Chapitre 4 – CHAMPS MORPHIQUES : DES COCARDES AUX SANDWICHS

1 LES COCARDES BLANC-noir-BLANC (BnB) ET NOIR-blanc-NOIR (NbN).

L’ensemble BnB est un triple sandwich fait de deux feuilles blanches superposées, d’égales formes et d’égales dimensions (6×3 cm), entre lesquelles se trouve, une feuille noire qui représente à peu près le quart de la surface des feuilles blanches. Le NbN est sa réplique inversée.

Anticipons sur le chapitre ayant trait aux projections des substances sur la peau (Chap.12 – 5 sous forme de point dans l’oreille). Étudions ainsi la projection sur l’oreille d’une substance pharmacologique X. Si celle-ci est placée en sandwich entre deux ensembles BnB/ X /BnB puis entre deux ensembles NbN/ X /NbN nous constatons que le point projeté sur l’oreille est différent : le site du point affiché avec les ensembles BnB, et trouvé avec la pointe blanche (d’un détecteur en T BN), n’est pas le même qu’avec les ensembles NbN et la pointe noire de ce même détecteur. La substance affichait donc deux informations, deux points nettement différents. Il y avait problème.

Il nous faudra un certain temps pour « découvrir l’eau tiède », bref pour découvrir que le papier gris moyen de Canson (« Flanelle » 122) peut réaliser d’excellents sandwichs isomorphes afin de diffuser l’information polyvalente de ce que l’on place au milieu, quel que soit le mode d’émission des informations qui en sortent. Les points affichés réels de ci-dessus ne seront plus dédoublés en noirs et blancs ; ils seront localisés en un unique site et se présenteront sous deux formes différentes, Oscillante ou Nulle (résonante ou pseudo-résonante) selon la pointe du T (blanche ou noire).

2 LES SANDWICHS GRIS.

Ces papiers Gris de même morphologie seront déterminants dans plusieurs domaines.
Ils permettent d’abord de manipuler les substances sans qu’elles interfèrent avec les doigts du praticien. Exemple personnel frappant, déjà décrit : au contact cutané le mercure engendre de fortes oscillations de nocivité ; comment donc classer le mercure en faisant abstraction de cette interaction ? Cet exemple semble caricatural ; en réalité toutes les substances interfèrent peu ou prou au contact de l’analyste (qu’elles lui soient favorables ou nocives).
La clé de ce problème : chaque substance X est prise en sandwich entre deux feuilles Grises isomorphes (qui seules entrent en contact avec les doigts lors de la manipulation). Grâce à cette technique, le mercure, tenu en sandwich gris entre les doigts, perd sa nocivité de contact ; son émanation propre peut alors être étudiée.

Autre atout, ils seront indispensables pour avancer vers notre cible qui est de contrer l’effet bulle (Article 3) et surtout pour réaliser en définitive les tests de remèdes (Chap.11 – 3 le pouls).

 3 DES DETECTEURS A MANCHONS GRIS

Nous avons aussi isolé le manche de chaque détecteur (T Or-Ag et T Blanc-Noir) en l’entourant d’un cylindre de papier gris identique. Il s’agit bien d’un manchon cylindrique. La surface de l’extrémité du manche ne doit surtout pas être recouverte de gris, sinon le détecteur perd sa qualité morphique. Le manchon est donc au manche ce que le sandwich gris est aux substances manipulées.

4 LA BULLE MEDECIN-MALADE.

Définition : quand le praticien prend le pouls de son patient, il y a obligatoirement contact entre la peau de chacun des protagonistes et donc interactions. Ces interactions, positives ou négatives, nous ont amené à parler de « bulle médecin-malade ». Cette bulle, que nous avons déjà abordée, est le casse-tête le plus ancien et le plus difficilement contournable que les Pulsologues, que les auriculo médecins, ont dû affronter depuis quarante ans (Article 3)
La première description du RAC ou VAS par le Dr Nogier, qui en fut le découvreur contemporain, remonte à l’année 1966. L’auriculomédecine, enseignée par lui pendant 30 ans repose sur la captation des signaux émis par le pouls. Le Dr Nogier a été à l’origine de très nombreux séminaires au cours desquels des techniques d’application, toujours différentes, étaient proposées aux élèves. Depuis 1996, date de son décès, de nombreux élèves se sont appliqués à vérifier puis à tenter de parfaire les techniques de leur maître. En vérité chaque élève a exploité telles ou telles techniques en choisissant celles qui lui convenaient le mieux, souvent en y ajoutant ses propres procédés. A ce jour, il est étonnant de considérer la multiplicité des approches de chacun de ces élèves qui n’ont qu’un point commun : le RAC. Et chacun d’arguer des bons résultats qu’il obtient.

Le facteur médecin-placébo mis à part, nous devons nous attarder sur le fait suivant : chaque praticien « écrête » sa propre clientèle. Souvent les malades les mieux traités sont de la même Latéralité que celle du praticien. Mais il faut aller plus loin et convenir que pour bien réussir, le médecin doit être le plus sain possible pour qu’il reste neutre, qu’il n’interfère pas, par sa propre pathologie, avec celle du malade. Mais ici encore la notion de sujet sain est purement théorique. De par sa constitution, toute personne en bonne santé a des relations personnelles avec les substances pharmacologiques et nous reparlerons de ceci (chap. 16) à propos de l’homéopathie et de la manière dont a été établie la « Matière Médicale » en expérimentant des hautes dilutions (6CH) sur des médecins sains (Chap.16 – 5 sujets sains). Bref, le vrai problème est le suivant : il n’existe pas deux personnes saines identiques, hormis les vrais jumeaux en bonne santé. En dépit de cela les vrais jumeaux sains ne sont une référence que pour eux-mêmes.

Comment donc surmonter ces interactions positives et négatives que s’échangent les deux acteurs de la Bulle ? Pour résoudre ce problème nous avons trouvé judicieux de rechercher un système qui empêche ou qui neutralise l’interaction entre ces deux acteurs. Nous approfondissons cette délicate question dans la deuxième partie de ce site consacrée aux Article de synthèse (Article N°3).

La salive est porteuse de l’information globale, saine et pathologique, du malade (Chap.10 – 1 Introduction). Cette salive est en soi une référence : si elle imprègne un coton-tige, celui-ci peut très bien servir de détecteur direct pour rechercher, en survol, les points d’acupuncture et les remèdes favorables.
Après différents essais infructueux avec des sandwichs BNB ou NBN, nous nous sommes encore reportés sur les sandwichs gris. Tout sachet salivaire est dorénavant placé en « sandwich salivaire » gris pour lui conférer une autonomie très particulière.

5 JUSTIFICATION DU SANDWICH GRIS.

Ce Sandwich (SW) gris, fait de deux feuilles de papier Canson 122 « flanelle », s’est révélé empiriquement indispensable, incontournable pour mener à bien nos futurs tests de remèdes. Entre ses deux lames planes isomorphes se trouve la salive du malade, le sandwich salivaire, ou bien un remède que l’on veut soit classifier soit étudier. Ce SW gris donne en effet une information sous forme de plan et non de volume. Ce SW gris salivaire fut souvent complété par un SW gris témoin possédant les mêmes formes, les mêmes dimensions, la même couleur ; un sachet Minigrip® contenant un coton-tige vierge étant pris entre les lames de ce SW.

L’information qui émane de ce SW est « formatée » ; elle devient un « champ de forme plane ».
Ce formatage est en harmonie avec les substances de notre pharmacothèque qui sont toutes enfermées dans des anneaux plats ou des sachets Minigrip® plans. Le phénomène de la résonance entre une salive « planifiée » en SW gris et un remède favorable plan est une bonne voie d’étude. La géométrie plane de l’information est capitale (Article 6). Elle participe à imprimer sur les protagonistes de la Bulle une même information planifiée, sur un revêtement cutané partout partiellement plan.
Ce champ informatif de forme, induit par le SW gris, concourt au progrès de la maîtrise de l’effet Bulle. Le malade et le praticien afficheront sur eux-mêmes, sur leurs peaux, les mêmes points d’acupuncture, ils indiqueront les mêmes remèdes sous l’effet d’un même sandwich salivaire.
Mais les deux protagonistes travaillent en synergie et non de manière séparée. Ce point affiché n’est-il pas la résultante de l’information du malade, de sa salive…et un peu d’une information provenant de l’observateur ? Nous reviendrons là-dessus.

6 MINIGRIP EN SW GRIS.

Si les valves du SW salivaire et de son témoin vide sont parfaitement identiques, une petite anomalie subsiste. Les faces du Minigrip ne sont pas totalement identiques : l’une présente trois bandes dépolies pour identifier (à l’encre Bic) son contenu et un liseré rouge marque son entrée, l’autre face est transparente. Il y a donc une dissymétrie aux effets non nuls. En voici la preuve. Prenons un Minigrip contenant un échantillon salivaire et un autre Minigrip contenant un remède favorable à la pathologie de l’échantillon salivaire. Si les deux faces à bandes dépolies regardent en haut (dans leur SW gris respectif) la résonance favorable est nette. Si un des deux Minigrip regarde maintenant en bas la résonance tend à disparaître. Si les deux faces dépolies regardent en bas, la résonance réapparaît. Le champ informatif de forme, lié aux SW gris, reconnaît cette asymétrie et la sanctionne.
Un sachet Minigrip témoin, placé dans un SW gris, devra se situer, comme le SW salivaire, sur la têtière de la table d’examen (Chap.10 – 1 Introduction), (Chap.11 – le malade et sa salive). Ce comportement perdurera assez longtemps avant que d’autres avancées ne viennent rendre superflue sa présente nécessité.

CONCLUSION.

Nous avons exposé de manière chronologique l’évolution de notre recherche dans le domaine des champs de forme. Nous passons en revue les étapes qui nous conduisent vers les sandwichs isomorphes de papier gris et les cylindres gris.

Nous avons abordé, de manière primaire, le problème fondamental de la Bulle Médecin-Malade dont la prise de pouls est responsable. Il y a communication d’informations positives et négatives par conduction au niveau des peaux des deux acteurs et ce dans les deux sens. Nous révélons l’importance des sandwichs gris qui permettent à la fois de formater et d’isoler en partie l’information salivaire puis de la projeter (sous forme de points d’acupuncture). Le problème de la Bulle n’est pas encore parfaitement réglé mais le caractère incontournable du SW gris ne s’est jamais démenti au cours des années (depuis 2007, et nous sommes en 2019).

En fin d’ouvrage, nous avons ajouté des Articles focalisés sur certains problèmes. L’Article N°6 développe ce sujet : « présentation sous forme plane ». (Article 6).