Chapitre 7 – CHAMPS INNOMINES BIOLOGIQUES (CIB) OU CHAMPS DE LATERALITE

1 LA LATERALITE DES SALIVES

Nous l’avons vu, il est impossible d’imaginer que les 32 champs cutanés soient purement électromagnétiques, seulement sensibles aux seuls ATSU, qu’ils ne soient pas biologiques.

A la lumière de nos avancées sur les trèfles nous avons constaté des liens entre les trèfles D et G et les deux éléments qui constituent le damier des Champs cutanés.
En revanche, les coquillages spiralés, torsadés, restent indifférents aux 32 champs en damier. Certes les coquillages semblent plutôt spécifiques des champs sexués.

Un problème parallèle, distinct et cependant connexe, se fit jour dans le cadre des salives pathologiques. La latéralité de certaines salives était difficile à définir. La méthode originelle consistait à prendre le sachet salivaire entre pouce et index droits et à le transférer soit à droite soit à gauche de mon corps pour trouver le côté où le pouls faisait silence ; s’il faisait silence à ma gauche, je définissais la salive comme étant gauche. Or dans certains cas, cette différence entre le côté silencieux et le côté « oscillant » (ou « bruit de fond ») était difficile à distinguer et les ATSU n’étaient d’aucun secours.
Certes, je sais que lors de certaines pathologies aiguës, certaines intoxications iatrogènes fortes, la latéralité d’un malade peut temporairement basculer, s’inverser. Se trouvait-on dans une interphase de bascule ? Mais pour les salives qui me posaient problème, ces cas extrêmes étaient hors de cause.
La pollution de ces sachets salivaires devenait la préoccupation première. Si je disposais de techniques numériques pour dépolluer les champs de torsion trop intenses des sachets contenant les salives, cette dépollution ne résolvait pas le problème de leur Latéralité émoussée. Je n’avais pas d’instrument pour discerner la latéralité faible de la salive elle-même.

Le recours à des procédés numériques s’imposa à moi. Je devais tenter d’amplifier ces champs qui définissent la latéralité. Pour ce faire je pris une pile de trente salives de latéralité droites nettes et une autre de trente salives de latéralité gauches nettes ; et j’enregistrais chaque élément de pile. Le mixage informatif de toutes les salives droites, mis en lecture, émettait un fort champ de Latéralité Droit ; idem avec le mixage des salives gauches qui émettait un fort champ Gauche.
En regard des deux dossiers numériques activés, alors dénommés « EM D et EM G » faute de mieux, les salives réelles mal latéralisées, mal différenciables se mirent à résonner de façon nette et leur latéralité fut enfin évidente car amplifiée par les champs « EM » D ou G de référence leur faisant face et les révélant à elles-mêmes.
Ce procédé fut très utile pour classer les salives dans des groupes D ou G distincts. Ces groupes cohérents eurent ainsi l’avantage de conforter la latéralité des anciennes salives défaillantes.
Sans doute ces salives défaillantes avaient été modifiées par la cohabitation prolongée avec des salives de Latéralité opposée. Il ne faut jamais sous-estimer la flexibilité informative. Même si l’information salivaire est potentiellement intacte, son expression « cinétique » peut être brouillée par des champs de latéralité contraire. Mais heureusement l’information potentielle initiale est récupérable.

 

2 LES CHAMPS INNOMINÉS CUTANÉS.

Les champs numérisés de référence « EM D et EM G » constituèrent le premier instrument capable de bien mettre en relief la latéralité profonde d’une salive. Mais ils ne servaient pas à grand-chose pour confirmer nettement la nature des 32 champs cutanés en damier, révélés par les ATSU ou les trèfles (sans ODCO-médius associés).

Connaissant la malléabilité des matières plastiques et leur capacité à se polluer ou à être dépolluées par le champ informatif de la Labradorite numérisée, il me vint l’idée d’exposer un crayon feutre en plastique à l’émission d’un champ numérisé « EM D ». Assez rapidement, ce feutre se transforma en détecteur de salives à latéralité Droite. J’avais enfin un instrument, ne comportant aucun élément de nature EM, capable de définir un champ de latéralité D. Je fis de même avec un autre feutre et obtins un détecteur de champ de latéralité G. Ces deux détecteurs m’offrirent alors la possibilité de constater que les 32 champs cutanés n’étaient pas EM, que 16 étaient « D » et 16 « G » et tous répartis en damier.

Ces constatations nous incitèrent à abandonner l’appellation « Champs EM D et EM G » et à les rebaptiser « Champs Innominés cutanés D et G ». La disposition en damier de ces champs était cohérente avec la latéralité salivaire.

 

3 LE CRAYON FEUTRE A DEUX WINDSOR.

Les crayons en plastique, induits, inférés en détecteurs de salives D et G de manière numérique, ne pouvaient être que des instruments transitoires, ils pouvaient spontanément et lentement se désinformer…sauf à les réinformer par exposition comme initialement.

Ces feutres détecteurs, non EM, n’avaient pas d’équivalent « stable » pour définir la Latéralité d’une salive.

Je fus donc en recherche d’un instrument spécifique, permanent, des Champs Innominés Biologiques (CIB) et doué d’une assez bonne puissance.
Comme toutes mes recherches précédentes avaient beaucoup bénéficié de l’étude de nœuds divers (nœuds de trèfle, nœuds Borroméens, double demi-nœuds), c’est dans cette direction que j’axais mes investigations. Avec mon feutre induit en CIB Droit, placé en regard de tous les nœuds que j’analysais, un seul me donna une forte résonance. Il n’avait aucune configuration mathématique. C’était le nœud de cravate de type Windsor. Ce nœud, aussi inattendu que trivial émettait un bon CIB D !

Je construisis deux nœuds pour obtenir plus de puissance. Ces deux nœuds furent mis en parallèle (face à dos) et enroulés autour d’un crayon feutre (en son milieu). Et ce feutre devint un véritable instrument de mesure des CIB. En effet il a la particularité d’émettre un CIB Droit à une extrémité et un CIB G à l’autre extrémité. Il est donc bipolaire comme un aimant. Et, comme un aimant, il peut avoir un effet délétère sur le champ ambiant en induisant des oscillations lentes au pouls. Ainsi donc, quand il est hors service, un des deux nœuds est inversé : les 2 nœuds sont face à face et se neutralisent… Mais j’ai malheureusement souvent omis cette précaution.
Particularité à noter : pour être efficients, ces nœuds de cravate doivent être complets : le crayon joue le rôle du cou, les deux pans de la cravate ne doivent pas être coupés ni supprimés.

En fonction, ce feutre à 2 Windsor (WW) établit très facilement la latéralité de toutes les salives et des divers champs cutanés. Mais surtout il me permit de constater que toutes les substances biologiques sont toutes douées de latéralité, les médicaments de synthèse compris (dans leur phase initiale d’oscillation lente). De même que dans le cas des champs de torsion les substances se divisent en cdtD et en cdtG, dans le cas des CIB, ils se divisent en D et G. Si l’on ajoute les champs sexués O et X, nous pouvons déjà classer presque toutes les substances en 8 groupes (2 au cube)…
Une exception bien intéressante, le cristal de Labradorite, dont se servent les magnétiseurs pour dépolluer leurs mains est O&X, D&G, cdt D&G : il n’appartient donc à aucun groupe…ou à tous si l’on préfère.

 

 

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Le nœud de Windsor est d’abord un nœud de cravate. Il suffit d’en placer deux en parallèle sur le crayon feutre qui joue le rôle du cou.

4 CHAMPS INNOMINES BIOLOGIQUES ET MEDIUMNITE.

Le pouls de Nogier m’a permis de découvrir que les champs informatifs biologiques sont étrangers à l’électromagnétisme, qu’ils sont subtils, malléables, labiles, formatables (champs morphiques).

Cette approche m’a valu la désapprobation des gardiens du temple.
Le pouls de Nogier devait rester un instrument exclusif de l’auriculothérapie.
Or, via le pouls de Nogier, notre recherche semblait dévier vers la radiesthésie voire la radionique en raison de la notion de champ de forme qu’illustrent les sandwichs isomorphes salivaires. Ma transgression était inquiétante.
Certains affirment que Paul Nogier leur aurait « apporté la certitude » que son pouls dynamique n’avait aucun rapport avec la radiesthésie. Curieusement, cette démonstration de P. Nogier ne semble pas avoir été retrouvée.

Face à ces reproches, je n’avais aucun mal à me défendre (Chap. 6). J’étais incapable de déceler une source d’eau, incapable de percevoir le réseau de Hartmann. Pendant toute ma carrière médicale, j’ai été en contact avec des radiesthésistes passionnés qui tentèrent en vain de me faire ressentir avec leur baguette de coudrier ce qui leur semblait évident. Bref je n’avais et n’ai aucun talent en radiesthésie.

Mais depuis cet épisode, j’ai découvert les CIB… et le feutre à 2 Windsor. Cet instrument étonnant m’a alors conduit, via le pouls de Nogier, dans l’univers de la médiumnité.
Si je survole la photo d’un radiesthésiste connu : l’Abbé Bouly, l’inventeur du mot « radiesthésie », avec la pointe D du feutre WW, le pouls détecte de nombreuses Pulsations, 140 VAS. Avec la pointe G, Pierrounet un magnétiseur célèbre de Lozère donne 130P ; Idem pour Philippe Vachod qui émet 190 VAS. J’en ai mesuré bien d’autres grâce à Google.
Une constante commune lie les radiesthésistes, les magnétiseurs et les clairvoyants : ils émettent tous des CIB intenses entre 100 et 200 VAS ; les uns sont Hyper latéralisé à D les autre Hyper latéralisé à G. Je pense que seul leur apprentissage les oriente vers telle ou telle discipline…
Les plus extraordinaires se trouvent parmi les mystiques chrétiens, particulièrement chez ceux qui subissent chaque fin de semaine les stigmates des plaies de la Passion du Christ…et les terribles souffrances qui les accompagnent. Ils émettent entre 240 et 300 VAS.

Si je m’analyse, je ne compte que quatre pulsations de CIB ! Je n’ai donc aucun talent comme je l’ai dit. Mais grâce au feutre à WW, je peux dorénavant obtenir une résonance devant un écoulement d’eau…et capter enfin les mailles du réseau de Hartmann.
Ne pas interférer dans les protocoles expérimentaux n’est pas un problème mineur.  Avec 4 VAS de CIB D, je suis un témoin assez neutre dans mes mesures pulsologiques. En revanche, la photo de Paul Nogier permet de constater qu’il émet 40 CIB G ! Ses talents de magnétiseur n’étaient donc pas nuls, loin s’en faut. Et quand il passait une petite heure à examiner les oreilles d’un malade tout en faisant diverses expériences, était-il un bon référent neutre, un bon témoin expérimental ? Son magnétisme naturel n’agissait-il pas à son insu lors de ses guérisons imprévues ?

 

5 APPLICATION INATTENDUE DES CIB.

Pendant toute ma carrière médicale et acupuncturale, j’ai été amené à rencontrer des thérapeutes, non médecins, adeptes de la Réflexothérapie. Cette technique consiste à masser des points de la plante des pieds. Ces points de plante seraient en liaison avec les divers organes du corps ; ils réaliseraient une véritable somatotopie organique, une représentation des divers organes du corps comparable à l’image du fœtus inversé de P. Nogier sur les pavillons d’oreille.
J’avoue que cette pratique m’a toujours laissé très dubitatif ; à part le point N°1 du Rein situé au tiers antérieur de la ligne médiane de la plante des pieds, je n’ai jamais, hormis les points loco dolenti (épines calcanéennes), décelé d’autres points. De plus je considérais que la marche à pied était suffisante pour masser tous ces éventuels terminaux d’organes.

Mais le feutre WW a bousculé mes préjugés. Avec ce détecteur de CIB j’ai découvert des points de plante très inattendus. Ces points semblent unilatéraux. Leur site est très variable. J’ai pu établir des résonances entre tissus organiques et sites plantaires. Une cartographie est donc à notre portée. Les cartographies traditionnelles ne sont pas mauvaises mais des erreurs semblent s’y trouver. Au demeurant, ces somatotopies sont peu intéressantes. L’essentiel, pour le praticien est de repérer les points et de les traiter directement avec les deux extrémités du feutre WW lui-même, voire avec la pointe d’une Labradorite.

Nous devons distinguer cependant les points somatotopiques des plantes et ceux des oreilles. Ces derniers ont toujours été trouvés par les auriculothérapeutes à partir de détecteurs biophysiques, EM (T Or-Ag, T BN, Spot de lumière blanche), la partie biologique étant représentée par la main du praticien qui tient le détecteur. Ces points auriculaires sont essentiellement des points polyvalents (EM et biologiques) alors que les points plantaires sont uniquement des points CIB ou plus précisément des points de Latéralité biologique.

 

POUR CONCLURE.

Une fois encore c’est la mise au point d’instruments nouveaux qui m’ont fait progresser dans la recherche et ont fait bouger les représentations théoriques. Depuis les ATSU, les cristaux de Labradorite, les trèfles résonateurs, les coquillages sexués, les amplifications numériques, jusqu’au feutre à WW, j’ai pu parcourir et étudier les champs purement biologiques qui s’affranchissent des concepts EM et des théories ondulatoires. Les CIB m’ont aussi ouvert la porte de la Réflexothérapie.

Les Champs Innominés Biologiques qui regroupent les champs de latéralité cutanée et salivaire, mais également les champs médiumniques sont des apports décisifs qui relient le pouls de Nogier, nolens volens, à la « radiesthésie » si décriée et cependant si étudiée par Yves Rocard qui fut le directeur du laboratoire de physique de l’ENS, rue d’Ulm.
Il serait intéressant d’étudier la réactivité exceptionnelle du réseau artériel des radiesthésistes. Sans doute le tressaillement des artères palmaires, avec composantes longitudinales ou transversales, jouerait un rôle déterminant dans les mouvements de leur baguette ou pendule. Ce tressaillement aurait intéressé René Leriche, l’alter égo de Paul Nogier.