen d’un malade).
Le praticien prend son propre pouls et cherche ainsi les points d’acupuncture ou les remèdes favorables. Tout ceci se fait via les divers détecteurs voire les résonateurs que sont les deux trèfles.

 

Définition préalable de la salive.

  • Pollution de la salive.

A la suite de son parcours postal, la salive fraîche du donneur est presque toujours plus ou moins polluée. Cette pollution touche le coton-tige, son emballage et la salive elle-même. L’ensemble inséré dans un SW gris isomorphe, doit être exposé à l’enregistrement amplifié de Labradorite numérisée. Le SW salivaire, tenu en main droite à 20 cm devant l’écran, est exposé à la LBD ; la distance à l’écran est idéalement ressentie au pouls qui nous donne la position de résonance optimale ; en une minute, l’ensemble est dépollué.

  • Latéralité d’une salive D ou G.

Si la Latéralité d’un sujet réel est une constante fixe, celle de sa salive était oscillante. En réalité cette mesure se faisait avec le Feutre à 2WW, bipolaire et donc générateur d’oscillations lentes. Avec un détecteur monopolaire, la Latéralité de la salive devient fixe et égale à celle du sujet réel. Cette Latéralité s’affiche même à travers le SW ; ce que ne font ni les CDT via les trèfles ni les champs sexués via les coquillages.

Ce problème de Latéralité est actuellement passé au second plan. En effet le SWS est placé non plus à D ou à G de la tête du malade en cours d’examen mais sur un de ses champs cutanés.

 

De l’usage des SW Salivaires à propos des enfants

L’application la plus intéressante des autotests (tests indirects via le praticien et son pouls) concerne la salive des nourrissons et des jeunes enfants dont le pouls (souvent instable) et l’agitation naturelle sont des handicaps à l’examen direct. Les tests sur la salive d’un enfant sont de la plus haute importance ; non seulement ils concourent au diagnostic d’affections plus ou moins apparentes mais également à la thérapeutique.
Nul n’ignore aussi les problèmes éthiques actuels concernant la prescription aux petits enfants de remèdes d’adultes. Or notre procédé nous montre que certains remèdes sont favorables aux enfants…alors que le Vidal les déconseille appliquant le principe de précaution.
Et, en dehors des Pulsologues, nul n’a les moyens de se faire une opinion sur l’intérêt qu’une molécule peut représenter pour un enfant à titre individuel. La numérisation des médicaments nous montre parfois que certains remèdes désuets peuvent être forts utiles. Il est vrai que le remède numérique n’est qu’une information partielle du produit pharmacologique total.

 

De l’usage des SW Salivaires à propos des malades au pouls inexploitable

Cette application de l’autotest vise les sujets au pouls filiforme et difficile.
Ils sont même irremplaçables pour des malades en collapsus (centres antipoison).
Ils sont indiqués aussi pour les malades sans pouls (dialysés, maladie des femmes sans pouls de Takayashu).

 

3 SALIVES ET DIAGNOSTIC.

 

Analyse diagnostique d’une salive Z à partir d’une salivothèque réelle ?

Puisque les salives sont porteuses d’une information diagnostique, il devient crédible de poser un diagnostic à partir d’une « salivothèque ».

La méthode suivante s’applique lors du contrôle d’un diagnostic.
Les salives réelles de référence, prennent place successivement sur la têtière. La salive Z est mise en SW gris.

Le test théorique qui permet d’identifier une salive réelle Z à une salive réelle référencée Z’ vise à déterminer une incompatibilité, une « nocivité » (une salive Z’ n’est pas favorable à une salive Z).
Les trèfles retournés de côté, établissent une vraie résonance ; les détecteurs pointent la salive Z’ qui confirme le diagnostic.
Le stylo 41M² confirme par survol des salives de référence, que Z’ entre bien en résonance avec Z.

Du point de vue pratique on ne peut étendre la méthode à des ensembles de salives pathologiques. L’idéal voudrait que chaque salive de référence soit en SW. Plus grave encore, les pathologies ne peuvent être mélangées au hasard.

Cette méthode de recherche est caduque.

 

Analyse d’une salive Z en aveugle à partir de la salivothèque numérique

Les diagnostics par salivothèques réelles ont laissé la place aux diagnostics par les salivothèques numérisées.
Le point 41M de chaque pathologie, de chaque SW salivaire ou de chaque Bande passante Audio est fixe et enregistré et les classifications sont alphabétiques. Elle se présente sous forme d’un dossier plan comme le SWS de diagnostic inconnu Z.

De plus les pathologies sont regroupées en spécialités parmi lesquelles se trouvent les maladies auto-immunes, les allergies, l’oncologie….

Nous en reparlerons dans le Chap. 20 consacré aux www.soins-numerises.com . Ce site sera d’une grande aide au diagnostic.

 

4 INTÉRÊT DES ORGANOTHERAPIQUES.

 

Nous avons déjà signalé cette classe de substances, les « organos », que nous exploiterons autant à titre diagnostique que thérapeutique. Il s’agit, rappelons-le, de tissus spécifiques d’organes de porcs sains, dynamisés et dilués en 9CH.

Comme toutes les substances biologiques, les tissus organiques émettent un point 41M enregistrable. Tous les Organos sont inventoriés par ordre alphabétique.
Ils se trouvent sur le site www.remedes-numeriques.com

Ces tests organiques de localisation sont très fructueux pour orienter une recherche diagnostique.

Les tests sur les organes en 9CH se pratiquent comme des tests de remèdes. (Chap.18 – 3 classification des organos).

A partir d’une salive et d’une collection d’organes on peut localiser avec assez de précision les sites pathologiques inflammatoires. Elle procure, par exemple, la possibilité de faire le diagnostic de brides (adhérences) péritonéales là où d’autres confrères évoqueraient une colite spasmodique…

On peut aussi préciser l’état d’insuffisance ou d’hyperfonction d’un organe.
Si l’Organo 9CH résonne de manière centrale, nous sommes devant un organe enflammé pour lequel le 9CH est nécessaire. Si l’Organo 9CH résonne en Halo, nous sommes en état d’insuffisance, ce qui incite à proposer l’Organo en 4CH.

Pour amplifier ces tests, on peut parfois les sensibiliser en usant des trèfles mis en résonance, en position G -D ou inversée D-G devant l’écran.

A partir de la salive maternelle, les tissus d’Organes génitaux en 9CH permettent de faire rapidement le diagnostic de sexe du fœtus et ce dès la première semaine : il y a réaction d’antagonisme des tissus masculins pour les filles ou des tissus féminins en 9CH pour les garçons. Ce diagnostic se fait selon le procédé de diagnostic des substances nocives avec trèfles retournés et résonance du pouls en travers.

 

 

CONCLUSION

Une salive pathologique possède un très grand pouvoir d’information. Elle est apte à transférer tous les points d’acupuncture du malade sur un sujet tiers.
A partir de ce phénomène fondamental le praticien devient capable de réaliser des autotests de remèdes qui lui permettent de dépister les principales médications favorables au malade qui a fourni le prélèvement salivaire.
Une méthode de localisation pathologique, basée sur les tissus organiques, emploie le même procédé.
Une résonance du pouls « en travers » existe entre deux salives de même pathologie. Une méthode de contrôle de diagnostic en dérive : elle est basée sur les pathologies numériques de référence.