Chapitre 5 – DE LA LABRADORITE AUX CHAMPS DE TORSION

1 PREMIERE RENCONTRE AVEC LA LABRADORITE (LBD).

Il y a quelques années, j’ai fait la connaissance, à la faculté de Médecine de Paris, d’un auditeur non médecin qui était « magnétiseur ». Nous échangeâmes librement. Il m’expliqua qu’après avoir passé une journée à faire des « passes magnétiques » sur ses patients il était parfois « très fatigué par les ondes négatives de ses malades ». Pour contrer cet épuisement, il me dévoila que les « magnétiseurs » ont coutume d’utiliser une pierre spéciale, la Labradorite, un tectosilicate, un feldspath plagioclase, de formule (Na,Ca)(Al,Si)4O8, une roche cristalline en provenance du Labrador et des pays nordiques…mais aussi de Madagascar, du Mexique, des USA. En se frottant les paumes des mains, pendant deux ou trois minutes, avec ce cristal, leur fatigue disparaissait…
C’est ainsi que j’appris l’existence de cette mystérieuse Labradorite.

Dès mon retour, je commandai ce cristal (lancéolé d’à peu près 6 cm) sur le Web. Ces cristaux sont livrés avec une face polie qui met bien en évidence l’irisation qui les caractérise.
La Labradorite que je me suis procurée, me révéla d’emblée, via le pouls, qu’elle est en effet capable à la fois de déceler et de dépolluer certaines zones cutanées : « Projections nocives sur la peau » (Chap.11 – 9 malades polymédicamentés) mais aussi bien des substances pharmacologiques.

Labradorite 2

2 POLLUTION INFORMATIVE DES SUBSTANCES MEDICINALES – LEUR DEPOLLUTION PAR LABRADORITE.

L’activité clinique diminuée de deux remèdes allopathiques, de familles très différentes, ayant cohabité dans une même boîte, fut le point de départ de notre étude. La LBD révéla qu’elle était capable de dépolluer ces remèdes divers qui s’entre polluaient par contact. Il suffit de passer la pierre pendant dix à soixante pulsations au contact du médicament pollué pour que celui-ci réponde de nouveau au test d’identification pharmacologique.

Lors des tests de classification des remèdes en groupes ou familles (Chap. 8), nous verrons aussi que des médicaments périmés peuvent provoquer de fortes réponses au pouls et d’autres, plus récents, ne donner que de faibles réponses.
La LBD, par son effet dépolluant, résolut en partie ce problème : la substance qui répond faiblement initialement, répond de façon plus intense, après dépollution.

Cette action de la LBD est intéressante. Elle semble montrer combien le contact physique simple et prolongé entre deux molécules médicinales appartenant à des groupes différents induit une certaine désactivation, donc une pollution, non seulement informative mais aussi clinique des deux substances. Elle montre aussi que la LBD dispose d’un mystérieux pouvoir…

 

3 STRUCTURE X DE LA LABRADORITE.

La Labradorite est une substance Neutre, tout à la fois O & X, D & G donc « bisexuée » et « bilatéralisée ». Nous le verrons, elle émet également des champs de torsion D & G et des champs de compatibilité A & B et E & F. Nous approfondirons ces notions lors de la classification des substances.

Ce feldspath plagioclase, est doué d’une structure cristalline.

La Labradorite « LBD » apparut de prime abord, au pouls, comme étant dotée d’un axe avec deux pôles. Ces pierres oblongues et cristallines plus ou moins pyramidales sont scindées en éclats (de 60 gr) chez le tailleur de pierres.

Une résonance (infra) au pouls a lieu quand les grands axes de deux éclats allongés distincts sont mis en parallèles entre eux ou dans le prolongement l’un de l’autre.

La commande de plus grosses pierres (de 120 gr) nous révéla que cet axe polaire passait régulièrement par les extrémités pointues. Dans le cas d’une LBD plus volumineuse, assez arrondie et ne possédant qu’une seule pointe, l’axe polaire pouvait être oblique et se diriger de façon imprévisible vers la surface arrondie opposée.

Question : Quelle était la nature de cet axe polaire de pointe ? Mystère pour l’heure. L’étude des résonances entre les « axes polaires » montra que ces derniers correspondaient à des lignes qui contournaient le cristal de LBD dans le sens de sa longueur.

En fait, il n’y a pas d’axe réel mais des plans passant au centre du cristal qui définissent en périphérie différentes lignes circulaires vectorielles. Nous verrons (infra) que l’étude de ces plans axiaux à l’aide d’un « nœud en trèfle plan » nous permet de mieux décrire cette structure cristalline.).

 

4 REACTIONS DE LA LABRADORITE EN REGARD DE LA PEAU.

Quel rapport existe-t-il entre la LBD et la peau ? Que nous enseigne le survol de tout le revêtement cutané avec la LBD ?

En survolant la peau avec la pointe (par où passent les plans axiaux) d’une LBD, nous avons constaté d’abord au pouls que cette pointe révélait des points d’acupuncture (si le sujet était malade). Ces points apparaissaient « Nul » ou  « Oscillants » selon l’angle de rotation de la pointe de LBD au-dessus. Ceci était vrai quand le praticien n’était pas neutre. Actuellement, ce point se manifeste de manière particulière. Quel que soit l’angle de rotation de la pointe, le point est fixe et dénué de coordonnées orthogonales.

Si nous survolons la ligne médiane du corps avec la LBD en parallèle, et en particulier avec l’une des lignes qui unissent les deux extrémités de la pierre, nous constatons que dans un sens nous avons le silence et dans l’autre sens une résonance continue. Si nous parcourons cette ligne médiane du corps, nous notons que la position résonante de la LBD se perpétue d’avant en arrière du corps. Autrement dit, aux lignes circulaires orientées de la LBD correspond une ligne médiane circulaire orientée à sens unique du corps. Ceci va à l’encontre du sens des méridiens « Conception » et Gouverneur » des Chinois dont les points N°1 sont près de l’anus et les derniers points près de la bouche. Une analogie semble donc voir le jour entre la ligne médiane du corps et la ligne circulaire de la LBD, cette ligne ovale est une ellipse orientée.

Survolons la peau, d’un sujet au pouls initial sans repos par suite d’une intoxication (alimentaire ou iatrogène), avec une face de la LBD. Nous découvrons alors des zones arrondies de silence sur le corps. Et ces zones arrondies, qui ne sont mises en évidence qu’avec la LBD, correspondent toujours à quatre zones identiques d’intoxication. Ces zones, que nous préciserons ultérieurement, seront maîtrisées par la LBD elle-même placée en leur centre pendant 2 à 3 minutes chacune.

 

5 LES AVANTAGES DES LBD.

Détection et correction de points d’acupuncture.

Une LBD possède deux qualités intéressantes.

La première lui permet de déceler des points d’acupuncture par survol de la peau, avec une extrémité pointue de la LBD. La seconde qualité : la correction du point. La pointe de la LBD est appliquée dessus. Son action se fait au contact de la peau ou au travers du vêtement et la correction du point se produit après un certain laps de temps (ex. 70 Pulsations ou plus).
Ceci est particulièrement intéressant chez les enfants, mais aussi chez les adultes, en raison de l’absence de douleur. La correction se surveille au pouls. L’intensité de l’effet thérapeutique est cependant moindre avec la Labradorite qu’avec une aiguille d’acupuncture.

Le stylo à Labradorite.

Le cristal de LBD est assez tendre et facile à piler avec un marteau. On peut le transformer en poudre et placer celle-ci dans un fin cylindre (un Bic sans pointe ni cartouche d’encre), obstrué ensuite à ses deux extrémités. Nous constatons alors un phénomène nouveau : les deux extrémités du stylo à LBD forment chacun un pôle actif. Cet instrument peut rendre service à l’auriculothérapie. Il va dans tous les replis et recoins cutanés.

La neutralité de ce cristal irisé vis-à-vis des couleurs.

Nous l’avons dit ci-dessus : ce cristal émet en effet des champs informatifs « polyvalents », à la fois X & O (Oscillant et Nul), D & G (bilatéralité), des champs de torsion D et G que nous allons décrire et une compatibilité A&B ; ceci explique sa neutralité résultante et probablement l’absence de coordonnées orthogonales des points d’acupuncture qu’il repère « en creux ».

Il émet aussi un arc-en-ciel de couleurs. La poudre de LBD, qui a été placée en sandwichs de chaque côté de l’écran d’un PC émetteur de couleurs, pour étouffer ces dernières. Ce procédé a été remplacé depuis par la LBD numérisée en fond d’écran.  (Chap.17 – 7 Les couleurs numériques), (Chap.20).

 

6 LA LABRADORITE EST UN CRISTAL SPECIAL.

Structure du cristal de LBD.

Le nœud de trèfle. Nous l’avons étudiée à partir d’un « plan nodal » particulier : le nœud de trèfle. (Chap. 6/). C’est avant tout un résonateur. Mais il permet d’étudier la pierre de Labradorite.

Le plan nodal est fabriqué à partir d’un fil métallique gainé de plastique (le nôtre fait 26 cm de long) et dessinant une feuille de trèfle en circuit fermé. Ce nœud en trèfle, inséré dans un sachet Minigrip (6 x 4 cm), est assimilable à un plan ; en réalité c’est un tore (anneau creux) ainsi qu’un ruban de Moebius.

Le nœud de trèfle, comme le cristal de LBD, est entouré d’une semblable ligne périphérique vectorielle. Quand un plan nodal de trèfle et un plan axial de la LBD sont dans le prolongement l’un de l’autre, il y a résonance au pouls. Le nœud de trèfle permet donc de définir avec précision les plans de cette LBD et la direction de leurs lignes périphériques.
Bref, ce nœud de trèfle nous permet de décrire un peu le système cristallin de la Labradorite ; il nous éclaire sur son éventuelle structure.

Le cristal possède des plans verticaux (schéma) dont les lignes périphériques sont vectorisées. Il existe aussi des plans transversaux régulièrement répartis. La pointe d’une pierre LBD doit ses qualités polaires au croisement des divers vecteurs longitudinaux.

Etude de la malléabilité des plans de structure de la LBD.

Première observation. De la LBD en poudre est étalée dans le pli rectiligne d’une feuille de papier de manière continue, régulière et homogène. Le trèfle (gauche) repère 10 points de résonance (dont un à chaque extrémité de la ligne). Ces points délimitent ainsi 9 espaces de 3,5 cm chacun. Un autre trèfle (droit) repère 9 points de résonance au milieu des 9 espaces.
Les points de résonance repérés avec le trèfle gauche sont particuliers. Par chacun passe un plan perpendiculaire à la ligne de poudre. Et ce plan de résonance est vaste.

Réduisons maintenant la longueur de la ligne de poudre (la poudre n’occupe plus que 7 des 9 espaces précédents). La quantité de poudre étant la même, la ligne est plus épaisse par cm de longueur. On constate alors que les points de résonance avec le trèfle gauche se situent en moyenne tous les 2,5 cm (idem pour les trèfles droits décalés). Et il y a cette fois 10 espaces de 2,5 cm au lieu de 9.

Seconde observation. Cette poudre est ensuite placée dans un fin tuyau flexible. Si ce tuyau prend la forme d’un arc, les différents plans se dirigent du côté concave vers un point focal où se situe un fort rebond d’un des deux trèfles. Du côté convexe, curieusement c’est avec l’autre trèfle qu’apparaissent des plans orthogonaux au tuyau, avec un autre point focal virtuel situé dans le plan médian du tuyau. Ces plans en éventail se comportent au pouls différemment selon l’emplacement du trèfle par rapport à chaque foyer : plan résonnant en deçà, plans silencieux sur léger bruit de fond au-delà du foyer. Les deux foyers sont équidistants du tuyau.

Commentaires. Dans les 3 cas, l’extrémité de la ligne ou du tuyau est le siège d’une résonance avec le plan du trèfle perpendiculaire au tuyau. Il y a modelage des plans de résonance et de leurs espacements en fonction de la longueur et de la forme de la ligne. Des foyers apparaissent en cas de ligne courbe et les résonances se répartissent de façon bipolaire et symétrique.
Toutes ces résonances modulables selon la forme de la ligne de LBD nous renvoient vers ces entités modernes : les champs de forme et les champs de torsion D et G.

 

7 LES CHAMPS DE TORSION.

C’est sous l’impulsion d’un passionné de physique, D.C. auquel je rends hommage, que j’ai fait la connaissance des « champs de torsion ». Ces champs accompagnent toujours les champs électromagnétiques émis par les appareils électriques. Leurs caractéristiques physiques sont cependant différentes. Ils ont été particulièrement étudiés par des Russes comme Anatoly Pavlenko. En ce qui nous concerne, nous verrons que le pouls les met très facilement en évidence.

Le Spinor, un redresseur d’ondes de torsion (dispositif fabriqué en Ukraine et mal commercialisé) sera la base de notre étude. Un ingénieur praticien, A. G., m’a permis de trouver son équivalent commercialisé en France, le Geodd ; Spinor 2 et Geodd seraient identiques.

Le Spinor 2.

Cet instrument, qui se présente sous la forme d’une capsule circulaire de 5 cm de diamètre, ne modifie pas le rayonnement d’une source électromagnétique, mais l’onde de torsion qui l’accompagne.
Le Spinor de seconde génération renfermerait un minerai appelé « tchungite » provenant d’un gisement situé en Carélie (Russie). Ce minerai, ressemblant à de la poudre de charbon, contiendrait une certaine quantité de fullerène. C’est à peu près tout ce que nous savons sur ce dispositif. Sur le plan « commercial », il vise à éliminer les « ondes de torsion nocives intenses » qui seraient transmises par les écrans d’ordinateur, les téléviseurs et les portables.

Le Geodd (geodd.com).

C’est l’instrument réel que nous avons étudié via le pouls de Nogier.
La capsule du Geodd possède un recto (pyramide circulaire tronquée) et un verso (plat), Il contient une substance neutre, non classable.

[[[[[[[Note. Le nœud de trèfle n’y décèle aucun plan cristallin. Ce n’est pas un cristal.
On note cependant que le plan du trèfle gauche entre en résonance (en survol périphérique) avec le plan du Geodd (tous les deux sur plans parallèles). De plus, si le plan du trèfle est perpendiculaire au plan du Geodd et axé sur son centre, le contournement du Geodd engendre quatre plans orthogonaux de résonance dans le halo du Geodd.]]]]]]

Nous reviendrons sur les caractéristiques des trèfles droit et gauche. Mais cette étude nous évoque ceci : le trèfle G entre en résonance avec tout champ de torsion gauche et le trèfle D avec tout champ de torsion droit.

Les Geodd multiples.

L’idée nous vint d’abord d’analyser la forme spontanée des champs de torsion. Si, avec un trèfle gauche tenu en main nous survolons l’écran d’un ordinateur, le pouls bat de façon peu prolongée (6P), les pulsations sont moyennement amples. Et si on tente de délimiter cette zone de pulsations, on note en effet qu’elle est contenue dans un tronc de cône.
Même phénomène lors de l’étude d’un four à micro-ondes ; dans ce cas, le pouls est fortement oscillant, ample, sur les côtés du four et non de face ; l’angle d’extinction, la limite du cône, est à 120° du plan latéral du four. Nous avons noté aussi que ces cônes nocifs variaient d’un appareil à l’autre : si l’écran du PC (le moniteur) envoie un cône de face, le PC lui-même envoie des cônes latéraux (comme les micro-ondes). L’extrémité d’une antenne Wi-Fi est un endroit où le pouls réagit assez fortement (dans un cône de 60° d’ouverture).

Les Geodd, suivant la fonction pour laquelle ils étaient conçus, furent appliqués : la protection contre les « champs de torsion gauches » auprès des appareils qui en émettent en excès : PC, télévision et base d’émission de plusieurs téléphones sans fil. Curieusement alors, les informations captées dans notre salle d’examen, à distance des bases émettrices, s’en trouvèrent modifiées.

Ces Geodd agissent à distance sur notre champ médical d’examen.
Il suffit de poser le Geodd en position de résonance, à l’horizontale, sur un tabouret, pour obtenir de meilleures informations au pouls. Mais dans un second temps nous avons découvert que l’action du Geodd de tabouret était insuffisante.
En réalité, une grande partie des Champs de Torsion Gauches (cdtG), contre lesquels nous pensons devoir lutter, proviennent non seulement de l’intérieur de notre local mais aussi de l’extérieur, de la rue, à travers la fenêtre à laquelle nous sommes adossés. Ce phénomène se manifeste en effet surtout le soir quand tous les postes de télévision du voisinage sont allumés. Nous avons placé un Geodd de manière verticale et non plus horizontale. Grâce à un adhésif à double face, il fut collé, en position de résonance, sur la vitre. Nous verrons que la protection est incomplète.

Critique des Geodd.

Ces Geodd sont censés neutraliser ou plutôt inverser les cdtG excessifs en cdtD. Mais certaines choses ne sont pas avérées. La notion qui veut que les cdtG soient nocifs et les cdtD bénéfiques n’est pas établie. Qui nous dit que le cdtD émanant du Geodd n’est pas lui aussi nocif ? Enfin, nous le verrons, la moitié des molécules médicinales, efficaces ou non, envoient des cdtG !

 CONCLUSION.

Ce chapitre portant sur l’analyse des vertus de la Labradorite s’est imposé au cours de nombreuses expérimentations. Nous le plaçons ici parce qu’il représente un stade important de notre évolution technique. La Labradorite est devenue inséparable de notre travail expérimental. Elle est le « sésame » qui nous a permis d’accéder aux notions de champs de forme et de champs de torsion. Elle se révèlera un puissant dépollueur de Champ magnétique, particulièrement sous forme numérique et nous y reviendrons.

Le Spinor (ou Geodd) et les nœuds de trèfle : ces instruments initient de nouvelles études en abordant les champs de torsion. Ils permettent d’analyser, de décrire, grâce à des états de résonance du pouls, la structure CDT des Labradorites et de faire connaissance avec les champs de forme de la poudre de LBD suivant divers alignements mais aussi les champs de torsion de forme conique de certains appareils de notre environnement.

Les Geodd et les trèfles gauches sont censés inhiber ou dévier les champs de torsion gauches excessifs, tout en favorisant conséquemment les champs de torsion droits…mais ceci reste encore bien hypothétique en ce qui nous concerne.