Chapitre 8 – BIOPHYSIQUE DES MEDICAMENTS : LEURS INTERACTIONS – LEURS POLLUTIONS

Mise  à jour 2019 11 28

1 HISTORIQUE

La nécessité d’une classification des substances.

Tout médecin Pulsologue dispose d’une importante pharmacothèque, constituée progressivement à partir des échantillons laissés par les visiteurs médicaux des Labos ou par les malades.
Chaque remède est individuellement enfermé dans un anneau-test ou dans un sachet Minigrip. Et ces remèdes sont groupés par spécialités puis rangés dans des boîtes en carton.

La perspective la plus ancienne a toujours été de repérer les remèdes les plus favorables au malade, à l’aide conjuguée du pouls, d’un détecteur, et de la boîte de médicaments. Quel que soit le détecteur employé, la méthode vise à balayer, à « scanner » en les survolant, les rangées de remèdes contenus dans la boîte. Le passage du détecteur au-dessus de l’un des remèdes anime le pouls, une résonance entre le produit et le malade semble s’établir… Ce remède est-il favorable au patient ? Rien n’est moins sûr.
La méthode s’avérera très simpliste. S’en remettre à son expérience en médecine classique restera longtemps salutaire. Diverses expériences furent entreprises. Elles aboutirent à la constatation que, selon le mode de rangement des remèdes dans la boîte, le remède élu variait pour un même patient ! Il existait donc des interférences entre les substances elles-mêmes, ce qui générait des phénomènes complexes de réverbérations ou d’effacements, qui masquaient les vrais remèdes utiles qu’attendait le malade. Une classification des remèdes s’imposait mais sur quels critères ?

Instruments de classification.

Toute classification recourt à l’autotest : le praticien prend son propre pouls tout au long de l’analyse.
J’employais au départ des détecteurs bimétalliques.

A/ Le T Or-Argent Ce détecteur linéaire en forme de T présente une barre horizontale constituée de deux segments, l’un en Argent, l’autre en Or ; la barre verticale fait office de manche. A la suite de ce que nous avons vu, le manche est entouré d’un manchon Gris pour que l’antenne soit isolée du praticien qui la manipule, principe de précaution (Chap.4 – 3 Des détecteurs à manchons gris).

B/ Le Bic coaxial. L’idée nous vint d’utiliser un détecteur bimétallique coaxial. Nous revenions ipso facto à l’aiguille classique bimétallique d’acupuncture, avec son manchon fait d’un fil en métal doré enroulé autour de l’aiguille d’acier. Une pointe Bic usagée, beaucoup plus maniable, non piquante et offrant le champ coaxial souhaité fut recruté. Ce stylo Bic agit par ses 2 pôles : l’embout (côté bouchon) et la pointe elle-même. Le manche de ce détecteur est lui aussi entouré d’un manchon Gris.

Différents types de réactions / médicaments.

La substance analysée était confrontée successivement aux deux détecteurs de base. Chaque détecteur (tenu en main via son manchon) était placé en survol au-dessus du médicament. Si des réactions, des résonances nettes apparaissaient au pouls, on considérait la réaction comme positive.

Quatre sortes de réponse étaient obtenues. Si la pointe Or seule faisait réagir le pouls, le produit appartenait au groupe « 1 ». Si la pointe Bic seule faisait réagir le pouls, le médicament appartenait au groupe « 11 ». Si aucun des deux détecteurs ne réagissait, le produit appartenait au groupe « 111 ». Enfin si les deux détecteurs réagissaient séparément, la substance appartenait au groupe « 1111 ».

Présence du support-témoin.

Nous avons considéré que la substance pharmacologique, avec son excipient, ses conservateurs, sa gélule, sa couleur, son support formaient un ensemble et cet ensemble formait un tout. C’est ce tout que nous classions.
Des supports témoins, Anneaux-Tests vides et Minigrip vierges, étaient placés dans le champ de manière controlatérale par rapport au Médicament en analyse. Ils étaient censés opérer une soustraction du support du médicament si l’on considère que les champs cutanés en damier D et G sont en opposition.

Malgré bien des précautions (supports à plans parallèles, substances formatées en sandwich), nous avons rencontré bon nombre de déconvenues lors de nos classifications. Il faut bien le reconnaître, classer un tout n’est pas classer la substance à l’état le plus pur…

Classification par rapport aux 4 champs cutanés de base.

Nous avons mis au point des cocardes présumées représenter les 4 champs cutanés fondamentaux ; elles s’appelaient B+ N+ B(-) N(-). Ces pseudo champs cutanés n’avaient rien de biologique…
Nous étalions sur la têtière les quatre ensembles en cocarde puis nous survolions ces quatre ensembles avec un médicament pris en sandwich Gris. Nous notions alors que ce médicament engendrait des réactions du pouls au-dessus d’un seul ensemble.

Classification en 16 groupes.

Comme tout médicament entrait en résonance avec les détecteurs sous 4 formes (1111, 111, 11 ou 1) & avec une des 4 cocardes, nous avions 16 groupes possibles…

L’idée de ces référents, électromagnétiques, cocardes pseudo-cutanés, supports témoins, était-elle appropriée ? Rien n’était bien évident …

2 LES PROBLEMES DE POLLUTION

Pollution des substances médicinales et leur dépollution

Lors de la classification, chaque médicament, pris entre deux papiers Gris, donnait tantôt une réponse intense au pouls, tantôt une réponse faible. Des médicaments périmés pouvaient provoquer de fortes réponses et d’autres, qui ne l’étaient pas, ne donner que de faibles réponses. Cette observation ancienne n’avait trouvé aucune explication.
Relatons une observation concernant l’activité clinique diminuée de deux remèdes allopathiques cohabitant dans une même boîte. Ces deux médicaments, réellement efficaces pour un patient, furent rangés de manière contiguë dans un pilulier et emportés en vacances dans une voiture. Quand le patient voulut les reprendre à son arrivée, aucun des deux n’était efficace. Il me les donna et je pus vérifier ses dires : les deux médicaments étaient pollués, ils durent être dépollués grâce à la Labradorite (LBD).

Cette dépollution permit de constater plusieurs choses. Les substances virent leur classification modifiée. Et lors de leur redéfinition, les substances, qui répondaient faiblement initialement, répondirent mieux après assainissement. Ajoutons cependant que nombre de médicaments résistaient à cette dépollution par contact avec le cristal de LBD ; manquions-nous de patience ?

Test d’homogénéité d’une boîte de remèdes

Bien que les pierres de Labradorite aient amélioré nos classifications grâce à la dépollution de chaque substance avant classification, des erreurs ont persisté. Et quelques défauts de classification suffisent pour que les tests de remèdes soient inexacts (Chap.11).

Certaines substances à cdtG échappent à la dépollution par Labradorite. De tels cas relèvent-ils soit de la nature cdtG du médicament contenu soit de la pollution du support contenant ?

Pour déceler les substances à cdtG au sein d’un ensemble, nous avons aussi fait appel au « nœud de trèfle G ». Nous survolions directement les médicaments avec le trèfle G ou deux trèfles G empilés. Certaines boîtes semblaient n’en contenir aucun, d’autres plusieurs…

Le cdtG naturel intrinsèque peut-il être confirmé ? Sous l’effet de la Labradorite ou du trèfle G qui les contactaient, ces médicaments « nocifs » semblaient incorrigibles ; après tentative de dépollution, il suffisait de survoler le produit de nouveau pour que les réactions du pouls revinssent sans cesse à la charge. Dans ce cas, la nature cdtG du médicament semblait réelle.

La Labradorite dépollue bien les substances, désinformées par contact avec des médicaments de groupes différents ; en revanche elle semble incapable de dépolluer les cdtG naturels, intrinsèques à la substance.

Cette chasse aux cdtG est-elle justifiée ? Beaucoup de supports en plastique étant pollués en cdtG, nous en avions induit abusivement que tout médicament à cdtG devait être considéré comme étant nocif et écarté. Une substance médicinale curative peut-elle émettre un cdtG ?

Critiques :

La Méthode globale est irrecevable : aucun test d’homogénéité sur l’ensemble d’une boîte de médicaments n’a de valeur. Chaque médicament doit être dépollué, étudié séparément, isolément.

Il est bien vrai que certains métaux émettent naturellement des CDTG, mais sont-ils médicinaux, biologiques ; inversement, les substances biologiques pures peuvent-elles accompagner des CDT G ?

 

LES SUPPORTS PLASTIQUES POLLUES EN CDTG

 

Les substances numérisées

En ayant recours aux possibilités de l’information numérique, nous avons, depuis lors, fait des progrès (Chap. 20). Ainsi, nous avons pu disposer d’enregistrements de substances dont les supports ont pu, semble-t-il, être gommés, soustraits. Et ces remèdes, numérisés et renforcés, nous ont conduit à découvrir qu’ils pouvaient rester ambigus, difficiles à classer, comme les remèdes réels, quand ils cohabitaient avec des remèdes mal groupés.

Ces remèdes numériques nous ont aussi confirmés que des molécules à l’état pur, pouvaient émaner un cdtG.

Etude des supports réels.

L’étude des supports neufs (Minigrip ou A-T) fut entreprise ; elle nous révéla un énorme problème  : 10 à 30 / 100 de ces supports émettent des cdtG. L’intensité de ces cdtG est variable.

La répartition de ces mauvais supports est disparate et imprévisible au milieu des liasses de sachets Minigrip neufs. Pour les discerner avec un trèfle G il faut beaucoup de temps et d’acuité tactile !
Devant cette menace à l’égard de la Pulsologie nous en sommes arrivés à la dépollution systématique de masse via la Labradorite numérisée et amplifiée qui est devenue le meilleur procédé dépolluant de référence.
Mais l’effet est-il durable ? Ces supports plastiques ne sont pas des substances biologiques et d’autre part leur dépollution est trop labile, trop perméable aux infos d’autres substances en contact. Bref, ils sont tout le contraire de bons isolants biologiques.

LES SUBSTANCES BIOCHIMIQUES A CHAMP DE TORSION GAUCHE

Substances Non biologiques à champ de torsion gauche (cdtG).

Ces substances, telles que le tungstène, la Tourmaline sont nuisibles parce qu’elles induisent, au contact des doigts, des réactions continues et fines du pouls, signe de nocivité. La survenue de ces binômes alternatifs transversaux et continus gèle d’ailleurs toute classification.

Pour illustrer l’existence de ces substances émettrices de cdtG, signalons les exemples les plus perturbateurs que nous ayons rencontrés : les Minigrip et les Anneaux-Tests qui sont nos supports de base, mais également nos détecteurs dont les manches sont en plastique, mais aussi les Polaroïds, et les films couleur également. Une réelle propension aux cdtG semble dériver de la fabrication des substances plastiques.

Caractéristiques des médicaments à cdtG.

De véritables substances médicinales à cdtG semblent exister, elles sont aussi nombreuses que les substances à cdtD.

Nous avons sous-estimé longtemps ces médicaments à cdtG en les considérant comme des molécules polluées, ou en les reléguant parmi les substances nocives, non biologiques ou surtout en leur déniant leur réelle action thérapeutique.

Insérés dans les boîtes de médicaments, ces substances à fort cdtG (médicament et support additionnés) nous apparaissaient comme des loups au milieu des brebis car elles désinformaient par contact leur voisinage et étouffaient l’expression de ce que nous considérions comme étant les « vrais remèdes », ceux à cdtD.

Sauf que l’avènement des enregistrements numériques nous confirmera l’égale répartition des remèdes à cdtG et des remèdes à cdtD…

Pollution par cdtG à distance.

La nature des champs de torsion est assez particulière. Ces champs s’étendent à grande distance, comme les CEM.

Les cdtG intenses émis par les appareils ménagers, les téléviseurs, et tous ceux qui dérivent des champs électromagnétiques puissants doivent être maîtrisés sinon neutralisés.
Certaines substances, comme le cristal de Tourmaline, émettent aussi un fort cdtG, fixe, non oscillant. Cette Tourmaline fut enfermée dans une boîte en fer étanche, sur un bahut distant, avec l’idée que l’effet de cage de Faraday masquerait ses effets. Mais sur ce même meuble se trouvaient quelques médicaments. Rapidement ces derniers furent désinformés. Il fallut les dépolluer en partie pour les réinitialiser.
Ceci montre donc que les champs de torsion ignorent les cages de Faraday ; Ils ne sont pas de nature EM, même si les CEM les portent. Peut-être pouvons-nous alors suggérer que non seulement la proximité d’une substance émettrice de cdtG est délétère mais aussi sa puissance, et puis, l’information spécifique dont elle est porteuse ?

 

3 NEO-CLASSIFICATIONS ?

L’exposition à la Labradorite numérisée, par son action dépolluante, a, d’un coup, anéanti 13 années de classifications selon les critères anciens que nous avons rapportés.
Il ne reste pour l’instant que huit groupes de substances médicinales. Mais un ou deux sous-groupes vont voir le jour.

Les substances médicinales O et X sont-elles liées aux Champs Sexués ?

Un médicament et son support dépollué ne résonnent plus avec les divers détecteurs métalliques évoqués historiquement (supra). Ceci témoigne bien de la nature non EM des champs biologiques que nous abordons.

Une observation funeste.   

Vis-à-vis des trèfles, les médicaments « X » émettent un CDT puissant central ne dépassant par leur surface (et un axe central en CDT de nature opposée). Les médicaments « O » émettent un CDT en halo, en périphérie de la surface d’émission, autour du support (avec un axe central en CDT de nature opposée).

Je finis aussi par remarquer que les salives X provenaient de patientes féminines et que les salives O étaient issues de patients masculins.
Quelques temps après, je rencontrai des coquillages et je m’attardai sur deux d’entre eux qui entraient en résonance respective avec les salives mâles ou femelles.
Grâce aux nouveaux détecteurs biologiques que sont les coquillages en cônes spiralés (Chap. 6), nous avions la possibilité de déterminer avec plus d’intensité (nombre de P ou VAS) la nature O ou X des salives…Mais je retrouvais ces résonances avec des substances médicinales de synthèse ou même naturelle, qui sont asexuées !!!

Ébahi par ces résonances sexuées, j’en vins à imaginer qu’il existait un champ biologique latent « les Champs Sexués ». Ainsi Turitella Terebra résonne au centre de toutes les salives masculines O et de tous les médicaments « masculins » et Thatcheria mirabilis résonne au centre de toutes les salives féminines X et de tous les médicaments « féminins » (dont les hormones) !

Autres observations.

Il existe aussi un groupe particulier : les tissus organiques en 9CH. Ceux-ci sont à la fois O & X.  Certes, les organes sexuels sont particuliers. Les masculins sont O et les féminins X. Ceci témoigne de la polarité sexuelle des organismes. Elle est confirmée par l’analyse des salives : les salives féminines X résonnent toutes avec Thatcheria mirabilis et les salives masculines O avec Turitella Terebra

[[[[Note. Les caryotypes masculins et féminins et ces détecteurs coniques spiralés (écartés de 5 cm) révèlent aussi que les 23 paires chromosomiques résonnent de façon identique (O ou X) et pas seulement les paires sexuées XX ou XY.
Si les détecteurs coniques sont approchés (écart de 2 mm) d’un caryotype, l’un des brins du chromosome est O et l’autre X. Sur un caryotype masculin, le chromosome O dominant résonne deux fois plus que le chromosome homologue X récessif ; d’où la résonance globale O à 5 cm d’écart ; sur un caryotype féminin, les résonances sont inversées.]]]]

En quoi notre étude est-elle défectueuse ?

Au départ, les salives O résonnent bien au centre via le coquillage masculin, mais après 12 pulsations, on trouve la même chose sur le halo…et le centre devient féminin, il y a oscillation lente entre les deux sexesBref il ne semble pas exister de champ sexué fixe mais une alternance O et X, à l’image des tissus organiques qui sont O et X ou à l’image des caryotypes.

Seule constante : la résonance initiale en première phase avec trèfle ou coquillage : au centre X pour le féminin, en halo O pour le masculin. Mais pour que cela se produise la coprésence des deux coquillages Masc. et Fem ou des deux trèfles sur le bureau doit avoir lieu à notre insu ; ces deux coquillages comme les deux trèfles réalisent un ensemble bipolaire générateur d’oscillations et de réponses erronées.
Ainsi donc, les médicaments, à la différence des salives, ne résonnent avec aucun coquillage ou trèfle pris isolément. Il n’y a pas de substance médicinale sexuée.

Les substances médicinales en cdtD ou en cdtG.

Nous avons longtemps cru que les substances à cdtG, dégagées de la pollution de leur support, étaient réellement cdtG.
Mais c’était encore abusif car, mêmes dépolluées elles redevenaient cdtG. Ceci est dû à la fragilité des supports trop influençables, trop perméables aux CEM, et surtout non biologiques.
Bref une bonne dépollution doit se faire, via un Biofilm de Labradorite amplifié, globalement avec substance + support + SW.

Toutefois, après enregistrement de ces substances en SW, les icônes des substances enregistrées émettaient des cdtD et G en alternance (oscillation lente).

Ici encore, à notre insu, la coprésence des trèfles sur le bureau était responsable de ces oscillations lentes

 Les substances médicinales à Latéralité D ou G.

C’est l’avènement du feutre à deux Windsor, le détecteur spécial des Champs Innominés Biologiques (CIB), qui nous a permis de bien différencier les substances à latéralité D ou G. Cette latéralité vaut pour toutes les substances biologiques, biochimiques. Après toute dépollution poussée, ces Biochamps persistent.

Mais la Latéralité vraie ne se trouve, ici aussi que dans une phase initiale. Les icônes d’enregistrement oscillent encore. Ici c’est la présence du feutre à 2WW qui, bipolaire, génère cette oscillation à notre insu.

Nous venons de voir quelle éphémère fiabilité est attachée à nos classifications. Cependant, comme elles nous ont entrouvert quelques fenêtres, nous allons faire un retour en arrière.

 

UNE CONSTANTE : LA CLASSIFICATION HIÉRARCHIQUE.

 

Huit premiers groupes de médicaments.

A un moment donné, toute substance se définissait par son « sexe » (O ou X), sa latéralité (D ou G) et son cdt (D ou G) – la phase initiale étant la référence.
Nous avons donc 8 groupes de remèdes OD cdtD, OD cdtG, OG cdtD, OG cdtG, XD cdtD, XD cdtG, XG cdtD, XG cdtG. Chaque substance médicinale comporte donc un élément de chacun des 3 groupes, ce qui fait 2 puissance 3 possibilités = 8.

L’analyse d’un remède activé seul et celle de ce même remède noyé dans un ensemble numérique activé ne donnait pas de résultats superposables ; nous l’avons vu.

Le procédé le plus constant pour classer les remèdes d’un groupe « homogène » dans un ordre hiérarchique fut le suivant. Nous avons eu recours uniquement aux groupes de médicaments numérisés.
Nous activons tout un groupe (10 par exemple) devant un arrière-plan de LBD numérisée. Puis nous recherchons le plus petit écart de résonance entre les trèfles G et D ; à cet écart minimal correspond la résonance d’un seul remède qui sera étiqueté N°10 ; et nous le désactivons. Sans changer l’écart des trèfles, nous retrouvons une seconde résonance avec un autre médicament que nous étiquetons N°9 puis le désactivons etc…jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une seule substance activée, la N°1. La hiérarchisation est terminée.
Cette hiérarchisation est importante. Les remèdes aux oscillations les plus lentes sont les premiers de la liste et ceux aux oscillations les plus rapides les derniers de la liste…

Observation incidente. Les divers tissus organiques, les « Organos en 9CH », respectent aussi un ordre hiérarchique ; cet ordre est nettement en relation avec le caryotype depuis la paire N°1 à la N° 22 ; sur la N°23 se projettent les tissus organiques sexuels.

 

CLASSIFICATIONS SALIVAIRES VECTORIELLES  E & F

Au cours d’une autre étude, à la même époque, nous avions imaginé que certaines pathologies salivaires numérisées pourraient avoir l’aptitude de contrer une maladie dite « inverse ». Ces affections numérisées, à effet thérapeutique, deviendraient alors des pathologies complémentaires. Ceci évoque l’effet des couleurs complémentaires dont le blanc est théoriquement la somme.

Il faut rappeler que les salives ODd A (par exemple) ont une classification hiérarchisée telle que nous l’avons décrite ci-dessus.
Si on survole les icônes de chaque élément avec un trèfle D, nous constatons deux choses :
1/ Les premiers éléments de la liste oscillent très lentement et cette lenteur va en diminuant au fur et à mesure que l’on descend dans la liste des éléments salivaires. La moitié inférieure de la liste a des oscillations de plus en plus rapides, le dernier élément salivaire étant le plus expéditif.
2/ Mais le plus important est ceci, on constate que le survol avec le trèfle D se fait en deux temps : la partie supérieure de la liste donne des pulsations en long, puis, tout à coup, en passant sur une autre salive pathologique, les pulsations se font en travers, et ce jusqu’à la fin de la liste. Il y a donc une frontière nette qui sépare la liste en deux contingents.

Après mixage de nombreuses salives « supérieures » on obtient une information globale dénommée F ; Après mixage de nombreuses salives « inférieurs » on obtient une information globale dénommée E. D’où dérivent des détecteurs en plastique induits FFF et EEE. 

Et ces sous-groupes F et E entrent en résonance avec des champs vectoriels précis.

 Finalement, les salives qui étaient classées en 8 groupes sont maintenant en 16, de ODd F à XGg E…Cela fait beaucoup !

Intérêt majeur des Biochamps E et F.

Quand on reprend l’analyse, sur un arrière-plan de Labradorite, d’une icône de salive enregistrée ODd F (par exemple) et qu’on la soumet aux divers détecteurs monopolaires, on découvre que, sous l’effet de la LBD, le CDT d disparait assez vite, en même temps que le champ dit sexué O et le champ de compatibilité A. Mais le D et le F persistent. On peut donc affirmer, que par leur fixité, ces champs de Latéralité D (ou G) et ces champs F (ou E) sont totalement autonomes, indépendants des CDT d’ordre EM, bref qu’ils sont de vrais Biochamps.

 

4 – QUE RESTE-T-IL DE NOS CLASSIFICATIONS ANCIENNES ?

Treize ans de classifications défectueuses ont perduré parce que nous étions restés d’abord dans le cadre des champs EM avec ses détecteurs bimétalliques de base et les champs « EM » cutanés, mais ensuite parce que nous expérimentions en présence d’ensembles bipolaires qui nous perturbaient à notre insu.

C’est grâce à ces « Biochamps » fixes (CIB de Latéralité, Biochamps F et E) et grâce à leurs instruments unipolaires que nous nous sommes lentement affranchis des CEM et des CDT qui leur sont liés, mais aussi des pseudo Biochamps sexués.

En dehors de ces raisons théoriques il faut mettre en relief trois obstacles liés à la pollution des supports :

-Le brouillage de l’information dû aux CDT forts. Ces CDT sont induits par les champs magnétiques ambiants, surtout lors de leur transport en voitures (forts alternateurs).
-La perméabilité et l’instabilité des supports des médicaments constituèrent notre second obstacle. Le polyéthylène, matière de base des Minigrip et des AT est insaturé, fragile, modifiable par les rayons UV, surtout trop influençables. De plus les Minigrip et les AT ne sont pas des objets symétriques : leurs deux faces sont différentes et selon la face analysée la réponse peut varier. Et surtout, ils ne sont pas des objets biologiques.
-La prise entre les doigts des substances ou des détecteurs était aussi une source polluante avant le temps de la neutralisation de l’analyste par les ODCO ou les OXO aux médius.

De nos classifications anciennes il ne reste plus rien.  Seuls, pour l’instant, subsistent les Biochamps F et E, les Biochamps de Latéralité D et G et un Biochamp récent Médiumnique, fait du mixage des Biochamps de 41 Médiums célèbres.

 

CONCLUSION

Ce chapitre, malgré sa longueur, est un condensé historique des problèmes que les classifications des remèdes nous ont imposés. Ces classifications ont toutes été minées par les oscillations lentes qui relevaient d’une mauvaise maîtrise des instruments bipolaires mais surtout des ensembles bipolaire (trèfles séparés par exemple) qui agissaient à notre insu.

Les pseudo champs CDT, Sexués et Incompatibilité, tous oscillants nous ont conduits pourtant à un élément important, la hiérarchisation des substances salivaires d’où sont issus les Biochamps fixes F et E ainsi que les Biochamps de Latéralité D et G.

Nous aboutissons donc à cette observation que, dans le domaine informatif, nous avons à établir une frontière entre le Biologique et la Physique.