Chapitre 9 – POINTS D’ACUPUNCTURE .

1 LE CHAMP D’EXAMEN 

En priorité, le champ cutané d’examen doit être protégé de tout champ de torsion actif trop intense environnant. En second lieu il doit être protégé des médicaments qui peuvent interférer avec les points d’acupuncture : les remèdes favorables doivent être éloignés ; un remède favorable, au contact direct ou trop proche du malade peut, en théorie, estomper un ou des points d’acupuncture. Pour réaliser ces objectifs, voici ce que nous faisons.

Maîtriser les Champs de Torsion

A/ Appareils électriques :  

Les cdtG les plus gênants sont issus des appareils électriques et de leurs Champs Electromagnétiques (CEM). Leur intensité peut contribuer à perturber l’information CDT émanant de toutes les substances médicinales ou émanant des champs cutanés porteurs de points.
Mais les Champs biologiques ne sont guère gênés par ces CEM trop forts et leurs CDT dans la mesure où ces CDT ne transportent pas d’information biologique spécifique continue et intense.

Nous nous sommes pourtant astreints, à l’orée de ces études, à pourchasser ces CDT dans toutes les directions, généralement de manière disproportionnée voire abusive. Relatons quelques exemples de sentiers parcourus.
1/ Les ampoules ordinaires d’éclairage, à fil de tungstène. Nous placions un trèfle G autour de la partie supérieure de la douille.
2/ Les ampoules de lampes halogènes. Nous placions un trèfle géant tout autour de l’ampoule (fil également en tungstène).
3/ Ampoules à basse consommation LBC.  Enfin nous avons été extrêmement vigilants à l’égard de ces LBC dont certaines crachent d’intenses cdtG.
4/ Le Rhéostat de la lampe halogène réalise, via sa bobine, une source de champ magnétique pur et très nocif par les phénomènes oscillants qu’il génère au pouls. Nous pouvons neutraliser ce phénomène via le double demi nœud de pêcheur (DDN) . Placé en entrée de rhéostat. Ce procédé est toujours d’actualité.

Nous avons aussi voulu protéger la salle d’examen des CDT provenant de l’extérieur issus de la rue. Nous avions collé un Geodd vertical contre la fenêtre pour dévier les cdtG provenant de l’extérieur. Mais l’action des Geodd n’est pas assez puissante pour contrer les cdtG trop intenses venus le soir de la rue (Télévisions du voisinage).
Nous avons alors eu recours à un nœud borroméen original. Rendons hommage à D.C. qui nous a mis sur cette piste très intéressante. L’analyse au pouls des nœuds de Borromée nous a permis de sélectionner l’ODCO, baptisé ainsi en raison de sa forme (Chap.6e– 4 Nœud ODCO). De ce nœud émane un cdtG entouré d’un halo en cdtD.

A.G., ingénieur en électronique, nous a incités à glisser les deux cercles extrêmes de l’ODCO autour de toute antenne ou de tout fil électrique sous tension. Et il s’est avéré qu’un ODCO entourant un simple fil électrique sous tension avait le fort pouvoir de neutraliser le CDT émanant de la rue. Ce procédé a perdu de son actualité.
Note : Cet effet de l’ODCO est paradoxal : comment un dispositif à cdtG peut-il neutraliser les cdtG puissants du milieu ambiant ? Est-ce lié au courant alternatif qui circule dans le fil ? Nous avons déjà remarqué ce phénomène avec les dispositifs de A. Rusanov et J. Uguen sans pouvoir l’expliquer ici.

B/ Substances médicinales.

Les CDT les moins gênants proviennent des substances médicinales. Ces CDT sont à la fois D et G. Mais ils ont une faible intensité et de plus sont très spécifiques de l’information qu’ils portent.
Les points d’acupuncture partiellement électromagnétique (EM), sont accompagnés de Biochamps (non EM).
Pour que ces points s’expriment normalement, il est nécessaire que des interférences n’aient pas lieu entre ces champs acupuncturaux et les champs issus des remèdes favorables. C’est la raison pour laquelle tout remède favorable doit rester à distance et surtout ne pas se trouver en contact avec la table d’examen ou le malade.

C/ Les couleurs ambiantes.  

Les CDT accompagnent aussi les couleurs, ces entités dont se servait beaucoup le Dr P. Nogier. La question pendante est celle-ci : quelles sont les couleurs qui sont Bioactives et celles qui sont neutres ?
Il ne faut pas négliger que « tout est couleurs » et qu’il en existe dans le milieu environnant (les vêtements, les pulls…). Or parmi celles-ci se trouvent des biocouleurs dont les champs peuvent interférer avec les Biochamps des médicaments que nous manipulons. Cette découverte a été faite lors de nos études sur les couleurs (Chap.17 – 7 Les couleurs numériques). Il est important de neutraliser leurs imprévisibles effets. Nous avons fait appel, pour cela, à la Labradorite qui a le pouvoir de contrer toutes les couleurs de l’écran et celles du milieu ambiant.
En pratique tout cela justifie la présence de chaque côté de la tête du patient d’un sandwich LBD (en poudre et en Minigrip).
Et sur le moniteur du PC est affiché en permanence un Biofilm de Labradorite en arrière-plan.

Maîtriser les champs Biologiques

A/ Le champ Biologique du praticien.

Nous en avons déjà parlé, pour désolidariser le praticien de la « Bulle » qu’il constitue avec le malade, tenu par son poignet au pouls, nous avons eu recours à divers procédés (Article 3). Le meilleur consiste à placer l’anneau extrême de deux ODCO autour des deux médius du praticien de Latéralité D. Ses mains, surtout ses doigts s’en trouvent neutralisés. Ils n’interfèrent plus avec les informations émanant d’un malade de Latéralité G dont on entoure les médius avec deux OXO.
Il faut bien comprendre que les champs biologiques du praticien sont à la fois Champ Vectoriel, Champ de Latéralité, Champ Médiumnique. Il convient de dire ici que ODCO et OXO agissent de manière globale sur ces champs biologiques, sauf le médiumnique.

Les lunettes du praticien doivent être nanties d’une cordelette reliant ses branches derrière la tête pour réaliser un circuit fermé. Ceci vaut autant pour les lunettes à verres bombés que celles à verres progressifs. Rien de tel avec verres de contact.

B/ Le champ biologique du malade.

Lui seul nous intéresse. Faut-il encore qu’il soit « pur ».
Or à son arrivée en cabinet de consultation, il ne l’est que rarement.
Le patient arrive vers vous presque toujours en voiture et ce depuis plus ou moins loin. Et, selon la durée du trajet, il est plus ou moins pollué par le fort champ magnétique émis par l’alternateur de la voiture.
Avant que tout examen pulsologique commence, nous l’exposons, via l’écran de notre Ordinateur, à un Biochamp de Labradorite. Et cette dépollution peut être plus ou moins longue (voire > 2 min). ; nous la suivons sur notre propre pouls.
S’il en a, ses lunettes sont retirées.
Ce procédé est aussi employé à l’arrivée de tout prélèvement salivaire parvenu par courrier postal ; en réalité il se fait directement sur le SandWich Salivaire (SWS).

 

2  – LES DETECTEURS DE POINTS

Repérage des points d’acupuncture par des détecteurs physiques.

Pour repérer les points d’acupuncture, nous avons disposé de détecteurs physiques : Lampe à LED (à DDN D ou à LBD) et de détecteurs en T de P. Nogier.
Nous employions souvent la lampe stylo à LED muni d’un DDN D à son extrémité lumineuse.
Ce nœud DDN dit de chirurgien, est en fait un Double Demi Nœud (DDN) Droit, fait de deux fils de même longueur. De ce nœud plat émane, sur chaque face, un halo en cdtD centré par un axe à cdtG ; ces champs sont peu intenses et non spécifiques, ils n’interfèrent pas. Voir (Chap.11 – 2 La lampe à LED).

Le spot de la lampe à LED & DDN permettait de repérer de loin les zones de points. Le site du point était affiné avec l’aiguille d’acupuncture. Principal inconvénient : il y avait une grande latence de la réponse (10 à 20P) et le point oscillait sur lui-même (centre / halo).

Ce repérage n’a plus cours. Il a laissé la place aux détecteurs de Biochamps.

Le stylo-Pointeur Laser.

A la suite des travaux du Dr P.B. nous les avons introduits dans notre pratique pour en analyser les avantages et les inconvénients.
Ce stylo-laser, qu’utilisent tous les conférenciers, projette un rayon encore plus puissant que celui de la lampe à LED. Il détecte certains points d’acupuncture, mais pas tous. Il pâtit du même inconvénient que la lampe à LED ; grande latence de réponse et oscillation du point sur lui-même (centre / halo).

A partir d’une puissance de 5 à 10 mW, ces rayons peuvent avoir un effet tonifiant rapide.
L’inconvénient de ces lasers est constitué bien sûr par le danger de leur rayon vis-à-vis de la rétine. Par ailleurs, ils ne sont pas propices aux tests de remèdes : leur intensité photonique pouvant dénaturer les molécules… L’émission fréquentielle, définie par sa longueur d’onde unique, n’a pas la polyvalence requise

Repérage des points CDT par un T BN Induit.

Nous utilisons ici un détecteur en T BN (noir-blanc) en plastique. La plasticité de ce dernier est telle qu’on peut l’inférer en cdtG par contact avec un puissant pôle Nord (cdtG) ou par exposition à une Tourmaline enregistrée.
On peut aussi induire un T BN en cdtD par contact avec un puissant pôle Sud (cdtD).
L’utilisation de ces détecteurs peut se faire à partir des pointes blanches ou noires, mais également avec l’extrémité du manche (où s’aboutent les deux branches) : cette extrémité, avec ses branches parallèles à la peau et perpendiculaires à la ligne des méridiens, indique bien, de manière un peu floue, l’emplacement des points principaux.

Ces détecteurs à CDT sont aussi caducs. Même si leur réponse est immédiate, les points qu’ils repèrent oscillent sur eux-mêmes : le point fluctue entre centre et halo avec des interphases peu expressives. Ce phénomène relève sans doute du dipôle Blanc / Noir qui constitue le TBN, même induit ; un stylo induit serait meilleur détecteur.

Repérage des points par stylo à Labradorite.

L’avantage de cette LBD est sa polyvalence équilibrée : O&X, D&G, cdt D&G, A&B, E&F. Elle décèle tous les points quelle que soit la nature biologique de chacun. Mais il faut être sur le point pour que la résonance ait lieu. Elle n’a pas ce pouvoir de balayage à distance et donc de repérage comme une lampe à LED. De plus elle bénéficie d’un pouvoir correcteur qui peut affaiblir le point trop longtemps contacté. Enfin ce stylo à LBD rend impératif les ODCO-médius et les trèfles résonateurs.

Repérage des points par le Médius.

Ce procédé découle de la présence des quatre champs cutanés de base de l’extrémité du médius (Chap.3). Cette extrémité, par sa polyvalence propre représente un excellent détecteur. L’ODCO qui entoure habituellement le Médius D, doit ici être retiré si c’est lui qui détecte.
Comme avec le stylo à Labradorite, il faut être au-dessus du point pour que la résonance se produise. Ce procédé est donc réservé aux acupuncteurs cherchant des points précis classiques.

Repérage des points par stylos induits à partir de Biochamps polyvalents 41M² et 41P².

Les stylos eux-mêmes sont très modestes par leur prix de revient. Ce sont des crayons Bic, des stylos non pas à bille mais à mine comme ceux que les amateurs de mots-croisés utilisent. Et comme la mine est retirée, il ne reste que l’étui en plastique très fin à son extrémité ; c’est lui qui est induit par un Biochamp émis par l’écran du PC.

Il existe plusieurs Biochamps fixes (non oscillants). Celui qui est le plus intéressant est le 41M². Ce Biochamp 41M² est le produit du mixage des Biochamps de 41 Médiums célèbres. L’étui Bic est placé devant ce Biochamp durant tout le temps que le pouls l’indique ; quand il se tait, le stylo est induit.
Les points que ce stylo 41M² débusquent sont peu nombreux, intenses et fixes.
Les points révélés par le stylo 41P² sont beaucoup plus nombreux, plus généraux, moins focalisés (sur une zone douloureuse par exemple).

 

3 LES DEUX FORMES DU POINT D’ACUPUNCTURE

La description de ces différents types de points d’acupuncture est fondamentale sur le plan théorique ; elle implique une assez bonne acuité tactile : nous devrons être capables de distinguer un point O en halo (Point Nul) d’un point X ponctiforme (point Centré). Selon la tradition acupuncturale ces points O ou Nuls seraient des points de tonification ; ces points X ou Centrés seraient des points de Dispersion.
La valeur de cette interprétation peut être relative ; tout point O est l’alter ego d’un point X ; tel un « Point O&X » il s’exprime, selon la pointe Noire ou Blanche du T BN qui le détecte d’une façon ou de l’autre.
Le point Nul serait un point tonifiant ; alors que le point Centré serait un point dispersant (douleur). Cette distinction est artificielle, chaque forme est l’avers et le revers d’une même médaille qui est le point.
En pratique la durée d’implantation d’une aiguille est surveillée au pouls : au cours de son action, il se produit une alternance décroissante en durée de points O & X centrée sur l’aiguille. Et si cette alternance dure longtemps le point peut être considéré comme tonifiant ; si elle dure peu (1 min) le point est dispersant.

Points orthogonaux d’acupuncture des champs cutanés.

Ils étaient recherchés initialement « près du point cutané » avec le détecteur en T Or-Argent ou avec le T Blanc-Noir.

  • Points orthogonaux des champs cutanés.

Les 32 champs cutanés, sur lesquels les points s’expriment, sont certes vastes mais les axes orthogonaux, qui définissent les points, permettent de les dépister et de les situer assez facilement. Nous avons déjà décrit le point Centré et le point Nul (chap. 2).
En raison de l’amélioration de la maîtrise des champs ambiants, le « point Nul » se manifeste maintenant sous un autre aspect qu’initialement (Chap.1). Celui-ci ne se trouve plus à l’intersection de 2 orthogonales en opposition de phase mais à celle de 2 axes Nuls. Les quadrants sont le siège de binômes alternatifs transversaux lesquels sont en phase dans les quadrants diamétralement opposés et en opposition de phase dans les quadrants adjacents.

  • Points orthogonaux des oreilles.

Compte tenu de l’exiguïté des pavillons, les points Centrés sont souvent délicats à déceler. Les plages réactives des points Nuls sont beaucoup plus faciles à repérer même si leurs surfaces sont réduites (autour d’un cm²).

La nature orthogonale d’un point d’oreille peut se vérifier avec un T Or-Ag. Le détecteur est éloigné de l’oreille, en partant du pavillon et en s’écartant de la peau à un mètre de distance. Dès qu’on rencontre un rebond, on s’y immobilise. On place les branches du T en position parallèle au plan du pavillon ; puis la rotation de ces branches dans ce plan montre une résonance lorsque les branches sont verticales ou horizontales cette résonance confirme bien la nature du point orthogonal.

Points stellaires.

Le point stellaire : un point à rayons multiples. L’analyse plus détaillée de ce point, avec un T Blanc-Noir de Nogier, montra qu’il diffère notablement des points orthogonaux classiques d’acuponcture. Ce point ne possède pas 2 axes orthogonaux mais 32 rayons partant de son centre et irradiant tout autour. Les points stellaires se trouvent localisés sur les lignes frontières séparant les divers champs du corps. Les rayons du point stellaire sont donc de 2 types : les rayons Oscillants en champ silencieux et les rayons Silencieux en champ oscillant. Les uns sont d’un côté de la ligne frontière, les autres de l’autre côté de cette ligne. Quand on les recherche, on doit surtout rechercher une ligne frontière « parlante » et sur cette ligne se trouve le point.

A la différence des points orthogonaux, les rayons stellaires conservent une même et faible intensité sur toute leur longueur. On peut les ressentir au pouls avec le T BN de Nogier aux branches parallèles à la peau. Si le manche du T est centré sur le point, sa rotation engendre des états de résonance chaque fois que les branches survolent les 16 diamètres.

Pt Stellaire à 32 rayons

Point stellaire à 16 axes – en réalité il y en a 32.

• Les Points stellaires scapulaires.

Ces points, fréquents, sont situés à l’angle interne des omoplates, dans cette zone très prisée des acupuncteurs classiques où se trouvent le 36 ou 37 du méridien de Vessie (Kao Roang Iu). Ces points sont assez spécifiques des déficits du système immunitaire et les tests de Gemmothérapie révèlent toujours leur implication concomitante.

• Points stellaires périphériques.

Ces points sont situés sur les Lignes Médianes et la Ligne Latérale des membres et du corps. Bien que ces lignes soient doubles, le point reste unique et centré entre les 2 lignes. Les rayons sont oscillants dans un champ et silencieux dans l’autre.
Retenons que le point stellaire des lignes frontières est hybride : mi-Nul mi-Oscillant.

Les points des vaisseaux Maître du cœur et Triple Réchauffeur appartiennent aux Lignes Médianes des membres. Parmi les points « des LM » rappelons l’importance du Tchong-Kroe sur le médius, le Tchong-Tsiuan du milieu du poignet dorsal ou le Tcheou-Tsien à la pointe de l’olécrane, points hors Triple Réchauffeur ; des points très importants se trouvent sur la LM des membres inférieurs : milieu de rotule (hors méridien), Estomac 39, 41 et 43 en avant, Rein 1, Vessie 49, 50, 53 ou 54, 56 en arrière se confondent avec la LM.
Les points des Lignes latérales sont beaucoup moins nombreux en acupuncture classique. En raison de leur nature stellaire, nous y intégrons les points de GI 14, 15, 16, et 17 ; Ig 3 et 4 ; Foie 8 ; RP 3, 4, 6, 9, 10, 21 ; Rein 6, 8, 9 et Vessie 62, VB 39, 34, 31, 30, 25, 22, 21.

• Les points stellaires d’oreille

Ces points sont situés sur la ligne frontière qui sépare les faces antérieures des faces postérieures de chaque pavillon; ils forment un cercle qui entoure chaque oreille.

4 AFFICHAGE DES POINTS D’ACUPUNCTURE.

Comment renforcer l’affichage des points spontanés qu’évoque une pathologie ?

A partir de la salive du malade.

La salive du malade (sur coton-tige) est insérée dans un sachet Minigrip lequel est mis en sandwich gris isomorphe ; nous appelons l’ensemble un SW salivaire (SWS). Il est très important de se rappeler que les deux feuilles du SWS sont des feuilles identiques (rectangles gris en Canson 122). Ces champs de forme nous procurent des informations encodées très spécifiques qui isolent la salive concernée d’éventuelles salives non encodées

Après avoir été dépollué à la Labradorite numérique, ce SWS peut être passé en survol au-dessus du corps, oreilles comprises du patient. Ce procédé permet de se faire une bonne idée des principaux points d’acupuncture, même si la localisation est floue.

En pratique, on doit déposer le SWS sur un des champs cutanés de la peau sans chevaucher un autre champ.

 

Le rôle du stylo 41M² selon deux modes.

1/ Avec ODCO aux deux médius. 

Prenons l’exemple d’une douleur dorsale assez localisée. En survol, de la région douloureuse, un premier point apparaît ; ce point a la particularité de pulser en travers ; nous le piquons. Il se comporte comme un point de dispersion car son action est terminée en 1 à 2 minutes.

Mais sous l’effet correctif de l’aiguille, un second point apparaît dans les parages ; ce second pulse encore en travers et la première aiguille retirée vient piquer ce second point de dispersion.
Enfin, sous l’effet de la poncture de ce second point, un troisième point voit le jour, plus en périphérie de la région douloureuse. L’aiguille retirée en deux vient piquer ce troisième Point.
Ce dernier a deux particularités ; il pulse en long dès le départ et surtout il est en activité pendant 10 à 20 minutes ; c’est un vrai point de tonification.

Comment suit-on son action ? Avec le médius en bout et en halo de l’aiguille. Longues phases en bout puis longue phase en halo ; et ces phases alternées se raccourcissent au fur et à mesure que la poncture agit jusqu’à disparition des deux phases ; l’aiguille a fini son action.

2/ Sans ODCO aux médius.

La puissance de ce stylo 41M² est telle qu’il peut révéler d’emblée le troisième point de Tonification, celui qui semble le plus important.
Notons que ce point loco-régional peut s’accompagner d’un point auriculaire.

La pointe d’une Labradorite.

Elle n’est utilisée que sous l’angle thérapeutique.
Celle-ci est moins efficace qu’une aiguille mais son action est plus douce pour corriger les points chez les enfants ou ceux de la plante des pieds chez l’adulte.

 

5 LES SITES DES POINTS CLASSIQUES

Points auriculaires.

Nous venons de le voir, ces points auriculaires sont mis en évidence comme les points d’acupuncture classiques. Il n’y a pas de site spécifique prévisible.

Points périphériques d’acupuncture

Cette liste de points est extraite de toutes les « recettes » qu’utilisait, avec bonheur, mon Maître le Dr Nguyen Manh Don, si connu du Paris des années 1960.

Les sites des points périphériques sont moins variables plus stéréotypés que ceux des oreilles. Nous pouvons donc dresser la liste des points généraux d’acuponcture que nous aurons à rechercher systématiquement, avec les SWS en survol par exemple.
Les points vont souvent par paires symétriques.

Venons-en aux points essentiels étage par étage.

Tête.

Les points d’oreille, les points maxillo-occipitaux et ceux de LM comme Inn-Trang entre les sourcils, Gouv 18 à 21 sont les principaux.  Nous trouvons souvent V2 à l’extrémité interne des sourcils, GI 19 sur les ailes du nez, Est 5 et 7 sur les joues (ces points sont souvent présents dans les sinusites).

Cou, Membres supérieurs et Thorax supérieur.

En arrière du cou nous avons VB20 sous l’occiput en dehors des insertions des muscles trapèzes et VB21 à la base du cou, sur le bord externe des trapèzes (points de torticolis) ; mais aussi un point très important, V37 situé à l’extrémité interne des épines des omoplates.
Par-devant se trouvent les points de Concept 17 à 21 sur la LM.
A la racine des bras : GI 15 et des points d’épaules antéro-postérieurs (extrémité super des plis axillaires). Près du coude : GI 10 et 11, TR 8, C3, MC 3. Près du poignet : en avant C5 et C7, MC6 à 8, P7 et en arrière GI 4 et 3, TR5 et Ig3.

Thorax inférieur et abdomen supérieur.

En avant surtout : Est 21 et 25 et sur LM, Concept 10 à12. Ajoutonsles fréquents points intercostaux unilatéraux (douleurs) qui contournent le thorax en partant de la LM postérieure jusqu’à l’antérieure (au nombre de 5 ou 6 à rechercher au détecteur).

Abdomen sous-ombilical et Membres inférieurs.

En avant : Est 25, 27 et 30 (dans l’aine), et sur la LM Concept 3 à 7. En arrière, points de LM Gouv D12-L1 et L4-L5-S1, mais aussi, latéralement les points de Vessie à ces mêmes niveaux.
Racine des cuisses : Est30, VB30 (grand trochanter), V milieu du pli fessier postérieur. Près du genou : Est 36, VB34, F8, RP9 et point de LM sous-rotulien et V54 en arrière dans le creux poplité, V57 plus bas. Près de la cheville et sur le pied antérieur : RP5 et 6, Est41 et 43, F2 et 3 ; en arrière, V62 et R6 (sommeil) ; R1 sous la plante antérieure (point très sensible).
NB : pour plus de précisions consulter un atlas d’acupuncture.

En acupuncture les points auriculaires et périphériques sont souvent indépendants.

6 LES SITES DES POINTS DE TORSION

Points en cdtG purs : relais dentaires de Lentz.

Nous devons, ici, différencier les points d’acupuncture classiques des points maxillaires, appelés « relais dentaire » par A. Lentz qui les signala le premier.
Ces points dont émanent des cdtG résonnent en regard d’un trèfle G.
Ces points sont localisables avec un stylo à Labradorite.
Ils sont encore bien plus évidents avec un détecteur en T BN à cdtG qui les met « en relief ».
Ils sont oscillants sur eux-mêmes et entre eux : le point de droite oscille en opposition de phase avec son symétrique de gauche.

Ces « relais dentaires » sont en réalité des points de torsion à cdtG purs (infra 7.) ; ils disposent d’axes orthogonaux, révélés par les plans des trèfles G. Ils ne sont pas détectables avec le stylo 41M².

Ces points occupent en réalité les 4 champs « en damier » du crâne : le premier est situé sur les deux maxillaires D, le second sur les deux maxillaires G, le troisième et le quatrième se trouvent dans la couronne occipito-maxillaire des cheveux à D et à G. Ils sont tous symétriques entre eux. Il existe donc en tout huit zones sur la double couronne maxillo-occipitale.
Ces points à cdtG sont naturels ; ils ne doivent pas être piqués. Ils compensent les chakras de ligne médiane qui, eux, sont des points à cdtD purs.

Points en cdtD : les Chakras.

Des points à CDTD purs seraient bénéfiques et toujours présents. Les Indous les appellent « Chakras ». Ils sont situés sur la ligne médiane antérieure (au nombre de sept, classiquement) mais aussi de façon symétrique sur la ligne médiane postérieure ; on en trouve aussi à la racine médiane des ongles. Ces points sont naturels, non pathologiques. Leur mise en évidence requiert le retrait des ODCO ou OXO des médius du patient et du praticien. Ils sont détectés avec le T NB induit en cdtD, voire avec le trèfle Droit.

Ils se présentent sous forme stellaire;

Points des aires ganglionnaires lors des cancers.

Il existe des « zones » pathologiques en cdtG réparties sur le corps : les aires ganglionnaires.
Quand ces points cutanés sont proches, ils définissent à distance une zone ganglionnaires. En effet chaque point s’évase en cône à distance et les cônes s’entrecroise entre eux.

Points des zones iatrogènes

D’autres zones à CDT sont décelables, les zones iatrogènes par exemple. (Chap. 11, 12, 19 Annexe.). Ceux-ci sont corrigibles par Labradorite.

 

7 LES POINTS CIB

Les points des « Champs Innominés Biologiques » (CIB) sont détectés avec le feutre à deux Windsor. Ces champs définissent la latéralité d’un sujet et de son damier cutané mais aussi de sa salive.

Ce feutre à 2WW a longtemps été un instrument préjudiciable. Les WW étant placé au milieu du feutre, celui-ci devenait bipolaire avec son extrémité D et l’autre G. Or, comme un aimant ou une pile, le 2WW engendrait des oscillations lentes dans le champ d’examen.
Il fallut donc enregistrer séparément chaque pôle pour obtenir un Biochamp fixe de Latéralité, D ou G. Et devant le Biofilm D, le Bic sans mine était induit en Biochamp de Latéralité D.

Il faut d’ailleurs signaler une connivence entre ces CIB et les CDT au niveau des 16 champs + et des 16 champs (-) de tout le revêtement cutané. Prenons le cas des pulpes du pouce et de l’index de ma main droite (ma Latéralité est D). Ces pulpes émettent une résonance avec les stylos de CIB D et de CDTG ; idem pour les pulpes de l’annulaire et de l’auriculaire de ma main gauche. Tout est inversé pour les autres doigts de ces mains.
C’est pour contrer cette polarité des doigts que les ODCO ou les OXO aux deux médius se sont imposés.

Signalons aussi une ressemblance entre CIB et CDT. La pulpe du pouce étant placée en regard du centre du trèfle G (le trèfle D étant très éloigné), une résonance continue s’établit. Idem avec le stylo de Latéralité D.

Les points CIB purs occupent des sites particuliers. On les retrouve souvent hors méridiens. C’est le cas des points palmaires et plantaires qui viennent réhabiliter les cartographies de Réflexothérapie.

 

CONCLUSION

Nous avons décrit les différentes formes du point d’acupuncture, orthogonal et stellaire et pour chacun d’eux la double face : Centrée et Nulle.
Nous avons montré comment afficher les points, évoqués par une pathologie portée par une salive.
Nous avons fait un panorama des divers sites de points d’acupuncture.
Nous avons mis en relief l’importance du détecteur-stylo 41M² et 41P² qui révèlent des points essentiels.

Nous présentons enfin les points à champ de torsion, (naturels et pathologiques). La nature ambivalente de ces points de torsion autorise-t-elle à les assimiler à des points acupuncturaux ?

Nous nous attardons sur les possibilités du Stylo à Latéralité D (unipolaire) apte à découvrir les points spéciaux que sont les points plantaires de réflexothérapie.