Préface

PREFACE A LA PULSOLOGIE PAR J.F. BORSARELLO

Vice-président de l’école française d’Acupuncture
Ancien médecin-chef de l’Armée de l’Air

S’il existe en médecine un moyen de diagnostic sûr et précis, c’est bien en médecine chinoise que l’on peut le rencontrer. Et la pulsologie, qui repose sur l’art de palper le pouls radial, procure ce moyen. Cette technique a une expérimentation clinique qui remonte à quatre siècles avant J.C. alors que nos plus anciens moyens de diagnostic occidental datent de deux ou trois siècles seulement. Ayant eu moi-même à assister en Chine et au Japon à des séances précédées de diagnostic par les pouls dans les années 50 à 60, j’ai pu apprécier la grande valeur des données de la pulsologie chinoise.
Le docteur J-C Toureng. est un des rares praticiens européens qui soit apte à défricher les paramètres de la pulsologie chinoise. Comme tous ceux qui ont découvert un moyen diagnostic fort utile, ce médecin a passé de nombreuses années à suivre sa passion, qui est de maîtriser les variations sphygmologiques significatives. Les Chinois nous ont laissé de nombreux textes, hélas embrumés par une dialectique asiatique obscure et même un ésotérisme qui a rendu délicate l’entrée de l’acupuncture dans notre monde occidental. Le Dr J-C Toureng, que nous avons depuis longtemps prié de coucher sur le papier le fruit de ses expériences a bien voulu se rendre à nos raisons pour le plus grand bien de nos malades. Son travail est essentiellement pratique et traduit dans un langage occidental.

De nombreuses nouveautés dans la recherche viennent illustrer cette étude, comme la définition des points et des méridiens d’acupuncture, la projection cutanée des substances biochimiques, les tests médicamenteux si particuliers. Il ressort de ce travail un besoin absolu d’une étude statistique qui apporterait un incalculable nombre de possibilités.
Le tiers monde, sans médecins, sans laboratoires, sans radiologie, et sans remèdes, serait le premier à bénéficier de moyens humanitaires à peu de frais ! Ne serait-ce que pour cet apport simple et efficace, la pulsologie et l’acupuncture auraient dû, depuis longtemps, prendre un grand essor, au lieu de rester dans l’ombre.
J-F B

AVANT-PROPOS

Cet avant-propos a été rédigé, comme il se doit, a posteriori.
Les six premiers chapitres reflètent les progrès de nos techniques, l’évolutivité de nos investigations.
Cette prospection s’est d’abord faite à partir d’instruments électromagnétiques simples qui ont été méthodiquement analysés, évalués pour en mesurer autant les avantages que les limites, les failles. Ceci nous a permis de mieux rebondir et progresser.
Le plan d’ensemble de nos exposés a peu varié depuis le début, mais chaque chapitre a été de nombreuses fois remanié ou même refondu en raison des progrès qui ont jalonné notre parcours.

La prospection dans l’univers des champs informatifs qui émanent de la matière est une première par la méthode utilisée. Elle a dû s’appuyer, à l’aide du seul pouls radial, tant sur des hypothèses biologiques et physiques méconnues que sur des moyens très empiriques. Une seule constante : aucun instrument alimenté par un courant alternatif ou continu n’a été utilisé lors de nos investigations.
L’infinie sensibilité du pouls radial nous montre que les informations subtiles qui émanent de la matière, subissent des déformations en présence des systèmes électromagnétiques ou telluriques qui environnent notre champ d’examen.

Pour canaliser toutes ces informations, le pouls n’accepte rien d’autre que des instruments passifs (EM et non EM). 1/ des bilames métalliques, 2/ des cocardes planes où alternent le blanc et le noir, 3/ des antennes paraboliques liées aussi au blanc et au noir, 4/ des feuilles de papier gris formant des bivalves, des sandwichs isomorphes, 5/ des films couleurs 6/ des cristaux de Labradorite au pouvoir dépolluant et correcteur de points d’acupuncture. C’est bien grâce à ces cristaux que nous avons pu découvrir un fait majeur : les champs immanents de la matière sont labiles (d’informantes elles peuvent devenir déformantes) alors que les substances pharmacologiques, qui en sont le support, sont chimiquement stables. 7/ Enfin certains dispositifs, qui permettent de neutraliser les champs de torsion gauches, nous ont fait pénétrer dans un nouveau paradigme, celui des champs non EM qui accompagnent généralement les ondes EM (provenant d’instruments a priori anodins comme les piles et les aimants).
C’est à partir de ces instruments élémentaires que la classification des substances pharmacologiques (homéopathiques comprises) en seize sous-groupes, s’est révélée incontournable. Cette classification, qui fut très précoce dans l’évolution de notre recherche, s’est montrée tout à fait justifiée en finale car elle permet de contrer toutes les cohabitations désactivantes.
C’est aussi grâce à ces instruments rudimentaires que nous sommes arrivés, non seulement à décrire mais surtout à situer avec précision les points d’acupuncture qui émanent de la peau de tout sujet malade. C’est grâce à eux que nous sommes parvenus à établir, chez un malade, des résonances entre sa salive douée d’une très grande puissance informative, et les remèdes qui lui sont favorables.

La pulsologie repose donc sur trois mystères biophysiques : le pouls radial, la salive apte à imposer une information de forme à la peau grâce à un système qui s’inspire des fentes de Young, les dispositifs anti-champs de torsion gauches. La conjonction de ces trois concepts biophysiques est étonnante par ses résultats pratiques, même si elle défie certaines théories. A. Einstein ne disait-il pas : « La théorie c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne, la pratique c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi ».
Eh bien, nous ne savons pas nous-même comment expliquer cette connivence de la physique, de la chimie et de la vie qui justifient les titres que nous avons choisis : « Pulsologie biophysique » ou « Médecine Informative ».

Dr Jean-CLaude Toureng