Chapitre 3 – LES BINOMES ALTERNATIFS SPONTANES DU POULS – LES TENTATIVES POUR LES CONTRER

Dans de bonnes circonstances, le pouls radial est calme et silencieux. C’est d’ailleurs à partir de cet « état de grâce », que les jeunes médecins peuvent sentir, percevoir leurs premiers « RAC ».
Mais dès sa prise en main, le pouls radial peut s’exprimer sous forme d’ondes alternatives (les binômes). Ce manque de calme initial est gênant ; il équivaut à un « bruit de fond » ; il relève de facteurs généraux essentiellement informatifs. Malgré la mise au repos physique du sujet, les binômes, ces ondes A et B alternées, perdurent. Nous sommes d’abord amenés à inventorier quelques paramètres gênants.

Dans un deuxième temps, les Anneaux Tests Spiralés (ATS) vont nous offrir la possibilité de soumettre le pouls (le mettre à plat), de manière temporaire. Ils vont inopinément nous permettre de découvrir que les êtres humains se divisent en 2 groupes, chacun ayant une latéralité propre, supposée électromagnétique (EM). De cette observation découle un problème subsidiaire que nous évoquerons sans le résoudre ici : peut-il y avoir incompatibilité entre examinateur et examiné de latéralités opposées ?
Par leur ambiguïté, les ATS aux deux faces contradictoires ont contribué à mettre en relief un phénomène majeur, celui des oscillations lentes du pouls.

Les ATS U (Unipolaires) sont des ATS blindés, sur une face, par une plaque de fer. Avec eux disparaissent les oscillations lentes induites par les ATS. Les ATSU permettent de confirmer la double polarité des êtres humains et de mettre en évidence la structure du revêtement cutané. Ce revêtement cutané se présente sous la forme d’un damier. Il y a 2 types de damier selon la latéralité du patient. Les champs cutanés qui composent chaque damier sont délimités par des lignes de séparation à la structure particulière.

1 L’INSTABILITE ENDOGENE OU IATROGENE.

Le pouls sans repos d’origine iatrogène, dû à un médicament (ou un aliment) mal toléré voire nocif, a été le premier à être repéré ; il est assez souvent rencontré et assez facile à contrer. La simple pose du médicament responsable sur le patient neutralise cette instabilité et ce faisant avoue son implication.

Mais la découverte des binômes spontanés iatrogènes restait cependant marginale et ne résolvait pas la majorité de nos problèmes d’instabilité : pourquoi les patients qui se présentaient, au repos, avec un pouls perturbé étaient souvent les mêmes ?

 

2 L’INSTABILITE EXOGENE EMANANT DES SUBSTANCES PROCHES.

Puisqu’un médicament posé sur le corps peut neutraliser des oscillations iatrogènes, on peut imaginer que ce même médicament peut perturber le pouls du sujet avant qu’il ne l’ait absorbé. Il s’agit là d’une perturbation nocive de contact comparable à celle que le thermomètre à mercure avait pu déclencher dans d’autres circonstances chez notre cardiaque.
Cette observation pointe du doigt un mauvais pli de la routine du Dr P. Nogier (et de ses élèves) : sur la table, où repose la tête du malade, coexistaient des tissus, des remèdes, des couleurs, des micro-lasers fréquentiels et tout cela de manière homolatérale, du seul côté droit (les praticiens étant généralement droitiers moteurs). Que dire de toutes ces « informations de contact », indûment ajoutées et génératrices d’interférences fâcheuses avec les informations propres émanant du malade ?

Autre question : le milieu environnant proximal pouvait-il avoir un impact sur le patient ? Un médicament situé dans le champ d’examen, ayant un rapport avec le malade (favorable ou nocif) et hors contact avec ce malade peut-il perturber son pouls ? De part et d’autre de notre table d’examen se trouvent deux tabourets identiques et symétriques (pour y poser quelques instruments). Il s’est avéré que le simple fait de déposer un remède, ayant un lien avec le patient, sur le tabouret de droite pouvait troubler le pouls du patient et que la seule manière de neutraliser ce trouble était de déposer une copie de ce remède sur le tabouret de gauche.
Cette information discrète, émanant des substances biochimiques présentes dans le champ d’examen, se manifeste parfois. Du temps s’écoulera avant que cette information ne soit bien contrée…

3 L’INSTABILITE EXOGENE DUE AU CHAMP AMBIANT.

Le pouls sans repos pouvait-il provenir des champs magnétiques et électriques ambiants ?

Champs magnétiques :

Le Dr Nogier fut à son insu, victime des instruments dont il prônait l’intérêt. Dans sa pratique les aimants tenaient une grande place puisqu’ils allaient du petit aimant-pastille inséparable des ASP (Aiguilles Semi Permanentes) jusqu’au puissant aimant au Ticonal en passant par les aimants-détecteurs (Rouge Bleu) en forme de T.

De notre côté nous étions nous-mêmes asservis à nos propres champs magnétiques : téléphones anciens à composants magnétiques puis « portables », souvent allumés (que nous devions désactiver par principe de précaution).

L’usage des lampes halogènes ne fut pas sans surprise. Ces lampes, alimentées en alternatif, s’allument à l’aide d’un rhéostat qu’il fallut suspecter. Il est en effet doté d’une puissante bobine, source d’un fort champ magnétique dont l’intensité varie bien sûr avec la position du curseur mais aussi avec l’aléatoire orientation du rhéostat lui-même, bousculé lors de son allumage ou de son extinction. Bref, il fallut se résigner à s’en séparer pour revenir aux ampoules d’antan commandées par un interrupteur normal.
Nous pourrons, bien plus tard, maîtriser l’effet des rhéostats ainsi qu’un autre léger trublion : le fil de tungstène des ampoules.

Disons-le tout de suite : tous les aimants forts (Ticonal) ont été expulsés de notre salle d’examen et les aimants faibles ont été éloignés à plusieurs mètres de notre champ d’examen.

Pour être complet, il convient sans doute de signaler une méthode de neutralisation du champ magnétique. Pour contrer son influence, l’axe nord-sud de l’aimant doit être parallèle à l’axe du corps du patient ; ainsi les deux pôles devenus égaux en puissance perdent leur influence. Ceci dit, l’expulsion de tout aimant du champ proximal doit être privilégiée.

Champs électriques :

Le Dr Nogier fut aussi le promoteur d’un instrument à la fois intéressant et pernicieux auquel il était fidèle : la lampe de Heine. Cette lampe apportait des informations de prime abord captivantes : elle était capable, lors de diverses manipulations, de déclencher de fortes réactions du pouls.
La lampe de Heine, qui est sans cesse en main ou à proximité, est alimentée par deux piles ; elle contient un rhéostat donc une bobine qui génère un champ magnétique.

Les piles électriques sont directement émettrices de champs électriques : elles s’incorporent autant dans la lampe de Heine que dans différents instruments électroniques comme les stimulateurs lumineux intermittents du Dr Nogier.
Nous avons aussi opté, durant un certain temps, pour une lampe stylo à LED, sans rhéostat.
Autre élément péjoratif, les piles alcalines ont probablement un certain effet informatif, même si aucune « toxicité », comparable à celle des piles au mercure, n’a pu être décelée.
Ces champs électriques (comme les magnétiques) sont bipolaires et leurs axes + / – peuvent avoir des effets sur le pouls (si cet axe n’est pas parallèle à celui du corps du patient).

Champs de torsion :

Ces notions de physique théorique, que nous avons intégrées dans notre pratique, viennent confirmer ceci : aimants et piles ont d’autres inconvénients que les champs précédemment évoqués. Les aimants émettent des champs de torsion coniques (gauches côté nord et droits côté sud). Les piles émettent, elles un champ de torsion latéral (gauche d’un côté, droit de l’autre).
Nous en reparlerons (Chap.5 – 7 Les champs de torsion), (Chap.6 – 1 Nœud borroméen de trèfle).

Les Tubes cathodiques, Ordinateurs, Wi-Fi…ne sont pas anodins à l’état brut. Prenons l’exemple de l’ordinateur : outre les disques durs et le stator du ventilateur, l’alimentation en électricité est assez puissante car on doit convertir un courant alternatif de 220 volts en courant continu de 12 et de 5 volts grâce à des transformateurs à tores. Certes, les ordinateurs sont blindés pour protéger le disque dur, mais une certaine vigilance est de mise. L’écran du moniteur lui-même est d’une neutralité variable selon sa marque.

Une question reste pendante : tous ces champs actifs dont nous nous méfions parce qu’ils peuvent rendre le pouls instable, sont-ils bio-désinformant ? Avec le recul, l’expérience nous a montré qu’ils ne sont pas désinformant mais plutôt déroutant ; tout dépend de leur nature physique (CEM) ou Biologique (Biochamps) et de leur éventuelle intrication.

 

4 LES PERTURBATIONS DE CONTACT.

La montre-bracelet en cause.

La montre-bracelet du patient doit être retirée avant tout examen. Non seulement elle est gênante pour prendre le pouls mais elle est nocive en elle-même par son contenu (sa pile à mercure ou un simple ressort spiralé).

Certains sous-vêtements sont parfois responsables.

Peu nombreux sont les patients vraiment intolérants aux tissus synthétiques. Il existe pourtant de rares mais notables instabilités du pouls induites par ces tissus. De simples chaussettes peuvent les provoquer et générer une dermatite de contact souvent très prurigineuse.
En revanche, les champs liés à l’électricité statique ne sont pas gênants.

Les objets en circuit non fermés.

Les circuits non complètement fermés, comme un bracelet antidouleur en cuivre ou comme une paire de lunettes, sont préjudiciables aux examens (infra).
Nous avons découvert, assez récemment, que les verres progressifs (résines durcies, polyuréthane, polycarbonate) pouvaient être nocifs et que les vrais verres ne le sont pas. Les lunettes d’un malade ne sont pas gênantes en soi puisqu’elles sont préalablement retirées (pour l’examen des oreilles). Ce sont celles du praticien qui sont ici visées à double titre; ces lunettes à matériaux composites peuvent (faiblement) interférer lors des autotests s’ils émettent certains Biochamps négatifs, elles interfèrent aussi puisqu’elles forment un circuit ouvert, d’où la nécessité d’un cordon reliant les branches en arrière de la tête. Nous en reparlerons. (Chap.11 –  1 Protection contre les biochamps).

 

5 L’ANNEAU TEST SPIRALE ET SON MODE OPERATOIRE.

L’ATS ou Anneau Test Spiralé, est tout simplement une spire métallique se déroulant dans un plan à partir d’une extrémité centrale et se terminant, après une douzaine d’enroulements, par une extrémité périphérique. Selon la face regardée, ce déroulement à partir du centre est horaire ou antihoraire. Cette spire ne reçoit aucune alimentation électrique. Elle est insérée dans un support : anneau test ou sachet Minigrip.

Un Electronicien, à qui je demandais de modifier ma lampe de Heine, de supprimer la bobine du rhéostat, vit mes ATS et m’apprit que ces ATS, ces spires ouvertes, étaient bien connues en électronique, qu’elles étaient communément appelées « queues de cochon » et employées pour capter modifier intensifier ou neutraliser les champs EM ; ils sont dénommés capteurs de champs EM par les électroniciens. C’est ainsi qu’il m’avertit que le ressort conique qui contactait les piles de ma lampe de Heine réalisait, après vissage et compression du bouchon en aluminium, un ATS interne à la lampe, susceptible d’agir, de perturber mon champ proximal lors de mes manipulations.
Il m’indiqua aussi que l’ATS, avec ses deux faces « opposées » réalise un dipôle EM délivrant une information EM non caractérisée. Cet ATS est capable de donner, d’induire une information électrique variable s’il est soumis à un champ magnétique variable (principe des détecteurs magnétiques). Par ailleurs ce dipôle, contrairement à un aimant, a l’avantage de n’induire aucun effet rémanent comme le font les aimants.

Du point de vue pratique, la stabilisation du pouls par les ATS pouvait s’obtenir ainsi : d’un ATS la face D (côté sens horaire) contactait le thorax inféro-antérieur D, tandis que la face G (côté sens antihoraire) de l’autre ATS faisait de même sur le thorax inféro-antérieur G.
Cette technique aboutissait bien à une stabilisation du pouls, mais ceci ne se produisait qu’une fois sur deux au maximum…

 

6 LATERALITE DES INDIVIDUS.

Une observation importante attira notre attention.
Madame X est une patiente qui tolère peu les traitements allopathiques. L’acupuncture et les remèdes homéopathiques lui réussissent bien. Or son fils, qui est le reflet de sa mère, ne pouvait alors être examiné car son pouls était en permanence instable.
Réfléchissant à ces malades au pouls instable, la question suivante se posa : via les ATS, le champ Gauche-Droit (G-D) appliqué de manière fixe à tous les patients, n’était-il pas restrictif ? Ne pouvait-on inverser le champ global G-D en D-G en retournant les ATS ? Cette inversion réalisée, le fils de Madame X se mit à présenter un pouls plus stable.

Pour la 3ème fois le problème de la latéralité des sujets refaisait surface. En 1979 le Dr Nogier l’évoquait déjà en termes de « gauchers contrariés » ou de vrais gauchers (moteurs). Nous avons été amenés de notre côté, il y a plusieurs années, à noter que les patients, selon leur type de réaction à l’approche d’un pôle magnétique, se divisaient en deux camps : si les uns étaient Nord Sud (le nord proche de l’oreille D générant des binômes alternatifs au pouls et le sud près de l’oreille G faisant de même), les autres étaient Sud Nord.
Il s’agissait d’une constante individuelle qui évoquait une première définition de la Latéralité. Cette observation ancienne n’avait trouvé alors aucune application. Avec les ATS, la latéralité naturelle de chaque individu apparaissait de nouveau et confirmait la précédente observation.

Les ATS permettent donc de proposer une seconde définition de la latéralité d’un sujet :
Le « Droitier » serait le sujet dont le pavillon droit réagit immédiatement en regard d’un ATS Droit.
Le « Gaucher » serait le sujet dont le pavillon droit réagit immédiatement en regard d’un ATS Gauche.
Pourquoi soulignons-nous « immédiatement » ? Parce que cette réponse initiale ne constitue en fait que la phase « parlante » d’une oscillation lente, phénomène que nous allons développer. Pourquoi choisir la réaction initiale ? Il s’agit d’un choix arbitraire.

 

7 LA BULLE MALADE-MEDECIN.

J’ai observé ceci dans les années 90 : dès la prise en main du pouls, une moitié des malades à examiner étaient d’abord facile alors que l’autre moitié était d’abord difficile ; les uns avaient un pouls plus stable que les autres et c’était toujours les mêmes sujets qui étaient « difficiles ».
Question lancinante : des interférences ne pouvaient-elles pas surgir entre l’examinateur et l’examiné, de latéralités opposées ?
Un praticien Droitier, ne rencontrait pas de problème avec les malades droitiers, comme lui, après installation du champ G-D (via ATS G-D).
Il en allait tout autrement avec les malades gauchers. Le champ D-G passif « induit » par les ATS sur le thorax n’empêchait pas la survenue d’oscillations lentes d’incompatibilité.

Au fil du temps les praticiens avaient tendance à se constituer une patientèle de même latéralité que la leur ; ainsi je reçus pendant longtemps des salives pathologiques de malades Gauchers provenant d’un confrère lui-même Gaucher ; et comme je suis Droitier je commis nombre d’erreurs, lors d’interprétations en aveugle.

Notes : Nous reverrons ce problème de la « bulle médecin-malade » de manière plus vaste (Article 4 – Interférences entre l’observateur et l’observé).

 

8 LES OSCILLATIONS LENTES.

Les oscillations lentes du pouls étaient responsables des examens impossibles.
Lorsque les deux participants de la « Bulle » ne possédaient pas une même latéralité, ces oscillations étaient majorées par l’usage des ATS.
Elles s’exprimaient nettement quand un ATS D regardait une oreille D : des phases de binômes alternatifs immédiats étaient suivies de phases de silences temporaires…

L’oscillation lente représente le langage exclusif employé par le pouls pour signifier la présence d’une incohérence dans le champ, liée, ici, à des informations identiques mais de polarités et d’intensités opposées.
Les ATS, même multiples et empilés, ne faisaient que renforcer cette ambivalence.
1) Prenons le cas de deux ATS, posés de chaque côté du patient, sur la têtière. S’ils sont placés près de l’occiput, ce dernier reçoit des informations contradictoires. La face supérieure de chaque ATS envoie une information rayonnante opposée à celle, conductrice, de sa face inférieure, ce que l’occiput ne peut intégrer. 2) Autre cas si souvent observé, lors des autotests avec ATS posés sur les genoux du praticien assis : l’information conductrice à travers la cuisse est en contradiction avec l’information rayonnante vers le flanc ou le visage. Nouvelle Oscillation lente. Cette manifestation lente du pouls fut trop fréquente au cours de nos recherches en Pulsologie pour ne pas être décrite, car elle fût l’ennemi N°1.
Les oscillations lentes perçues à la palpation se présentent ainsi : les binômes alternatifs croissent en intensité, passent par un maximum puis décroissent et disparaissent (c’est la 1ère phase), ensuite s’établit une seconde phase de silence et ces 2 phases ont une durée égale. Ces oscillations sont en fait plus ou moins « lentes », il en est des courtes (3 à 10 pulsations par phase) et des très longues (> 100 pulsations).
Ce sont les phases transitoires de silence qui donnèrent si souvent l’impression trompeuse que le pouls était « maîtrisé ». Mais la nécessité, dès l’apparition de chaque phase oscillante, d’un nouveau réglage d’un des deux ATS signait la présence d’une oscillation lente et invalidait la fiabilité du langage transmis par le pouls.

Bien qu’instruments « passifs » (non alimentés électriquement) les ATS restent bipolaires et donc ambivalents (à l’image d’un aimant ou d’une pile électrique) et leur empilement renforce cette bipolarité. Ceci les rend aptes à modifier le pouls mais inaptes à le stabiliser.

9 LES ATS UNIPOLAIRES

Cette ambivalence des ATS nous a conduit à vouloir supprimer l’influence d’une de ses 2 faces ou du moins à désirer sa nette diminution.
Nous avons, au départ, simplement déposé chaque ATS (le D et le G) dans 2 boîtes en fer, sans couvercle. Ce procédé ne permet l’expression informative que d’une seule face de l’ATS (la supérieure rayonnante), l’autre (l’inférieure conductrice) étant très affaiblie par le fond de la boîte en fer. Cet ATS Unipolaire (ATSU) réalise ainsi une dissociation informative du CEM (D ou G) qu’il est impossible d’obtenir avec un aimant ou une pile électrique. Dès lors les ATSU, placés contre les occiputs et respectant la Latéralité du patient, ne sont plus sources d’oscillations lentes.
Transposant cette expérience, des ATSU plus maniables furent fabriqués. On sait qu’un ATS est un fil de fer gainé de plastique et spiralé (une douzaine d’enroulements), l’ensemble étant plan et enfermé dans un sachet Minigrip. Pour renforcer son action 2 sachets d’ATS sont superposés, en veillant bien à ce que les deux enroulements soient concentriques et aillent dans le même sens et une plaque en fer, le blindage, recouvre le tout. L’ensemble est solidarisé avec des adhésifs qui évitent les glissements sur la peau.
Définition de la polarité d’un ATSU : c’est la face de l’ATS située du côté de la plaque de fer qui détermine sa polarité. Pour mémoire, si le déroulement de la spire, à partir du centre, se fait dans le sens horaire, il s’agit d’un ATSU + ou D. Et dans le sens antihoraire il s’agit d’un ATSU (–) ou G.
Avantage apparent de ces ATSU : les autotests (expérimentations du praticien sur lui-même) peuvent se dérouler sans oscillation lente. La stabilité du pouls semble acquise.

10 REPARTITION DES CHAMPS CUTANES .

Il faut bien comprendre que la peau et les capteurs passifs, que sont les ATSU, interagissent ; la polarité des ATSU définit celle des champs cutanés comme les champs cutanés définissent la polarité des ATSU. Quand on pose un ATSU + (ou D) sur un champ +, le silence du pouls est de rigueur ; posé sur un champ (-) des binômes alternatifs actifs permanents (rien à voir avec les oscillations lentes) saturent le pouls sans arrêt. C’est tout l’inverse avec un ATSU (–) (ou G). On ne peut, en pratique, utiliser un ATSU seul, sans l’autre, car les champs + et (–) cohabitent en permanence, même chez le sujet sain. Naturellement l’appellation + ou (–) est arbitraire.

Ces ATSU présentent un premier intérêt, celui de confirmer la Latéralité des malades, déjà révélée par les seuls ATS, tout en stabilisant le pouls « à zéro ». Pour étudier ces Latéralités des sujets, il convient de poser les ATSU de manière symétrique sur la peau ou sur la têtière.
Sujet à Latéralité Droite : l’ATSU + placé sur la têtière près de l’occiput D, avec l’ATSU (–) près de l’occiput G réalisent un silence continu et permanent du pouls. Chez ce sujet D, l’inversion de côté des ATSU engendre des binômes alternatifs continus.
Patient à Latéralité Gauche : ce que nous venons de décrire est inversé.
Autre avantage de l’ATSU : il peut être pris en main. Il semble ignorer le champ cutané de la paume ou de la pulpe des doigts qui le manipule.

Tout le revêtement cutané interagit avec les ATSU.
Chez le sujet Droit, le contact de l’ATSU D avec le pavillon antérieur de l’oreille D ou avec le côté D du visage révèle des binômes alternatifs continus alors que la face rétro pavillonnaire D, comme l’occiput adjacent D, sont silencieux. Avec ce même ATSU D posé sur l’occiput G (diamétralement opposés) et sur l’écaille temporale G (face postérieure de l’oreille comprise) on retrouve les mêmes binômes alternatifs continus.
Le « Gaucher » présente les mêmes quadrants mais de manière inversée, en regard des ATSU.

Bref la peau du crâne se présente sous la forme d’un damier.

Si l’on place les ATSU sur la têtière, ils agissent sur l’occiput adjacent par conduction (à travers la têtière), le rayonnement vers le pavillon étant neutralisé par le blindage de fer. Il convient donc de noter que, pour obtenir un état silencieux du pouls, chez le sujet de Latéralité droite, c’est l’ATSU + qui est placé près de l’occiput D et l’ATSU (-) près de l’occiput G, en raison de ce damier.
Ce schéma en damier du sommet de la tête est généralisable à tout le corps.

8FBD258E-5E20-4027-AD1A-C9E43DC4397DDamier du crâne

 

11 LES LIGNES FRONTIERES.

Elles sont analysées par survol d’un détecteur bimétallique (pointe d’un T Or-Ag ou pointe Bic).
Les analyseurs de champs de torsion et de champs innominés biologiques, que nous verrons ultérieurement, les détectent aussi.

Ligne latérale du corps.

Il est aisé de la décrire. La « ligne Latérale » sépare la face antérieure du corps de la postérieure. Partant du vertex elle descend vers les oreilles autour desquelles elle se dédouble : l’une suit la bordure postérieure des oreilles et l’autre passe devant les tragus, formant ainsi une sorte de ligne circulaire péri auriculaire bilatérale. La ligne latérale redevenue unique se prolonge sur les côtés du cou, poursuit sa course le long des faces externes des membres supérieurs contourne les cinq doigts, remonte sur la face interne des membres jusqu’à l’aisselle puis suit bilatéralement les flancs du tronc pour poursuivre sa route autour des membres inférieurs et pour finir au milieu du périnée.

Structure de la ligne médiane du corps.

La plus courte frontière, est la « Ligne Médiane » du corps qui passe par l’ombilic, le sternum, le nez, la ligne des épineuses vertébrales… La Ligne Médiane (LM) se subdivise en 8 segments de polarités alternées. En effet, si un ATSU les survole, les segments impairs sont plats, font silence et les pairs ondulent, sont réactifs (sujet à Latéralité D) ; l’inverse chez le sujet à Latéralité gauche.
La Ligne Médiane (LM) comporte huit points neutres placés entre les 8 segments. Le premier est situé au milieu du périnée, le second se confond avec le nombril. Le troisième occupe le milieu du sternum. Le quatrième est à la pointe du menton. Le 5ème se localise au sommet du crâne. Le 6ème se place au bord inférieur de l’occiput. Le 7ème sépare les vertèbres D4/D5. Le 8ème se projette en L2/L3. Entre ces points neutres existe une double ligne parallèle bordant chaque champ ; ces lignes se croisent à chaque point neutre.
Les points neutres définissent 4 étages : le 1er englobe les membres inférieurs et l’abdomen sous-ombilical ; le 2ème comprend l’abdomen sus-ombilical et le thorax inférieur ; le 3ème occupe le thorax supérieur les membres supérieurs et le cou ; le 4ème la tête.

Polarités des segments de la LM du corps. Cette LM est divisée en 8 segments de polarités alternées. Survolons ces segments avec une des pointes Or ou Ag d’un détecteur en forme de T: si le segment abdominal sous-ombilical est silencieux, le segment sus-ombilical et thoracique inférieur est réactif, le segment thoracique supérieur cou est silencieux et celui de la face réactif. Il y a inversion des réactions si on utilise l’autre pointe.

Lignes horizontales du tronc.

La ligne circulaire, qui passe par les mamelons en avant et les épines des omoplates en arrière, a été la première observée. Elle croise la ligne latérale (à 5 travers de doigt sous le pli des aisselles), et rejoint la LM postérieure entre les vertèbres D4 et D5.
Les 2 autres lignes horizontales : l’une se confond avec le bord inférieur du maxillaire en avant et celui de l’occiput en arrière. L’autre passe par le nombril et rejoint l’espace intervertébral D12- L1 en arrière. Ces lignes, doubles elles aussi, délimitent des champs de nature opposés.
Ces lignes coïncident donc parfaitement avec les 8 segments de ligne médiane décrits antérieurement.

Lignes médianes des membres (LMM).

Il existe une ligne médiane, située au milieu des faces antérieures et postérieures des membres (LMM). Cette ligne double délimite donc 2 champs de nature opposés.
Aux membres supérieurs la LMM se confond en avant avec le méridien dit « Maître du cœur » et en arrière avec le méridien « Triple réchauffeur ». Aux membres inférieurs se trouvent des lignes équivalentes non dénommées : l’une passe par le milieu de la rotule, l’autre par le milieu du creux poplité. Les LMM antérieures et postérieures se rejoignent à l’extrémité du 3ème doigt (médius ou orteil). Les LMM antérieures des membres supérieurs prennent leur source en dedans de la tête humérale, celles des membres inférieurs à trois doigts au-dessus de chaque aine. Les lignes postérieures sont symétriques des antérieures.

Les médius des mains (ou des pieds) ont l’exceptionnelle particularité d’être le siège des quatre champs cutanés fondamentaux ; nous aurons à y revenir (Chap.6 – Neutralisation de l’observateur avec 2 OCDO).

Pulpe des doigts de la Main D d’un praticien à Latéralité Droite

Les faces antérieures du pouce, de l’index et la partie Antéro-externe du médius appartiennent au même champ; et ce sont les pulpes de ces doigts qui contactent tout détecteur, lors des tests que nous ferons avec lui (Chap.11 – La bulle médecin-malade), (Chap.14 – 1 nocivité de contact). Si l’annulaire ou l’auriculaire entrent en contact par mégarde avec le détecteur, il y a antagonisme de champ et l’information transmise au détecteur est réduite.

Le dédoublement des lignes frontières.

Nous venons de décrire toutes les lignes frontières qui délimitent les champs cutanés disposés en damier. L’analyse détaillée de chacune de ces lignes frontières révèle qu’elles se dédoublent en 2 lignes, espacées de 8 à 10 mm. Chaque champ semble avoir sa propre ligne, sa propre enveloppe. En réalité chaque ligne est de nature opposée au champ qu’elle borde. Entre ces lignes se trouve un interligne neutre. Une ligne frontière est donc bipolaire.

Comment se manifeste le survol de ces lignes quand la pointe d’un détecteur en T les parcourt de part en part ? La pointe Argent (du T Or-Ag) part du champ + et rencontre sa ligne bordante (-) : des binômes alternatifs continus transversaux se manifestent au-dessus de cette ligne (marquée au crayon dermographique), puis silence au-dessus de l’interligne frontière neutre, puis de nouveau binômes alternatifs continus au-dessus du champ (-). La pointe Or du détecteur décrit le même phénomène mais le schéma est inversé en miroir.  On note alors que ces 2 lignes marquées l’une après l’autre sont distinctes et bien séparées.

Ces 2 lignes peuvent aussi être identifiées par survol d’un T dont les 2 branches sont parallèles à la peau et perpendiculaires aux lignes : le champ situé d’un côté de la ligne ne réagit pas de la même façon que le champ situé de l’autre côté : on a soit des binômes alternatifs continus soit le silence. Un petit rebond de ligne précède un intervalle neutre avant que les ondulations du champ adverse ne reprennent.

Lignes circulaires.

Sont circulaires les lignes qui entourent les aréoles des seins et celles qui définissent les cercles virtuels scapulaires (angles internes des omoplates). Ces lignes circulaires, ont une polarité opposée à celle du champ thoracique qui les contient. A ces cercles thoraciques font écho les cercles des oreilles situés sur chaque face des pavillons.
Le détecteur en T Or-Argent les définit comme précédemment (les branches étant parallèles à la peau et perpendiculaires à la ligne) : on note que les deux éléments de cette ligne horizontale s’écartent pour circonscrire l’auréole puis se rapprochent ensuite pour poursuivre la ligne horizontale. Idem pour les oreilles où la double ligne verticale se dissocie pour circonscrire le pavillon. Seule la nature double des lignes frontières peut rendre compte des lignes circulaires qui s’écartent autour des oreilles et des cercles thoraciques.

Damier corporel à 32 champs.

Points neutres de Ligne Médiane du corps.

Les lignes étant doubles, comment se manifestent les points Neutres de la LM qui séparent segments et étages ? L’analyse détaillée montre qu’un croisement se produit au niveau de ces points N. Ceci accompagne l’inversion de polarité de chaque segment.

 


Ligne médiane à 8 segments.


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Point neutre de ligne médiane du corps.

12 STRUCTURE DES CHAMPS CUTANES : CONTRE-EPREUVE.

Certains allèguent que ce sont les ATSU qui impriment, qui structurent, par leur présence, le revêtement cutané. La plus simple preuve du contraire réside dans l’impossibilité d’inverser la Latéralité naturelle d’un sujet (en inversant les ATSU + et (–) de côtés) sans mettre le pouls de ce dernier en oscillations continues.
Les ATSU n’imposent pas une polarité, une Latéralité, mais captent, concentrent et diffusent l’information émanant surtout du patient ; avec les ATSU les informations personnelles du praticien semblent minorées au sein de la « bulle » que forment les 2 sujets, liés par le contact « main pouls »…minorées certes, mais malgré tout présentes.

La Latéralité D ou G des malades est très équitablement répartie dans la population. Elle ne dépend ni du sexe ni de l’âge rarement de la pathologie. Elle n’a aucun rapport avec la motricité puisque les gauchers-moteurs sont vraiment très minoritaires. Elle explique pourquoi, avant sa découverte, un sujet sur deux avait un pouls instable. Elle explique aussi pourquoi les auriculo médecins sélectionnaient, à leur insu, surtout les malades de polarité identique à la leur : ils aboutissaient à de meilleurs résultats cliniques et thérapeutiques qu’avec les malades de polarité opposée, fauteurs d’oscillations lentes.

La Latéralité d’un sujet est une constante. Elle peut exceptionnellement s’inverser. Dans certaines pathologies aiguës ou lors d’intoxications iatrogènes intenses, elle peut temporairement (quelques semaines ou mois) s’inverser, pour revenir à la normale après guérison.

13 LES ATSU SONT VECTORISES.

Outre leur polarité, nous avons découvert que les ATSU possèdent une particularité liée à l’extrémité externe de sa spire. Si nous décrivons des cercles, avec la pointe d’un détecteur en T Or-Ag, autour d’un ATSU posé sur une table, que se passe-t-il ? On note, au pouls, la présence d’un petit rebond, d’une petite épine en un endroit précis de la périphérie de l’ATSU et d’un faux rebond diamétralement opposé (côté extrémité externe de la spire). La droite qui unit ces 2 signaux est un axe, plus précisément un vecteur. L’expérience montre que l’effet amplificateur de l’ATSU se situe du côté de l’épine alors que l’autre extrémité de l’axe serait plutôt Nul. Un bémol doit être posé : cette mesure fut réalisée par un praticien de Latéralité D (moi-même). Le résultat pourrait être inversé si la mesure était faite par un praticien G.

Autre caractéristique : si les vecteurs d’un ATSU D et d’un ATSU G, posés sur la table, sont parallèles et orientés dans la même direction, le pouls oscille pendant 3 ou 4 pulsations : il entre en résonance ; si les vecteurs, toujours parallèles, sont orientés à contre sens, le pouls fait silence, il se fige.

Lignes frontières vectorisées. Si nous survolons les lignes frontières du corps avec les vecteurs des ATSU, nous constatons que ces lignes sont orientées, axées de manière vectorielle. L’orientation de la ligne est alors définie par le vecteur de l’ATSU établissant le silence du pouls (ou son oscillation maximale) dans le sens ou en contresens de cette ligne survolée.

 

14 CONCLUSION

Cette analyse des sources de l’instabilité du pouls au repos est instructive autant dans le domaine des champs informatifs passifs (les substances pharmacologiques) que dans celui des champs actifs (lampes, moteurs, portables…) et autres CEM.

La prise en compte et la réduction de tous les facteurs perturbateurs que nous venons d’étudier est-elle nécessaire ? Sans doute, mais elle est insuffisante : la stabilisation volontaire des oscillations lentes du pouls d’un patient sur deux ne fut pas au rendez-vous. La question principale devînt la suivante : pourquoi ceux qui se présentaient avec un pouls initialement perturbé étaient toujours les mêmes ?

Les ATS et les ATSU nous ont procuré des réponses de premier plan à un certain nombre de problèmes que nous avons rencontrés et ont représenté un moment important de notre recherche fondamentale. Ils nous ont permis de mettre à jour un certain nombre de paramètres et de les analyser. Ils nous ont permis de décrire les 32 champs cutanés en damier (16+ et 16-). Le rapport étroit qui lie ATSU et champs cutanés trouvera sa confirmation lors de la découverte des Champs Innominés Biologiques (Chap.7 – 1 Latéralité des salives).

Ils nous ont révélé leurs limites. Très intéressants pour mettre le pouls au repos ou pour décrire les champs cutanés, ils ne nous apportent pas grand-chose sur le plan acupunctural ou sur celui des tests médicinaux. Les ATSU restent en deçà d’un problème majeur, celui du phénomène de Bulle Médecin-Malade.