Chapitre 6 – CHAMPS DE TORSION GAUCHES – NOEUDS BORROMEENS – COQUILLAGES CONIQUES TORSADES

1 LE NŒUD DE TREFLE ET LES CHAMPS DE TORSION.

 

Trèfles D & G

Chacun de ces trèfles est, lui-même, un nœud borroméen ; en pratique nous l’assimilons à un plan, au plan d’un « tore ». Les deux faces d’un même trèfle (ex. Gauche) sont identiques ; en revanche les faces des deux trèfles D et G sont différentes. La fabrication du trèfle droit est donc différente de celle du trèfle gauche.

Nous avons déjà montré que le trèfle gauche avait des points communs avec le Geodd.

[[[[Observation temporaire. Une seule face du trèfle G émet un champ de torsion gauche (l’autre face semble inactive) ; et une seule face du trèfle D émet un champ de torsion D (l’autre semble inactive). Ceci semble assez paradoxal puisque les deux faces d’un même trèfle, nous venons de le dire, sont identiques. Nous trouverons la clé ce paradoxe (Infra)]]]].

Chaque trèfle est fait d’un fil métallique gainé de plastique, de 26 cm de long, ce qui permet l’insertion du nœud réalisé dans un sachet Minigrip de 60 x 40 mm.
Les deux extrémités du fil de construction doivent être simplement recourbées en crochet (ce qui permet de les accrocher).

D’autres nœuds similaires sont capables de capter les CDT : les nœuds à cinq croisements (pentagramme), à 7 croisements  (heptagramme)… Le nombre impair de croisements est à l’origine de ces capteurs de CDT. D’autres expériences sur des nœuds à nombreux croisements confirment cette observation (infra).

 

Noeud de trèfle

 

Définition de la face d’un trèfle, divers procédés.

Le plan du trèfle, pour capter une information, doit être perpendiculaire à l’axe du champ de torsion gauche (cdtG) émanant d’un appareil émetteur (écran cathodique par exemple). Plus simplement le plan du trèfle doit être parallèle au plan de l’écran. Le trèfle G résonne devant l’écran ; le trèfle D résonne sur tout le halo qui entoure l’écran.

  • Face active d’un trèfle G.

Une solution simple pour la confirmer : après avoir construit un trèfle gauche et l’avoir placé dans un Minigrip, il suffit de placer une des deux faces en regard d’une ampoule électrique allumée à filament de tungstène et de prendre le pouls. La face qui regarde l’ampoule et qui engendre une forte résonance au pouls est la face active Gauche. Actuellement, une lampe à basse consommation en forme de U sert facilement d’étalon, elle remplace très bien l’ampoule tungstène, tant cette nouvelle LBC émet des cdtG intenses.

  • Face active D d’un trèfle Droit.

Il est très utile pour déceler ou confirmer la nature de cdtD d’une information provenant par exemple d’une substance. Il possède une face active qui entre en résonance avec certaines eaux (Vittel) ou cristaux (Citrine).
En revanche, quand cette face regarde un émetteur de cdtG, elle reste parfaitement silencieuse.

  • Trèfle D et G accolés.

Si nous plaçons un trèfle Gauche contre un trèfle Droit entre nos doigts, une incompatibilité se manifeste (oscillations fortes continues). Mais si les deux trèfles superposés sont déposés sur une table, ces oscillations disparaissent.

Le paradoxe du trèfle.

Comment expliquer le paradoxe d’un trèfle, aux deux faces identiques dont une seule entre en résonance avec les champs de torsion ? On ne peut élucider ce problème qu’en précisant ceci : ces résonances sont obtenues avec un trèfle tenu entre les doigts, pouce et index droits. Or les pulpes de ces deux doigts ne sont pas neutres ; pour moi qui suis « de latéralité D », mes pulpes digitales émettent des Biochamps orientés d’où les interactions avec les trèfles. Nous verrons que si nous neutralisons les champs cutanés digitaux avec des ODCO ou des OXO (voir infra), les deux faces d’un trèfle D deviennent actives et toutes les deux D.

Le Geodd.

Les concepteurs du Geodd conseillent de poser ce dispositif à plat sur la table et devant la source de cdtG (l’écran cathodique d’une TV par exemple). Les observations que nous avons faites nous ont cependant conduit à placer le Geodd, non à plat (sur tabouret) mais en position verticale (collée à la vitre). Ce Geodd de vitre inhibe les cdtG trop puissants provenant de l’extérieur, de la rue. Son efficacité est cependant relative : bonne le jour, insuffisante le soir quand nombre de téléviseurs sont allumées dans le voisinage.

Les CDT des aimants et des piles électriques.

Nous avons vu que le plan nodal du trèfle permet l’analyse de la Labradorite, en particulier de ses plans vectoriels. Ajoutons que le trèfle ressemble à la Labradorite : il est entouré d’un vecteur circulaire, situé dans le plan torique.

Si nous analysons maintenant le champ émis par un aimant, nous constatons que chaque pôle émet un champ conique de torsion, l’un à cdtG côté Nord, l’autre à cdtD côté Sud.
L’étude d’une pile électrique cylindrique avec deux pôles opposés ne permet pas de découvrir les mêmes champs de torsion. Nous observons dans ce cas, sur les côtés de la pile (posée verticalement sur sa base (-)), deux plans de torsion très minces. Ces deux plans verticaux, qui passent par le grand axe de la pile, sont, latéralement, alignés dans le prolongement l’un de l’autre. Certes la pile n’a pas de côté, mais c’est ainsi, un seul plan traverse la pile.
Cette observation vient donc éclairer la notion de faille tellurique plane, liée à un neutre électrique ou à tout autre phénomène électrique prédominant. Elle vient aussi asseoir notre vieille habitude d’éloigner au plus loin aimants et piles. Ajoutons que cet éloignement n’est pas un gage complet de sécurité car le plan de torsion d’une pile s’étend à distance. Certes ces CDT n’ont pas de spécificité biologique en soi mais ils peuvent cependant perturber le pouls et engendrer des oscillations lentes si l’axe de la pile n’est pas parallèle à l’axe du corps du patient en cours d’examen.

Failles telluriques et Neutres électriques.

Ce plan nodal d’un trèfle G possède une autre capacité, celle de déceler les failles telluriques émettant des CDT. Il suffit que le plan nodal soit parallèle au plan de la faille et survole cette faille. Cette faille tellurique, analysée avec le plan nodal, montre qu’elle se présente sous forme de dièdre (et non de cône) et l’écartement entre les deux lèvres du dièdre varie d’un site à un autre ; cet écartement dépend de la profondeur de la source du CDT.

Le plus souvent, on décèle les croisements orthogonaux des failles telluriques à cdtG et l’on place un dispositif anti-cdtG (Géodd) juste au croisement. Il est curieux de noter l’analogie de ce croisement avec le point d’acupuncture orthogonal…Des failles telluriques à cdtD existent aussi.

L’impact biologique des CDT s’est révélé important. Alors que les cdtD naturels sont ordinairement faibles, les cdtG, plus intenses et artificiels, semblent se montrer plus pernicieux à l’égard du vivant car ils émanent souvent de sources électriques actives.
Les cdtG émanent, certes du sol, mais aussi des installations électriques puissantes telles que les antennes-relais, les pylônes électriques et leurs paratonnerres. D’une manière générale, tous les bâtiments élevés favorisent les cdtG.
Il n’est pas une maison qui n’ait pas sa prise de terre.  Des prises neutres de terre en général émanent des cdtG.

La rencontre fortuite entre failles telluriques et neutres électriques à cdtG peut avoir un impact sur les biosystèmes et engendrer des troubles pathologiques par anti biorésonance pour certains sujets électrosensibles. L’exposition de jeunes pousses, l’exposition d’animaux de ferme aux champs de torsion gauches intenses montre ceci : leurs croissances respectives sont inhibées par ces champs. Rendons hommage ici aux travaux de Jean Uguen et d’Alexandre Rusanov, hommes de terrain.

Au plan médical, un Pulsologue doit rechercher, et préciser l’emplacement d’une faille ou d’un croisement de faille à cdtG dans son domicile et en particulier dans sa salle d’examen. La pose d’un dispositif, d’un Geodd, juste à ce croisement lui permettra d’améliorer ses expériences.
Nous avons, nous-mêmes, été perturbés par un neutre électrique enfoui en sous-sol et émetteur de cdtG à plans verticaux passant dans notre demeure et l’avons corrigée. C’est le Geodd qui la neutralisé.

Champs telluriques favorables à CDTD ?

Il serait réducteur de ne voir, dans les failles telluriques que des émanations de cdtG malsains, même si beaucoup sont d’origine artificielle. Il existe des champs de torsion Droits naturels et disséminés dans la nature que la pratique du pouls de Nogier nous a permis d’étudier. D. C. m’a conduit dans les forêts ou les prés de Franche Comté pour les localiser et les mesurer.
Ils se présentent d’abord sous différentes formes. Souvent un puits de dix cm de large émane du sol ou bien une plus grande surface circulaire de quelques mètres. Le plus souvent, des failles sont rencontrées ; les unes sont linéaires, les autres plus larges avec une légère inclinaison de leurs lèvres par rapport à la verticale. De grandes failles de centaines de kilomètre de longueur existent entre la Franche Comté et la Bourgogne et, curieusement, des monastères du 12ème  siècle se trouvent alignés dessus. On pourrait suggérer que les CDTD de ces failles sont bénéfiques…Mais ne sont-ils pas porteurs d’autres Biochamps bien plus favorables ?

Ces champs telluriques sont même vivifiants comme le montrent les observations suivantes. Nous avons constaté que les arbres, bordant une surface circulaire de 5 ou 6 mètres de diamètre, poussaient non seulement en cercle mais que leurs troncs étaient multiples (trois à cinq) partant de la base, du sol.
Sur les bords des chemins, nous avons rencontré des cercles parfaits plus ou moins grands (de 1 à 3 mètres de diamètre) sur lesquels poussaient de très petits champignons et qui décrivaient les ¾ du cercle ou moins ou plus ; un pharmacien botaniste me précisa qu’il s’agissait de « mousserons de sorcières ». En réalité on peut répertorier une bonne demi-douzaine de champignons divers capables de cet exploit ; de plus le diamètre des cercles est très variable : le plus connu (voir Google) décrit un cercle de plus d’un km de diamètre. Au pouls, avec un trèfle D, dont la face active est orientée vers le sol, on trouve vraiment ce cercle cdtD et rien au centre.
Nous avons aussi rencontré des cercles sans champignon qui se repéraient ainsi : l’herbe était bien plus drue, verte et haute sur tout le cercle plus qu’ailleurs.
Autre exemple biologique. Voulant mesurer l’intensité d’une surface circulaire dont le cdtD était très puissant, j’ai dû compter au moins pendant cinq minutes les pulsations, en restant bien sûr debout et immobile au-dessus de l’émanation la plus intense. Je fus troublé, en partant, d’être pris d’une curieuse torpeur. Etait-ce l’effet du CDTD ou des Biochamps qui s’élevaient de ce lieu ?

En forêt cette fois, nous avons étudié une demi-douzaine de terriers de blaireaux. Tous étaient centrés sur des tumulus d’où émanaient des cdtD assez forts, particulièrement aux sorties de terriers ; un petit chemin d’un mètre de long, un peu spiralé, prolongeait les trous de sortie.

Dans un jardin se trouvaient trois pruniers qui surabondaient en délicieux fruits. Prenant mon trèfle D en main, j’observai que ces trois arbres étaient alignés et chevauchaient une faille bien intense à cdtD. Depuis, quand j’observe des arbres somptueux, isolés au cœur d’un désert de sable ou de la savane ou d’un immense champ de céréales, je constate la présence d’un puits de cdtD juste en dessous, au niveau des racines. En revanche ces cdtD ne se retrouvent pas au pied des arbres en forêt…

J’ai eu l’occasion d’étudier un dolmen en couloir, situé en  Touraine. J’y ai retrouvé les CDTD montant du sol… mais aussi des CDTD horizontaux, s’éloignant du dolmen, et qui s’étendaient à plus de cent mètres en périphérie. Je me suis demandé si les dolmens n’étaient pas des lieux favorables aux habitants du voisinage, dans des temps très anciens où l’homme ressentait ce que les herbes, les champignons et les animaux captent toujours ?

Mandala telluriques à CDTG : Agroglyphes.

Depuis le 22 08 1678, les Agro glyphes ou « crop circle » ou « méga dessins géométriques » situés au milieu des champs de blé (ou autres) sont apparus en Europe ; en Angleterre plus précisément et le fermier qui découvrit ce dessin incrimina le diable…
Ce sont en effet des sortes de Mandala ‘’diaboliques’’, des champs de forme, à cdtG. Leur intensité de cdtG est très variable ; les plus forts atteignent 130P de cdtG (ce qui est énorme) et sont souvent les plus complexes ; les moins forts tournent autour de 30 à 40P.
Ils ont tous un point commun : ils sont centrés par un ou plusieurs axes perpendiculaires au sol et cet axe très fin émet un fort cdtD.
Anecdote : leur mesure prolongée m’a aussi causé un certain malaise…

Leur genèse : ces figures sont presque toutes faites au milieu des champs de céréales en une seule et très courte nuit d’été ; avec parfois une retouche la seconde nuit ; il y a donc des imperfections. Leurs dimensions sont souvent très grandes (plusieurs centaines de mètres).

Ils sont antibiologiques ; ils peuvent polluer et produire des OGM, ils sont nocifs envers le biotope (modification structurelle des nœuds des plantes tressées) (plantes pliées à 1 pouce du sol et à croissance normale) ; des graines n’ayant pas germé pousseraient 5 fois plus vite, d’autres plantes seraient stérilisées en raison de codes génétiques très dégradés.
Beaucoup d’observateurs souffrent de céphalées, de nausées ou d’étourdissements dans ces champs. Les animaux les évitent.

Leurs sites : surtout le sud de l’Angleterre et la Hollande mais aussi quelques-uns en France et en Allemagne. L’Amérique du sud (civilisations précolombienne) présente un certain nombre de Géoglyphes en plein désert dont l’origine ancienne n’a pas été élucidée : les mystérieuses lignes de Nazca au Pérou, la fameuse image du Colibri.

Des appareils électroniques (boussoles, cellulaires) seraient défaillants sur ces sites. Certains physiciens auraient décelé des radiations (isotopes rares) ; il faut noter leur aspect esthétique et ultra mathématique (complexité et perfection selon le radioastronome Gerald S Hawkins).

En 1678, le premier fermier qui l’observa en Angleterre incrimina donc le diable. Est-il permis d’évoquer, la signature d’entités maléfiques négatives ? En faveur de cette hypothèse plaident l’anonymat de ces œuvres, leur hermétisme …mais également ces cdtG qui perturbent la vie et dont les effets ne durent pas que le temps des moissons mais perdurent au long des siècles.

Ces « entités seraient douées d’intelligence »; les différents niveaux d’Agroglyphes seraient adaptés aux niveaux intellectuels des gens qui les perçoivent ; ils sont plus fréquents dans les contrées de haut niveau intellectuel et de bas niveau spirituel (civilisations précolombiennes comprises).

Images de Crop-Circle 1, Corp-Circle 2Corp-Circle 3 (+++).

Que penser de tous ces CDT ?

Les cdtD semblent favorables à la vie ; les cdtG néfastes. Le côté maléfique des cdtG tient bien plus, apparemment, à leur intensité qu’à leur qualité.

Les trèfles et la radiesthésie.

Bien que les trèfles soient en mesure de déceler des champs de torsion droits ou gauches émis par le sol et en particulier par les failles telluriques, nous devons avouer qu’ils ne permettent pas de découvrir les sources d’eau. La majorité de ces sources n’émettent aucun champ de torsion parce que leur eau est neutre.
L’eau de Vittel en revanche émet un cdtD et ceci se vérifie facilement : toute bouteille de cette eau en émet.

Autre phénomène qui semble propre aux radiesthésistes : les réseaux de Hartmann. Ce maillage tellurique (carrés de 21 cm de côté et hauts de 2,50m) couvrirait la terre entière (non mesurable au niveau des océans). Ces mailles sont mesurées avec le pendule ou « l’antenne de Lécher » ; à noter que cette antenne est tenue entre les mains des géobiologistes de manière identique à celle adoptée depuis la nuit des temps par les sourciers avec leurs branches de coudrier en forme de Y.
Les trèfles ne sont pas parvenus à mettre en évidence ces réseaux et ces sources d’eau qui n’appartiennent pas aux champs de torsion.

J’ai personnellement fait la connaissance de radiesthésistes enthousiastes et très prosélytes. Aucun n’est parvenu à me faire ressentir ce qu’ils captaient avec une évidence criante…

Mais nous verrons au chapitre suivant que le pouls de Nogier n’a pas dit son dernier mot dans ce domaine d’une autre nature.

2 APPLICATIONS DES TREFLES

Applications des trèfles gauches.

Dépistage des cdtG.

Outre le contrôle des failles telluriques, le trèfle G permet d’identifier les objets ou les substances pharmacologiques à cdtG. En réalité, ces substances sont oscillantes, c’est la phase initiale qui est en cdtG mai la suivante est en cdtD ; globalement elles sont donc neutres.
– Parmi les objets, nous avons découvert que la pointe Bic présente un cdtG ; idem pour la pointe Argent oxydée du T Or-Ag.

– Idem pour le tungstène qui est contenu dans toutes les ampoules électriques à filament, lampe halogène et lampe de Heine comprises ; ajoutons que certaines « ampoules à basse consommation » (tubes en forme de U) sont bien plus nocives, elles émettent des cdtG même non allumées (5 fois moins qu’allumées).
C’est à partir de ces ampoules à tungstène que nous avons défini les trèfles G (supra).

  • Favoriser la recherche de points cutanés cdtG.

Les trèfles G seront utiles pour déceler d’éventuels points de torsion cutanés G purs, souvent présents dans certains cancers évolués.

 • Nature et Diversité des champs de torsion Gauches.

On ignore leur nature. Ils ne sont pas électromagnétiques mais ils accompagnent toujours les CEM. Ils traversent allègrement les boîtes en fer. Ils ne sont pas constitués d’ondes. Ils n’ont pas de portée limitée. Ils n’envahissent pas tout l’espace.
Que nous enseigne le pouls, aidé du trèfle ? Les cdtG ont des morphologies variables.
Nous avons vu les champs coniques émis par les tubes cathodiques, les fours à micro-ondes.
Nous avons vu les plans de torsion telluriques ou les plans des piles électriques.
Il existe aussi des champs qui semblent partir dans toutes les directions de l’espace ; c’est le cas des champs émanant des antennes-relais hertziens ; c’est aussi le cas des ampoules d’éclairage à filaments de tungstène ou des lampes à basse consommation (LBC).

Pour plus de renseignements et de liens, se reporter à l’exposé sur les « Champs de torsion », ajouté en fin d’ouvrage « Articles et Conférences ». (Article 4).

Application des trèfles D.

Rappelons leur définition : face à un cristal de Citrine ou d’une bouteille d’eau de Vittel le trèfle D entre en résonance alors que le trèfle G se tait.
J’ai personnellement acquis une petite météorite à puissant cdtD qui émet à grande distance mais qui n’est pas favorable pour autant : elle pulse en travers…et doit donc être éloignée du champ ambiant d’examen.

Interactions trèfles D et G.

Intérêt majeur : les trèfles D et G fonctionnent en synergie dans l’espace ; leur écartement permet d’obtenir une puissante résonance entre Biochamps salivaires et remèdes, résonance bénéfique ou nocive entre les deux selon le cas.

Mais il faut ajouter une interaction observée très récemment. Les deux trèfles posés sur le bureau, même séparés, constituent un ensemble bipolaire susceptible d’engendrer des oscillations lentes dans le champ d’examen… Et ce phénomène sera cause d’errements dans la définition de beaucoup de substances médicinales lors de leur classification…

 

3 VARIANTE DU TREFLE : L’ « HEPTATREFLE ».

L’étude des nombreux nœuds qui existent en mathématique nous a conduits à constater que tous ceux qui possèdent un nombre impair de croisements disposent des mêmes qualités que les trèfles ; ils réagissent face aux CDT Droits ou Gauches de manière semblable.

Une étude plus minutieuse montre qu’il n’y a pas égalité de puissance entre ces nœuds. Ainsi le trèfle à 5 croisements réagit plus fortement que celui à 3 croisements, celui à 7 croisements encore plus fortement et celui à 9 croisements un peu moins intensément. Nous avons donc opté pour le « trèfle à sept croisements ». Nous avons réalisé deux « trèfles 7 », un D et un G avec un fil de cuivre électrique de 2,5 mm. Et nous pouvons garantir que les glissements de résonance se produisent même pour des remèdes faiblement utiles (1P).
Les heptatrèfles D et G forment, entre eux et divers éléments biologiques, d’incomparables résonateurs. Je m’en sers constamment quand leur présence est justifiée.

Heptatrèfle Cuivre

Heptatrèfle en cuivre cdtG

4 AUTRE NŒUD BORROMEEN : L’ODCO.

Prenant conscience de l’importance des CDT dans la sphère biologique, via le pouls, nous en sommes arrivés à penser que ces CDT exprimaient une partie des informations que nous manipulions
Au début de nos recherches, il nous a fallu du temps pour parvenir à distinguer ce qui, dans ces informations, relevait des champs électromagnétiques ou des CDT. Les dispositifs électroniques « Anneaux-Tests Spiralés Unipolaires » qui décrivaient les damiers du revêtement cutané, nous avaient conduit à doter ces champs d’une nature électromagnétique (Chap.3 – 9 Les ATSU unipolaires) ; mais pourquoi cantonner les ATSU à la seule perception des champs électromagnétiques ? Ne peuvent-ils pas discerner des CDT voire les champs biologiques cutanés ?

Autre source de questionnement. Dans notre environnement, les ondes électromagnétiques  règnent en maître, elles sont puissantes, elles vont même jusqu’à perturber la santé des sujets électrosensibles. Exemple de cette nocivité : devant un écran plat à cristaux liquides de télévision, une émission peut déclencher des troubles conjonctivaux. L’écran émet fortement et le Geodd placé verticalement devant est peu efficace.
L’ambiguïté majeure repose sur le fait que les champs électromagnétiques (CEM) sont toujours porteurs de CDT, généralement de cdtG. Et ce sont probablement eux qui sont responsables des très nombreuses pollutions qui parasitent notre Bio espace.
Par ailleurs si les CEM sont de nature ondulatoire, rien ne permet d’assurer que les CDT sont de cette nature.

C’est à propos de ces problèmes que je fus amené par D. C. à étendre mes connaissances sur les nœuds de Borromée. Et je tombai sur un ensemble de photos de ces nœuds (chers à Lacan en psychanalyse).

Très bizarrement, j’examinai ces nœuds, affichés sur l’écran de mon PC, avec un trèfle Gauche à la main. Et, mystère des champs de forme (en 2 Dimensions), je constatai au pouls qu’un des nœuds entrait fortement en résonance avec le trèfle G en son centre, et avec le trèfle D en sa périphérie. Je baptisai ce nœud innominé, ODCO en raison de sa forme.

Une analyse plus approfondie rend ce nœud assez intrigant. Qu’il présente un cdtG au centre et un cdtD en périphérie, n’est vrai que si l’examen (avec les trèfles) se fait devant un ODCO placé à la droite de ma ligne médiane ; mais s’il est placé à ma gauche, il émet un cdtD au centre et un cdtG en périphérie. En d’autres termes, c’est la polarité EM de mon corps qui détermine ses qualités ; placé en face de ma ligne médiane, il ne donne aucune réaction en regard des trèfles. Il faut bien noter, ici encore, que ces expériences sont faites à mains nues, et que la préhension du trèfle se fait entre mon pouce D et mon index D (dotés d’une certaine polarité biologique).

Cet ODCO fut rapidement construit avec le même fil (de jardinerie) dont sont faits les nœuds de trèfle simples. Il est simplement fait de quatre « nœuds triviaux ».
Après construction, on remarque que ce nœud n’est pas plan mais en 3D : l’anneau d’une extrémité est perpendiculaire à l’anneau de l’autre extrémité.

L’activité de ces nœuds ne dépend pas de leurs dimensions ni de leur disposition en série (bout à bout) ; en revanche, deux ODCO séparés mis en parallèle, augmentent encore leur halo de CDT.

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Nœud de Bo ODCO

Neutralisation de l’examinateur avec 2 ODCO.

Nous connaissons le damier cutané en 32 cases de tout le corps. Nous savons aussi que les médius des mains (et des pieds) comportent les 4 champs de base (antérieur, postérieur, droit et gauche) et eux seuls (Chap. 3 – Lignes Médianes des membres).
Si nous plaçons un anneau O de l’ODCO autour de chaque médius, nous neutralisons la latéralité du praticien et particulièrement celle de tous ses doigts. Et ceci aboutit aux changements fondamentaux que voici.

  • Ré analyse des trèfles avec ODCO-médius

Alors que nous avions dit que chaque trèfle possédait une face active et une face neutre malgré l’identique aspect des deux faces, nous pouvons maintenant dire que chaque trèfle possède deux faces actives, droites ou gauches. La face d’un trèfle D entre en résonance avec chacune des deux faces d’un autre trèfle D (sauf en son centre). La face d’un trèfle G entre en résonance avec celles d’un autre trèfle G (sauf en son centre). Ces résonances se font sous formes de VAS longitudinaux.
Il convient de préciser une chose importante : ceci n’est vrai qu’avec deux trèfles à l’état bruts.

[[[[A éviter. Si les trèfles sont enfermés dans des sachets Minigrip, à face dépolie (pour écrire dessus à l’encre Bic : Droit ou Gauche) d’un côté et à face transparente de l’autre, les deux faces ne sont plus symétriques et les résonances changent. Ainsi, la résonance entre des trèfles identiques, placés dans deux plans parallèles, ne peut bien se produire que si les deux faces dépolies regardent en haut (ou en bas). Sinon, la résonance se fait selon une oscillation lente : phases résonantes et phases de silence alternent.]]]]

Rappelons que le centre de chaque trèfle est transpercé par un axe en CDT inversé (axe cdtD pour un trèfle G). L’axe central est perpendiculaire au plan du trèfle et le traverse de part en part.
En vérité cet axe inversé est le reflet d’un système oscillant engendré par la présence proximale de l’autre trèfles tenu en main, (effet bipolaire). Avec un TBN en CDT unipolaire, l’axe central oscillant est remplacé par un halo fixe (halo cdtG pour trèfle Droit.

  • Ré analyse de l’ODCO lui-même.

Nous avions dit que l’ODCO émettait un cdtG au centre et un cdtD en périphérie quand la mesure se faisait à ma droite et que le résultat était inverse si l’ODCO était placé à ma gauche. Avec les deux ODCO aux deux médius, le résultat change. Le 3ème ODCO, posé devant nous, émet un CDTG sur toute sa surface et un halo périphérique en cdtD, via les TBN unipolaires en CDT.

Ces nœuds ODCO émettent un CDTG neutre, passif, non informatif. Ces ODCO imposent donc une neutralité totale à l’ensemble des 32 Biochamps cutanés du sujet à Latéralité D que je suis. Les doigts ne sont pas « pollués » mais « blanchis ».

  • Conséquences sur « l’effet de Bulle ».

Nous avions dit que malade et praticien participaient à la même bulle via la prise du pouls. Ce contact cutané entre deux sujets était donc source d’interférences informatives. Nous avons présenté tous les procédés qui permettent de neutraliser la « Bulle médecin-malade » (fin du Chap. 4).
Grâce aux 2 ODCO enfilés autour des médius, le praticien à Latéralité D et particulièrement ses doigts deviennent neutres. Les pulpes des 10 doigts n’émettent plus aucun Biochamp. Il peut alors prendre le pouls du patient sans lui transférer des informations étrangères.

Depuis 12 ans je ne cesse de me servir des ODCO. Ils font partie de mes fondamentaux, surtout via le stylo à Labradorite.

 

Protection de salle d’examen.

Alain G., ingénieur électronicien, me suggéra de passer les O de l’ODCO autour des fils électriques d’alimentation (le long des fenêtres par exemple) pour voir si cela modifiait le cdtG des sources exogènes de CEM. Il fut évident, avec ce dispositif, que les cdtG exogènes étaient neutralisés mais pas les cdtG issus des Rhéostats ou des Wifi endogènes.
Puisque les cdtG, provenant de la rue, étaient néfastes, et puisque le Geodd se montrait imparfait pour les contrer, nous avons installé une rallonge de fil électrique doté de trois ODCO sur sa longueur, dont un très proche de la prise de courant située à gauche. Ce fil étant bien sûr sous tension alternative, nous l’avons fait passer au pied de notre baie vitrée et nous avons pu constater la neutralisation du cdtG provenant du milieu extérieur. D’autres fils ainsi armés furent disposés ailleurs pour protéger notre salle d’examen. Ces dispositifs ont perdu de leur actualité car les Biochamps véritables très spécifiques sont peu dépendants des CEM et de leurs CDT non formatés…Nous verrons cela bien plus tard.

 

5 LE NŒUD GENERALISE DE LACAN OXO OU L’ANTI – ODCO.

Ce Nœud de Lacan Généralisé nous le symbolisons par « OXO ». Ses effets sont opposés à ceux de l’ODCO. Alors que la surface de l’ODCO résonne en regard d’un trèfle en cdtG, la surface de l’OXO résonne face à un trèfle en cdtD. De même, puisque l’ODCO comporte un halo en cdtD, l’OXO présente un halo en cdtG.

Ils se placent autour des médius. Ces nœuds OXO sont surtout indiqués pour neutraliser les champs cutanés des sujets à Latéralité G, qu’ils soient patients ou praticiens.
Placés autour de mes médius, les OXO engendrent des oscillations (+1/-1) ; ils ne conviennent pas à ma Latéralité D.

Nœud borroméen généralisé de Lacan.

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6 ODCO, OXO ET TREFLES : EXTENSION DES EFFETS COMMUNS

ODCO, OXO ET TREFLES : EXTENSION DES EFFETS COMMUNS COMMODCOODCO

ODCO et OXO participent à une véritable disparition de l’effet Bulle. Les deux protagonistes de la Bulle deviennent indifférents l’un à l‘autre.
Si le praticien et le malade sont de Latéralités opposées, l’un porte aux médius un ODCO s’il est de latéralité D et l’autre un OXO s’il est de latéralité G.

Nous savons que leurs CDT neutralisent les quatre types de Biochamps cutanés répartis de manière bilatérale sur les deux médius.

Lors des essais de classifications des substances nous verrons que les Champs Biologiques purs sont divers :  E&F, Latéralité, Médiumnité. Or il s’avère que l’identification de la plupart de ces champs est nettement facilitée par ces dispositifs placés autour des Médius, ce qui tend à manifester la polyvalence de leur neutralisation. Leur seule spécificité réside dans le contrôle de la Bulle des sujets à Latéralité D pour les ODCO et à Latéralité G pour les OXO.

Les ODCO étant placés sur mes médius, et un trèfle D en main, je parcours, tout en prenant mon pouls, ma ligne médiane antérieure. Je note alors une résonance du trèfle en regard de chacun des chakras. Si je fais la même chose avec un trèfle G en main, une résonance s’établit avec les points des zones occipito-maxillaires. Ces points cutanés, chakras et occipito-maxillaires sont des points biologiques cutanés naturels toujours présents.

Polyvalence des Trèfles : révéler les CDTG émanant des CEM, des champs électromagnétiques plus ou moins polluants, révéler des champs telluriques et entrer en résonance avec les Biochamps cutanés.
Nous nous souvenons que les ATSU, instruments principalement liés aux CEM, sont capables de définir les champs biologiques cutanés à l’instar des Trèfles. Donc, ATSU et Trèfles révèlent les 32 champs cutanés.

 

 

7 LA DEPOLLUTION A LA LABRADORITE

 

Cette étude s’inscrit dans le cadre des problèmes de dépollution des substances biologiques et de leurs supports.

Pour comprendre notre démarche, il faut faire un bond en avant et plus loin dans notre site de Pulsologie. Le chapitre 20 traite de la Biologie numérique. Cette étude nous conduit à l’enregistrement des champs informatifs issus des substances biologiques, médicinales en particulier.

Les Problèmes

En Biologie numérisée, nous pouvons afficher sur l’écran d’un PC des enregistrements « audio » de médicaments et mesurer leur CDT.
Nous nous sommes aperçus que, d’une plante à une autre, le CDT mesuré en regard d’un trèfle, avait une intensité très variable.
Nous nous sommes alors tournés vers les substances réelles de référence enfermées dans leur sachet Minigrip ou leur Anneau-Test (AT). Nous avons constaté le parallélisme des variabilités de nos mesures entre substances numérisées et substances réelles. La numérisation n’est donc pas en cause.

Les supports

Cette variabilité de l’intensité du CDT émis trouva sa première origine : les supports, les contenants, étaient en cause. Ainsi sur cent sachets Minigrip vierges en regard d’un trèfle G, vingt émettent un cdtG, de niveau d’ailleurs variable (entre 20 et 1P). Idem pour les Anneaux-Tests neufs ; ce ne sont pas seulement les rondelles noires qui sont en cause mais les plaques transparentes (généralement une seule des deux) ; 30 pour cent des AT émettent un cdtG, ils sont pollués. J’ai donc poursuivi sur cette piste et noté que 10 / 100 des tubes homéopathiques sont identiquement pollués. Il en va de même avec les blisters pharmaceutiques

Minigrip et AT sont des produits dérivés du pétrole, des polyéthylènes très instables. La pétrochimie et ses vapocraqueurs engendrent des molécules insaturées et fragiles ; ainsi le polyéthylène de basse densité est sensible aux rayonnements UV qui les modifient. Cette fragilité, cette malléabilité des produits insaturés est à la fois un inconvénient et un atout; nous y reviendrons.

[[[[[Méthode ancienne de dépollution. Il a donc fallu que je fasse le tri au sein de tous mes Minigrip neufs avec un Heptatrèfle G ; ceci est long, fastidieux et surtout exige une très bonne acuité tactile car les sachets à cdtG très discret (1pulsation) ne sont pas neutres.

Le problème prend de l’épaisseur quand on songe que beaucoup de substances sont vendues polluées par des champs magnétiques exogènes. Il a donc fallu dépolluer chaque substance et son support, avec une Labradorite (Chap.5 – Pollution Informative…) P43.

Après dépollution, toutes les substances ont été enregistrées. Ici encore apparaît un problème technique. Lors de l’enregistrement, nous procédons à la soustraction du support grâce à un logiciel ad hoc. Il va de soi que la neutralité de ce support voué à soustraction doit être vérifiée avant enregistrement ; ceci avait été omis au départ.

Problème récurrent : la dépollution de chaque sachet et de son contenu avec la Labradorite est une technique aussi longue et fastidieuse que celle qui consiste à trier les supports non pollués avec le trèfle G.

Notre première solution fut d’exposer les supports à cdtG à un cdtD modéré et « non biologique » mais plus puissant. Nous avons fait appel à un cristal de Citrine. Mais la Citrine enregistrée imposa ses propres caractéristiques, ses cdtD en particulier, aux supports et à leur contenu, contenu complexe dans le cas des films colorés (Wratten-Kodak). Cette dépollution très active n’était pas neutre.]]]]]

La solution.

La solution la plus adéquate pour dépolluer un médicament dans son support est d’avoir de nouveau recours à la Labradorite qui est un cristal très équilibré en O & X, D & G, cdtD & cdtG, E & F. Mais au lieu de l’utiliser sous sa forme réelle, nous l’utilisons sous sa forme numérique et amplifiée. De plus, au lieu de faire des expositions sur des ensembles de médicaments, nous le faisons individuellement pour chaque substance médicinale en son étui et ce de manière rapide.

Ce procédé, bien neutre, nous a révélé et confirmé qu’il existe des remèdes à cdtG (en phase initiale d’oscillation lente) naturels très efficaces, mais sans doute assez pollués. Ce sont même ces médicaments à cdtG qui, dans certains cas influaient sur leur support neutre…Mais globalement, tous les supports, Minigrip ou Anneau-test, pollués en cdtG bénéficièrent de l’exposition à la Labradorite numérisée.

Autres applications.

Ces applis anticipent beaucoup sur les chapitres à venir, mais leur importance justifie cette anticipation.

Le Biofilm de LBD fait partie de nos fondamentaux depuis très longtemps. Nous avons découvert successivement que toute la chaîne biologique en bénéficiait.

Une des pires causes de pollution par CDTG est l’automobile. Il suffit que vous conduisiez une demi-heure pour que la pollution s’installe, les alternateurs en sont la cause via leur puissant rotor à électroaimants et stator à bobine fixe qui fournissent le courant au moteur, et à la batterie.
J’ai souvent noté que les malades, qui faisaient une ou deux heures de voiture en région parisienne pour venir se faire soigner, présentaient à l’arrivée et au repos, une forte pollution au pouls telle qu’en donnerait une forte intoxication iatrogène ou alimentaire : le pouls ne pouvait revenir à l’état de repos malgré la position allongée. Dans ce cas je dois exposer le malade au Biofilm de LBD pendant une bonne minute souvent, pour que leur pouls se calme. Et ce n’est qu’alors que le prélèvement salivaire peut se faire.
Cette pollution impacte aussi les médicaments qui sont tous livrés par camionnettes depuis le grossiste jusqu’à la pharmacie. Après tout achat de médicaments, je passe chacun devant la LBD, les pollutions de 40 pulsations sont fréquentes car les emballages, les blisters sont aussi impactés par leur séjour en voiture. Il en va de même pour les tubes en plastique homéopathiques…et ceci pourrait expliquer la relative inefficacité des remèdes pourtant bien choisis.
Cette pollution est encore plus forte quand, partant en vacances, vous faites cinq heures de route avec vos remèdes allopathiques personnels dans vos bagages ; ils perdent les ¾ de leur efficacité à l’arrivée!

L’écran Asus HOMI de mon moniteur PC émet un faible CDTG (6p). Cependant je réalise toujours mes tests, visant à choisir un remède numérisé favorable, via le Biofilm de LBD en arrière-plan. Ce Biofilm, nous l’avons déjà signalé, a aussi la faculté de neutraliser les différentes couleurs qui entourent mon plan de travail. Bref mon écran est neutre.

 

8 COQUILLAGES CONIQUES TORSADES

Il ne s’agit pas ici d’instruments électromagnétiques, mais biologiques purs. Ainsi l’étude des coquillages coniques spiralés nous procurera des avancées intéressantes par la précision apportée. Les coquillages semblent tous enroulés dans le même sens. Ceux que nous avons élus sont de bons émetteurs de cdtD par leur pointe. On pourrait presque dire qu’ils incarnent par leurs spires les champs de torsions qu’ils émettent. Les principaux coquillages étudiés sont : Turitella Terebra, Terebra Taurinus et Thatcheria Mirabilis. Les caractéristiques de leurs cdtD diffèrent.
Tous ces coquillages seraient de bons détecteurs de référence des cdtD par leur pointe lors de nos tests de résonance. Mais là n’est pas l’essentiel de leur intérêt.

Turitella Terebra et Thatcheria Mirabilis ont une application majeure.  Le premier définit les salives de sexe Masculin ; le second définit les salives de sexe féminin. La pointe du cône étant axée sur le coton-tige, il y a résonance, sans contact, entre la salive et le coquillage idoine. Ces coquillages sont donc les instruments spécifiques de référence pour définir le sexe « dominant ».

Note : j’ignore si Turitella Terebra « mâle » appartient aux mollusques bisexués ou hermaphrodite en alternance

 

 

Terebra Taurinus O&X

Turitella Terebra O

Thatcheria Mirabilis X

CONCLUSION

Dans ce chapitre un peu long, nous étudions des instruments, à priori disparates, mais fondamentaux dans notre pratique : depuis douze ans ils nous rendent sans cesse de bons et loyaux services.

Les nœuds de Borromée, en particulier les nœuds de trèfle D et G, nous introduisent profondément dans l’étude des champs de torsion droits et gauches (paradigmes de la physique moderne quantique).
Les cdtG  puissants émanent des appareils électriques émetteurs de champs EM.
Les trèfles Gauches se présentent comme des instruments essentiels pour dépister tous les champs de torsion gauches (cdtG) intenses, qui émanent soit spontanément du sol (failles telluriques) soit de manière provoquée (antennes relais, appareils électroménagers). Ces cdtG qui accompagnent toujours les champs EM, sont nombreux et, souvent, nuisibles (à notre pratique pulsologique) non en raison de leur nature mais à cause de leur puissance.  Nous devons les contrer.
Trèfles D et G sont de remarquables résonateurs ; nous en verrons l’usage.

Nous poursuivons ensuite notre quête vers un autre nœud borroméen, l’ODCO. Ce nœud capte d’une autre façon les CDT. Il s’avère très intéressant pour neutraliser les cdtG. Il concourt à la protection de notre milieu ambiant général et, ce faisant, de notre milieu pulsologique. Nous présentons aussi l’OXO, nœud généralisé de Lacan ; ses qualités sont opposées à celles de l’ODCO.
Ces nœuds, ODCO ou OXO, s’avèrent très importants pour neutraliser praticien & malade et désolidariser la Bulle Malade-Médecin.
Ils jouent aussi un rôle de premier plan pour protéger la salle d’examen.

Le problème de la pollution des supports des substances biologiques manipulées trouve sa solution. La Labradorite numérisée active émise par un écran de PC neutralise les cdtG de toutes sortes, ceux des malades et de leurs médicaments, pollués en particulier par les alternateurs de voiture.

Nous évoquons enfin les avantages que présentent ces instruments biologiques que sont les coquillages coniques torsadés. Ils sont spécifiques des champs biologiques sexués.