LEXIQUE et INDEX

CONTENU LEXIQUE ET INDEX

ABREVIATIONS ET SIGLES
LEXIQUE
NOTIONS DE BASE SUR : l’Acuponcture, l’Auriculopuncure, l’Electromagnétisme, l’Homéopathie, la Prise du Pouls.
INDEX


ABREVIATIONS ET SIGLES

ASMAF: Association Scientifique Médecins Acuponcteurs de France.
ATS: L’Anneau-Test Spiralé ou « queue de cochon », instrument d’électronique. Dipôle électromagnétique (EM) fait d’une spire plane, à 2 faces (1 D et 1 G) ; son action : capter modifier intensifier ou neutraliser les champs EM ; l’ATS délivre une information EM variable s’il est soumis à un champ variable.
ATSU: ATS Unipolaire ou ATS blindé de fer d’un côté. Monopôle EM réalisé à partir d’un ou plusieurs ATS enroulés dans le même sens, recouverts, « blindés » par 1 plaque en fer sur une des 2 faces et générateur d’un champ EM vectoriel. La face blindée définit la latéralité Droite ou Gauche.
Coax : détecteur coaxial bimétallique générant un champ EM circulaire. La pointe Bic est analogue à un pôle –, l’autre extrémité du stylo est identique à un pôle +.
CVB : Capteur Vectoriel Bidirectionnel, voir chap 4.
CVU : Capteur Vectoriel Unidirectionnel, voir chap 4.
EM: électromagnétique.
GIR 56: générateur de stimulations lumineuses intermittentes à 7 fréquences bien définies.
GLEM : Groupement Lyonnais d’Etudes Médicales.
LB et LN : ces détecteurs paraboliques en forme de L (Blanc et Noir) ont supplanté le T BN de Nogier.
RAC: Réflexe Auriculo-Cardiaque (Dr P Nogier).
SEDATELEC: entreprise de réalisation et de commercialisation d’instruments physiques: détecteurs en T, Gir 56.
T: détecteur-antenne en forme de T.
T Or-Ag : détecteur en forme de T. Sa barre horizontale est un dipôle bimétallique Or-Ag, générateur d’un champ EM linéaire. Le détecteur de la SEDATELEC doit être amélioré en établissant un contact métallique entre l’Or et l’Ag.
T BN : T Blanc-Noir de P. Nogier. Il n’agit qu’en présence des 2 détecteurs EM de base.
VAS: Vascular Autonomic Signal, synonyme de RAC.


LEXIQUE

– auto-tests : méthode qui consiste à prendre son propre pouls (le D) avec son pouce G tout en manipulant des détecteurs avec les doigts de la main D.
– bulle : ensemble composé par le malade et le praticien qui se tiennent par la main au niveau du pouls : leurs informations EM propres interfèrent ou s’additionnent. On aboutit à une entité informative virtuelle qui n’est ni le malade ni le praticien. La pose de la salive du malade près d’un des ensembles BNB et NBN, qui sont des antennes-amplificatrices, permet d’afficher la même information sur les deux protagonistes de la Bulle : ces derniers deviennent des « frères-jumeaux EM » et n’interfèrent plus.
– clinique : art de parvenir au diagnostic par l’observation du malade à l’aide des 5 sens.
– détecteurs : deux sont EM, le T Or-Ag et le Coaxial. Les LB et LN sont universels et captent dans la mesure où ils sont en présence (dans le champ d’examen) des 2 premiers ou en présence des 4 couleurs de groupe. La salive d’un patient, en survol au-dessus de sa peau, est un détecteur polyvalent (peu précis).
– éréthisme : état d’excitation cardio-vasculaire. L’éréthisme vasculaire du patient au repos est le support du langage du pouls.
– étiologie : étude des causes des maladies.
– iatrogène : affection engendrée par la prescription médicale.
– points d’acuponcture :
Ils en existe plusieurs types : à 2 axes orthogonaux dans le plan de la peau, un stellaire à seize rayons dans le plan de la peau. Ces points doivent être immobiles, fixes. Les points mobiles ou glissants le long d’une ligne sont anormaux. Ce glissement, qui est un artefact, pourrait être à l’origine de la théorie de la circulation de l’énergie le long des Méridiens?
– systole : contraction du muscle cardiaque par opposition à la diastole, phase de repos; l’extension du terme aux artères douées de muscles permet de parler de systole artérielle.


NOTIONS DE BASE : l’Acuponcture, l’Auriculopuncure, l’Electromagnétisme, l’Homéopathiela Prise du Pouls (sa prise).

ACUPONCTURE

« Méthode thérapeutique consistant en l’introduction d’une ou plusieurs aiguilles en des points précis de la peau ».
Cette définition met en relief la réalité essentielle du point acuponctural décelé par un détecteur, grâce au pouls dynamique. Tout point cutané spontané, immobile, est pathologique. Aucun point n’existe chez le sujet sain. Deux types de points sont décrits par les chinois de l’antiquité: celui de « dispersion » qui freine qui calme un organe ou un symptôme, celui de « tonification » qui stimule une fonction organique. Ces 2 types de points sont les 2 faces EM d’une même entité virtuelle abstraite, d’essence EM. Nos études nous conduisent à décrire plusieurs types de points acuponcturaux EM (chapitre 7).

Le Méridien est une entité secondaire, artificielle, réalisée à partir d’une coupe histologique d’organe, posée sur la peau. Ce tissu d’organe affiche, de manière passive, son propre méridien sur la peau et celui-ci est révélé par le pouls et un simple détecteur. Une ligne verticale, entre la racine et l’extrémité d’un membre, ou entre les pieds et la tête le représente. Ils sont théoriquement 12 (6 organes et 6 viscères principaux), sans compter les 2 de la ligne médiane: le « vaisseau Conception » en avant, le « vaisseau Gouverneur » en arrière beaucoup plus abstraits (comme celui du « Triple Réchauffeur » sur la ligne médiane postérieure des membres supérieurs). Les Méridiens d’un même organe sont symétriques. Globalement lesméridiens sont antérieurs ou postérieurs. Il existe un grand nombre de méridiens comme il existe une grande variété de tissus. Les 12 méridiens chinois primitifs ne sont que la représentation des macro-organes.
La coïncidence topologique entre les points actifs et les méridiens passifs (d’organes ou viscères) ont permis aux chinois de « situer » l’action des points (pas tous: il y a des points hors méridiens HM). Ils ont élaboré une théorie énergétique à partir de ces méridiens artificiels. Les viscères IANG dépensent l’énergie IANG, les organes INN économisent l’énergie INN. Pressentant que l’énergie est duale (+ et -), ils ont montré leur interdépendance en disant qu’il ne peut y avoir du INN sans le IANG et du IANG sans le INN. Le but de l’acuponcteur est de gérer, d’équilibrer le budget énergétique.
Le diagnostic des déséquilibres repose sur les 14 pouls statiques chinois (8 sur l’artère radiale droite et 6 sur la radiale gauche, (en 2 niveaux de pression). L’expérience montre que la correspondance, établie entre ces 14 pouls et les fonctions des 14 organes qu’ils représentent, recouvre une réalité pratique. Comment a-t-elle été découverte? Mystère. Les anciens chinois ont même décrit les rythmes circadiens qui précisent les heures auxquelles les organes sont en activité maximale et 12 heures après minimale (règle « Midi-Minuit »), au cours du nycthémère.

AURICULOPONCTURE

Définition familière : « Méthode dérivée de l’acupuncture et qui, voulant reconnaître dans le pavillon de l’oreille la représentation neuro-anatomique du corps humain dans son entier, prétend trouver dans cette analogie des indications pratiques pour certains traitements (contre les douleurs, contre l’intoxication tabagique) etc… »
L’auriculoponcture, qui doit son essor moderne au Dr P. Nogier, est une spécialité acuponcturale, limitée aux deux faces de chaque oreille. Cette spécialité très ancienne et mal connue s’est répandue dans la région lyonnaise par l’entremise de Mme Barin, guérisseuse de nombreuses sciatiques par cautérisation d’un point précis des oreilles ; ce secret lui venait d’une famille asiatique pour services rendus… C’est en observant ces curieuses cicatrices auriculaires que le Dr P. Nogier, analyste perspicace, renoua avec ce site particulier de l’acuponcture.
Les points pathologiques évoqués sur les oreilles complètent les points d’acuponcture du reste du corps. La poncture des seuls points périphériques n’est souvent complètement efficace qu’après poncture auriculaire associée.

ELECTROMAGNETISME (EM)

La lumière, les couleurs (UV et IR compris), les ondes radio (télévision, GSM…), les rayons X et Gamma sont tous des phénomènes EM actifs émanant spontanément du soleil, de la matière radioactive, ou techniquement à partir de sources émétrices elles-mêmes alimentées par l’énergie EM (l’électricité) ; les aimants sont aussi des émetteurs actifs.

Les phénomènes EM subtils, contrairement aux précédents, sont très très faibles car ils émanent de la matière inerte. Tout atome, toute molécule émet un champ d’ondes EM qui lui est propre, qui signe sa particularité. L’information EM d’une substance se propage par rayonnement et par conduction dans le champ environnant. L’étendue de ce champ peut atteindre plusieurs mètres en dépit de son intensité très faible. Le pouls, via la peau, est capable de détecter ces informations EM subtiles.
Les phénomènes EM passifs sont des phénomènes induits dans les capteurs spiralés par des champs EM externes.

La pulsologie nous montre que toute molécule possède une structure EM plus ou moins complexe qui se décline en 2 parties. 1/ Une première partie en rapport avec les ensembles en cocarde BNB et NBN ; ces amplificateurs subdivisent les substances en 4 groupes (B+, B(-), N+, N(-)). Une seconde partie EM en rapport avec les antennes métalliques (T Or-Ag et Coaxial). Ces antennes subdivisent les substances en 4 groupes (333, 111, 11, 1). Voir chapitre 6.
Elle nous montre également que l’être humain possède sa propre srtucture EM, d’abord selon 2 polarités différentes dont chacune est propre à l’individu, ensuite une structure en damier à 32 champs sur l’ensemble du corps (8B+, 8B(-), 8N+, 8N(-)). De l’être humain malade émane une information EM spécifique qui s’exprime au niveau des points EM virtuels d’acuponcture.

HOMEOPATHIE

« Méthode thérapeutique consistant à administrer au malade des doses infinitésimales d’un produit animal, végétal ou minéral qui, à des doses pondérables répétées ou toxiques, provoque les mêmes symptômes que ceux qui sont observés au cours de la maladie à traiter. »
La description des symptômes réactionnels induits chez le sujet sain réceptif par chacun des produits pharmacologiques constitue « la Matière Médicale »; celle-ci est établie à partir de produits dilués entre 6 ou 7 CH (C=Centième, H=Hahnemann).
Il existe deux modes de prescription homéopathiques: 1/ en basses dilutions (entre 3DH et 4 CH) et 2/ en hautes dilutions (à partir de 5CH jusqu’à 30CH et plus pour les dilutions korsakoviennes). L’expérience pulsologique montre que la véritable opposition d’action des substances bascule entre la 4 et la 5 CH et ce sont ausssi ces dilutions qui sont les plus efficaces pour équilibrer un malade. Noter que les basses dilutions, entre 4 et 1CH, ne font pas partie du domaine allopathique proprement dit. les hautes dilutions correspondent à la véritable Homéopathie d’inversion d’action ; c’est pour cela que la description des signes cliniques réactionnels se fait à partir de l’absorption de substances en 7 CH.
Dilutions. 1DH = 1/10; 2DH = 1/100 = 1CH ; 3DH = 1/1000; 4DH = 1/10000 = 2CH; 3CH = 1/1000000; 5CH = 1/10puissance 10; 30CH = 1/10puissance 60. A ces dernières dilutions le produit d’origine n’existe plus à l’état moléculaire, seule persiste une information électromagnétique résiduelle et c’est avec elle que le pulsologue dialogue si facilement.
L’Organothérapie est une application (à partir de tissus organiques de porc) de la méthode des dilutions infinitésimales.
Ces dilutions sont « dynamisées »; chaque dilution subit une « succussion », c’est-à-dire une agitation énergique vigoureuse bien définie, qui amplifie très probablement l’information EM résiduelle lors du passage d’une dilution à l’autre. Pourquoi cette dynamisation inverse-t-elle entre 4 et 5 CH les caractéres physiologiques et thérapeutiques de la substance de base ? Mystère qu’aucun des milliers d’homéopathes (médecins observateurs généralement très pointilleux) de part le monde n’a pu élucider.
La pulsolgie nous révèle que les substances homéopathiques en haute dilution relèvent des mêmes familles EM que des substances pharmacologiques de base.

POULS (PRISE DU)

Classiquement il s’agit de la perception des battements d’une artère superficielle. Ces battements sont liés à la transmission de l’onde pulsatile déclenchée par chaque contraction cardiaque. Tâter, prendre le pouls : en compter les pulsations. Chercher le pouls, l’endroit où on peut le sentir. Généralement cette prise du pouls se fait au poignet, sur l’artère radiale.

La Pulsologie chinoise comporte deux sortes de pouls qui n’ont rien à voir avec l’onde passive et très fugitive engendrée par la contaction cardiaque. 1/ Les 12 ou 14 pouls chinois, très anciens, statiques sont définis par les tonus artériels (superficiels et profonds) des 3 segments de chaque pouls radial (D et G) ; chaque tonus mesure le degré d’activité des 12 ou 14 organes ou viscères auxquels ils correspndent. 2/ Le pouls dynamique, qui a été redécouvert et remis en lumière par le Dr P.Nogier, étudie la contraction artérielle locale (ses binômes alternatifs). Il est le support de tout un langage biophysique oscillatoire; il fait l’objet de notre étude.


INDEX

Les chiffres renvoient au N° du chapitre.

En cours de Mise à jour.