Pulsologie

Chapitre 1 – LE POULS RADIAL – SON LANGAGE BINAIRE

Le RAC (Réflexe Auriculo Cardiaque), signal dynamique du pouls radial, dont le Dr P. Nogier fut « l’inventeur » est la base de cette première étude. Au-delà de ce bref signal-réflexe, un langage soutenu, entrecoupé de silences, émerge. Ce langage semble le reflet d’un dialogue d’origine inconnue. Mais pour l’instant, apprenons à palper le pouls…

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Point oscillant

Chapitre 2 – LE POINT D’ACUPUNCTURE – LES MÉRIDIENS

Le point acupunctural que nous allons présenter n’a aucune existence anatomique. Cette entité, de nature biologique, est d’abord d’essence pulsologique. Fâcheuse perspective penserez-vous ! Comment dénicher avec le pouls un site d’un millimètre de diamètre sur l’ensemble de la surface corporelle ? Ce point d’acupuncture, mathématiquement défini, est situé à l’intersection de deux droites orthogonales. Il s’exprime donc avec ses coordonnées, ce qui permet son approche.
A partir de simples lois biophysiques, il se présente sous deux formes. Son étude nous conduit à évoquer les Méridiens d’Acupuncture et à approfondir le langage du pouls.

C’est son ancienneté (1982) et sa pérennité qui donnent à cette étude toute sa valeur. Au début de nos recherches, en dépit de notre très mauvaise maîtrise des champs informatifs ambiants, les points et les méridiens se sont imposés à nous. La puissance d’expression de ces entités est donc éminente.

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Chapitre 3 – LES BINOMES ALTERNATIFS SPONTANES DU POULS – LES TENTATIVES POUR LES CONTRER

Dans de bonnes circonstances, le pouls radial est calme et silencieux. C’est d’ailleurs à partir de cet « état de grâce », que les jeunes médecins peuvent sentir, percevoir leurs premiers « RAC ».
Mais dès sa prise en main, le pouls radial peut s’exprimer sous forme d’ondes alternatives (les binômes). Ce manque de calme initial est gênant ; il équivaut à un « bruit de fond » ; il relève de facteurs généraux essentiellement informatifs. Malgré la mise au repos physique du sujet, les binômes, ces ondes A et B alternées, perdurent. Nous sommes d’abord amenés à inventorier quelques paramètres gênants.

Dans un deuxième temps, les Anneaux Tests Spiralés (ATS) vont nous offrir la possibilité de soumettre le pouls (le mettre à plat), de manière temporaire. Ils vont inopinément nous permettre de découvrir que les êtres humains se divisent en 2 groupes, chacun ayant une latéralité propre, supposée électromagnétique (EM). De cette observation découle un problème subsidiaire que nous évoquerons sans le résoudre ici : peut-il y avoir incompatibilité entre examinateur et examiné de latéralités opposées ?
Par leur ambiguïté, les ATS aux deux faces contradictoires ont contribué à mettre en relief un phénomène majeur, celui des oscillations lentes du pouls.

Les ATS U (Unipolaires) sont des ATS blindés, sur une face, par une plaque de fer. Avec eux disparaissent les oscillations lentes induites par les ATS. Les ATSU permettent de confirmer la double polarité des êtres humains et de mettre en évidence la structure du revêtement cutané. Ce revêtement cutané se présente sous la forme d’un damier. Il y a 2 types de damier selon la latéralité du patient. Les champs cutanés qui composent chaque damier sont délimités par des lignes de séparation à la structure particulière.

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Chapitre 4 – CHAMPS MORPHIQUES : DES COCARDES AUX SANDWICHS

Nous inspirant du détecteur en T Noir-Blanc du Dr Nogier, nous avons été conduits à concevoir et à réaliser des damiers noirs et blanc, puis des cocardes à plusieurs épaisseurs noires et blanches pour essayer d’être en adéquation avec les damiers cutanés. Ces cocardes nous ont dirigés ensuite vers les sandwichs gris isomorphes, lesquels nous ont amenés à la notion de champs morphiques.

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Chapitre 5 – DE LA LABRADORITE AUX CHAMPS DE TORSION

La Labradorite (LBD) est une pierre de structure cristalline, souvent présentée avec une face polie pour bien mettre en évidence ses irisations caractéristiques. Nous allons voir ici comment cette pierre est devenue le « sésame » de la Pulsologie, de la médecine informative, comme le pouls dynamique de Nogier en est la « pierre de touche ».
De nouveaux instruments voient le jour : les Trèfles D et G. Appliqués à la Labradorite, ils nous conduisent vers une notion nouvelle : les Champs De Torsion (CDT). Le Spinor 2 ou Geodd, dispositifs qui redressent les champs de torsion gauches, nous ont permis d’engager l’étude de ces CDT.

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Chapitre 6 – CHAMPS DE TORSION GAUCHES – NOEUDS BORROMEENS – COQUILLAGES CONIQUES TORSADES

Nous venons de faire connaissance avec la Labradorite (LBD) puis avec les Geodd. Ce cristal et ce dispositif mystérieux ont été analysés avec les trèfles D & G pour en étudier les caractéristiques comparatives. Dans l’ordre chronologique ils ont été des objets de recherche bien avant que les trèfles ne se révèlent comme moyen d’analyse, comme résonateurs majeurs.

Ces trèfles initient en fait le second niveau d’évolution de nos outils de recherche. Jusqu’ici nous utilisions des instruments « ouverts » tels que les détecteurs en T ou les spires non fermées. Maintenant, nous allons nous focaliser sur les instruments « fermés » que sont les trèfles et les nœuds.

Dans ce chapitre, les nœuds de trèfle Droit et Gauche sont analysés plus profondément tant est grande leur primauté. Ils participent à l’étude des champs de torsion.

Les champs de torsion gauches puissants nécessitent, pour leur correction, des procédés incisifs.

Cette étude se poursuit avec l’entrée en scène des nœuds de Borromée ODCO et OXO (qui ne sont pas des sigles). Ces nœuds agissent spontanément sur des Biochamps cutanés qu’ils sont capables de neutraliser.

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Chapitre 7 – CHAMPS INNOMINES BIOLOGIQUES (CIB) OU CHAMPS DE LATERALITE

Introduction.
Ces Champs Innominés Biologiques (CIB), je les pratique depuis quinze ans sans vraiment les connaître.

A l’origine, je les ai décrits comme des champs électromagnétiques (EM) cutanés. Tout le revêtement cutané se trouvait divisé en 32 champs disposés en damier. Leur description reposait sur le pouls et des instruments électroniques spécifiques : les Anneaux-Test Spiralés Unipolaires (ATSU), Droit ou Gauche selon le déroulement horaire ou anti horaire de la spire à partir de son centre.

La description de ces champs révéla l’existence de deux types de damier (Chap. 3), l’un à disposition D et l’autre à disposition G. Chaque patient appartenait de manière assez constante à un seul de ces deux types. Ceci nous conduisit à attribuer une latéralité D ou G à chaque individu. Globalement, il y a autant de sujets D que G, nous l’avons vu.

Cette observation fut confirmée lorsque l’étude des salives des malades fut entreprise. Chaque salive est placée dans un sandwich isomorphe pour « formater » de manière spécifique son information. Ce sandwich salivaire est placé près de la tête du malade. Or, dès le départ, il s’avéra que, pour pouvoir travailler avec un pouls silencieux de base, le SW salivaire devait être à droite ou à gauche de sa tête. La latéralité salivaire correspondait ainsi à la latéralité du damier cutané du sujet examiné.

Question majeure ; quelle est la nature exacte de ces champs cutanés et salivaires qui déterminent la « latéralité » d’un patient ? Quelle est l’essence de ces « champs innominés » ?

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Chapitre 8 – BIOPHYSIQUE DES MEDICAMENTS : LEURS INTERACTIONS – LEURS POLLUTIONS

Mise à jour 2019 02 01

Au départ nous avions envisagé de faire des tests, d’élire des remèdes, favorables à un malade, à partir de médicaments regroupés en ensembles (par spécialités médicales). Mais très vite sont apparues des interactions, des interférences entre ces substances mélangées. Nous avons alors pensé que des familles biophysiques de substances devaient exister, que des classifications par groupes homogènes devaient être réalisées.

Les premières définitions pulsologiques des substances reposèrent sur les instruments simples dont nous disposions. Deux détecteurs bimétalliques de base, deux détecteurs simples, l’un linéaire en T, l’autre coaxial furent donc conviés à établir des sortes de résonances avec chaque remède. Mais ces instruments EM sont-ils pertinents au regard de champs biologiques ?
Les médicaments se rangèrent cependant en quatre groupes selon leur résonance ou non avec ces deux détecteurs. Le succès n’étant pas au rendez-vous, d’autres groupes furent ajoutés en se basant sur les quatre champs cutanés. Finalement nous en arrivâmes à ranger les médicaments en 16 groupes…
Ces classifications des médicaments ont formé notre problématique la plus ancienne. Nous avons été victimes de nombreuses erreurs, en élisant parfois même des remèdes aussi inattendus qu’inopportuns.

Dans un second temps, la numérisation des substances médicinales favorisa notre recherche.
L’analyse approfondie des substances fit émerger différents champs composants : champs de torsion, champs sexués, champs innominés biologiques, mais quels rapports existent entre eux ?

La hantise principale qui nous a toujours habités fut la recherche des divers facteurs de pollution liés au champ ambiant, aux doigts du manipulateur, aux substances elles-mêmes, à leurs supports enfin. Malgré tout, après 13 ans de services très inégaux, nos classifications en 16 groupes se sont révélées obsolètes. Et nous verrons pourquoi.

Nonobstant, ce chapitre éclaté relate la majore partie des techniques de la Pulsologie. Nous sommes au cœur de la Biophysique car nous devons départir ce qui relève de la physique et de la Biologie.

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Chapitre 9 – POINTS D’ACUPUNCTURE .

Les points d’acuponcture occupent des sites privilégiés.
1/ Les champs cutanés où se trouvent les points classiques connus (sur ou hors méridien).
2/ La ligne médiane (antéro-postérieure) du corps.
3/ Les lignes verticales latérales du corps, médianes et latérales des membres.
4/ les lignes horizontales : celle passant par le nombril, celle passant par les mamelons et les épines des omoplates (avec cercles aréolaires des seins et cercles virtuels scapulaires postérieurs). Emplacement particulier pouvant se rattacher aux lignes horizontales : le bord maxillaire inférieur en avant et le bord pariéto-occipital inférieur en arrière.

Les points s’affichent sous forme orthogonale ou stellaire.

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Chapitre 10 – LA SALIVE – L’AIDE AU DIAGNOSTIC

Le langage du pouls est assez simple, il est fait de binômes, de silences et d’états oscillatoires. Les points d’acupuncture, révélateurs pathologiques, sont bien définis. Les substances biochimiques sont classées de manière alphabétique dans chacune des spécialités auxquelles elles appartiennent.

L’étude clinique, qui vise à aboutir à un diagnostic, doit être abordée. Certes elle s’adresse à des médecins formés à l’examen clinique et familiers des investigations paracliniques. La Pulsologie peut concourir cependant au diagnostic en s’appuyant sur l’étude des salives.

Les Salives des patients dans leur sandwich (SWS) doivent être préalablement dépolluées.

Ces salives sont très intéressantes : ce sont des documents chargés de puissantes informations. Ces dernières sont transférables sur le praticien lui-même : les points ne sont plus alors spontanés mais passivement affichés.
Les salives provenant de patients atteints d’une même pathologie affichent, sur le corps et les oreilles des points d’acupuncture semblables sans être identiques. Les salives des pathologies rares peuvent ainsi constituer une salivothèque de Diagnostics de référence.

Les tests organothérapiques nous aident à localiser une pathologie, ils sont bien sûr insuffisants quant au diagnostic étiologique

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Chapitre 11 – REMEDES FAVORABLES – TESTS DE CHOIX.

Les tests de remèdes se font à partir de divers ensembles de médicaments, recueillis au long des années. Si l’allopathie forme l’essentiel de notre collection au point d’être subdivisée en spécialités classiques, d’autres classes de remèdes sont à notre disposition. L’Homéopathie, la « Phytembryothérapie » ou Gemmothérapie (bourgeons, jeunes pousses, radicelles, écorces), La Nosodothérapie, les Allergènes….sont très importants. Une collection d’Organothérapiques, établie à partir des organes de porcs sains a été constituée (tissus différenciés de chacun des organes, dilués et dynamisés en 9CH),

Les tests de remèdes visent à élire les remèdes qui sont les plus propices au malade dans son individualité. Un remède personnalisé est un remède qui ne vise pas le sujet ou le germe qui l’infecte mais qui vise le couple sujet-germe, leur symbiose négative, leur synergie nocive.

Ils se font tous à partir de la salive du patient et des médicaments de base de chaque spécialité médicale.

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Chapitre 12 – IMAGES PROJETEES PAR LES SUBSTANCES MEDICINALES SUR LE REVETEMENT CUTANE.

Nous l’avons vu, les méridiens d’acupuncture s’affichent sur la peau, à partir du tissu des organes qui les définissent : ce sont des enchaînements virtuels de points d’acupuncture ayant en commun une même orthogonale, une même ligne porteuse.
Posées aussi sur la peau, les substances pharmacologiques impriment également leur présence, sous forme de points d’acupuncture spécifiques, de manière non linéaire.
Mais auparavant analysons les rapports qui unissent les détecteurs et la peau…

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Chapitre 13 – LA MEDECINE INFORMATIVE : DES PROGRES DES INSTRUMENTS A L’EVOLUTION DES CONCEPTS

La médecine informative a des modes d’expression assez géométriques : les plans et les points d’acupuncture. Elle s’exprime aussi sous la forme de divers champs biologiques.

Les instruments mis au point, à partir du pouls, sont ici récapitulés dans leur ordre d’apparition chronologique. Ils se répartissent en détecteurs et résonateurs.

Ces instruments mettent en relief l’émergence active des points pathologiques par le malade (et surtout par sa salive) et l’intérêt des tests de remèdes. La primauté de la pratique du pouls s’en trouve entérinée

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Chapitre 14 – ALLERGOLOGIE – TOXICOLOGIE – IDENTIFICATION PHARMACOLOGIQUE

Notre méthode trouve des applications dans un autre domaine ; les substances nocives, les intolérances alimentaires et médicamenteuses, les poisons peuvent aussi relever des épreuves de tests. Nous montrons comment différents procédés permettent de les révéler, de les déceler. Parmi ces procédés le test de conduction, de contact avec la peau, est basique et le plus ancien.
Ces tests sont d’un intérêt primordial dans le dépistage de la cause de toute pathologie allergique ou iatrogène.
Le constat que deux molécules semblables entrent en vraie résonance, comme si chacune était nocive pour l’autre, nous conduit à la technique d’identification pharmacologique.

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Chapitre 15 – GEMMOTHERAPIE – AROMATHERAPIE

La gemmothérapie, l’aromathérapie bénéficient aussi de la puissante sensibilité réceptrice de la peau et de la non moins forte expressivité du pouls.

La Pulsologie simplifie considérablement le problème de l’indication des substances immunocompétentes comme le sont les gemmes (bourgeons, jeunes pousses…) dont l’intérêt va grandissant en Oncologie (Cancérologie) mais également dans d’autres pathologies aux déficits immunologiques très sérieux.

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Chapitre 16 HOMEOPATHIE

La Pulsologie contribue à une meilleure définition et à un meilleur abord de cette homéopathie si dénigrée par les « scientifiques ». Et pourtant, rien n’est si pauvre en matière et si riche en information qu’un granule homéopathique.

La Matière Médicale est la base de l’Homéopathie. La Pulsologie nous permet pourtant de définir une homéopathie autonome, affranchie de cette Matière Médicale.

Cette Matière médicale est la somme des effets secondaires « pathologiques » qu’un remède de Haute Dilution (HD) est capable d’engendrer sur des sujets « sains et sensibles ». Ipso facto elle contredit l’idée reçue selon laquelle le produit homéopathique ne provoque pas d’effet secondaire, et qui sous-entend qu’il n’a pas non plus d’action curative.
Nous nous interrogeons alors sur la définition du sujet sain.

La Pulsologie permet d’entrouvrir la barrière qui sépare Basses et Hautes Dilutions.

Les problèmes de pollution affectent la qualité de l’information homéopathique et contribuent négativement à sa renommée.

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Chapitre 17 – POTENTIEL BIOLOGIQUE DES COULEURS ?

La médecine informative que nous avons présentée jusqu’ici nous a toujours conduits à manipuler des substances biologiques, biochimiques, pharmacologiques. Dans cet exposé nous nous écartons en partie de la biologie en faisant appel à la physique pure.
Des émetteurs lumineux intermittents nous ont amené à étudier un autre type d’instrument fréquentiel : la couleur. Les couleurs sont des ondes photoniques complexes définies par leurs bandes de fréquences. Et pourtant certaines couleurs, telle une salive, peuvent afficher des points sur la peau, selon un diagramme qui leur est propre. Entre salives pathologiques et couleurs, des résonances peuvent être établies.

Les couleurs représentent une des énigmes de la médecine informative car ces couleurs pourraient avoir un rôle diagnostique.

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Chapitre 18 – AUTOTESTS ET DIAGNOSTIC

Un malade, qui présente des difficultés pour se déplacer ou bien qui se trouve très éloigné, peut être amené à vous demander votre avis médical par téléphone. Il vous précisera ses problèmes cliniques et vous pourrez l’interroger longuement sur son histoire et ses antécédents.

Il sera alors possible de poursuivre vos investigations à partir de sa salive. Celle-ci sera recueillie, de préférence en période de crise, simplement sur un coton-tige. Il sera ensuite enfermé dans un papier d’aluminium et adressé au praticien. Il ne restera plus à ce dernier qu’à transférer le support salivaire dans un sachet Minigrip, identifié et daté à l’encre Bic. En raison du parcours postal, salive et Minigrip seront décontaminés par exposition à la Labradorite numérisée (Chap.6 – 6 Recours à la labradorite numérisée).

Ce dernier chapitre est une application : il est consacré à l’examen d’une salive de sujet cancéreux et vise au diagnostic, à la localisation plus qu’à la thérapeutique. Il est réalisé en autotests via le praticien lui-même.

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Chapitre 19 – RESULTATS

Les résultats d’une technique doivent se mesurer à l’aune des résultats ; en médecine les résultats cliniques sont les seuls juges. Ces résultats cliniques restent cependant discutables en raison des multiples facteurs placebo, des individualités souffrantes, des remèdes dont nous disposons mais aussi en raison des problèmes statistiques qui découlent des trois premiers facteurs.

Nonobstant, nous allons passer en revue quelques exemples de problèmes techniques propres à la Pulsologie sur lesquels nous pouvons agir.

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Chapitre 20 – LA BIOLOGIE NUMERIQUE.

Après avoir lu et fait lire le livret de J. Benveniste sur ce sujet : « Ma vérité sur la « Mémoire de l’eau » (Albin Michel) », A. G. (électronicien) eut une intuition. Il considéra que le solénoïde enregistreur (plongé dans un liquide) employé par J. Benveniste était simple et que l’entrée d’un microphone, étant équivalent à une inductance au niveau électronique, pouvait jouer le même rôle que ce solénoïde et pourrait peut-être donner des résultats
équivalents (dans l’air). Il m’adressa donc par mail un enregistrement audio de Sulfur pour savoir ce que j’en pensais.
La lecture se faisant sur Windows Media, une résonance du Sulfur 9CH réel et du Sulfur numérique émanant de l’Ecran du PC, en visualisation seule, se produisit sur mon pouls, de manière faible mais réelle. Cette résonance se produisit aussi face aux seuls HP (haut-parleurs) lors de la lecture de la bande sonore.
L’étude des caractéristiques des substances, pharmacologiques ou des salives, enregistrées par le magnétophone du PC fut donc entamée

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Chapitre 21 CONCLUSIONS

Le pouls nous renseigne sur des informations non EM qui se produisent au sein de l’être vivant. Les champs cutanés sont l’interface qui capte les Biochamps informatifs.

Mais entre le pouls et ces Biochamps se sont intercalés des problèmes de fond comme celui de la Bulle médecin-malade, celui des champs de torsion. Se sont aussi déclarés les problèmes de pollutions, de classifications primaires oscillantes des substances, des interactions entre celles-ci.

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ANNEXE & ARTICLES A THEMES

Les articles qui suivent essaient d’éclairer ou d’approfondir de manière plus synthétique les notions que nous avons décrites de façon incomplète au cours des précédents chapitres.

Ces chapitres ont été classés dans un ordre intégrant à la fois l’évolution chronologique des recherches et en même temps les conditions liées aux instruments qui ont présidé à notre progression.

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Article 1 – LES OSCILLATIONS LENTES.

Nous pouvons décrire ces oscillations lentes comme un phénomène « historique », un phénomène décrit précocement ; nous avons trouvé bon nombre des origines de ces oscillations lentes et les moyens de les contrer. Les avons-nous toutes trouvées, c’est une autre question ?
Le Dr P. Nogier a été un des premiers à en souffrir. Il pensait par ailleurs avoir découvert des points auriculaires qui battaient +4 / -4 : il était cette fois dans le domaine des oscillations, mais cette fois-ci rapides.

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Article 2 – CIRCULATION DE L’ENERGIE.

Les traités d’acuponcture classiques sont formels : l’énergie circule le long du méridien, en sens unique, depuis son origine jusqu’à son extrémité, l’origine se trouvant du côté du point N°1. Le méridien du « gros intestin », par exemple, commence près de l’angle interne de l’ongle du pouce (GI 1) et finit près de l’aile du nez (GI 19). Comment les anciens Chinois ont-ils pu mettre en évidence un tel phénomène ?

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Article 3 – INTERFERENCES ENTRE L’OBSERVATEUR ET L’OBSERVE

Nous ajoutons ici un texte sur le sujet primordial de la Bulle Malade-Médecin reliés entre eux par la prise du pouls. Cette étude de la Bulle s’est mesurée aux importants progrès que nous ont permis divers enregistrements numériques de substances biologiques et médicinales. Les tests faits sur le malade et en dehors de lui, à partir de sa salive, aboutissent à des résultats superposables ; ceci conforte donc nos procédés visant à désolidariser le médecin du patient.
Ces progrès numériques sont exposés au (Chap.20) « Biologie Numérique ».

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Article 4 – CHAMPS DE TORSION

Nous décrivons d’abord ce que sont les Champs De Torsion (CDT) du point de vue « physique ». Nous mentionnons les premiers dispositifs censés les contrôler.

Nous les étudions ensuite, via le pouls de Nogier et les trèfles, sur le plan biologique. Ces trèfles sont les premiers instruments qui nous permettent de décrire et de concevoir ce qu’est un Champ de Torsion. Et à rebours, les CDT nous permettent de bien définir les trèfles. Chaque trèfle peut être tenu entre les doigts ; on peut aussi mettre les trèfles D et G en résonance par rapport à d’autres éléments en CDT.

Notre étude s’attache surtout aux CDT Gauches parce qu’ils accompagnent les CEM artificiels et puissants qui forment le milieu ambiant, lequel est source de bien des pollutions.
Notre investigation s’étend à nombre de CDT spécifiques : ceux qui émanent des médicaments et ceux qui émanent des points d’acupuncture.

Nous montrons leur malléabilité et leur capacité à être formatés.

Je remercie d’abord ceux qui m’ont apporté leur concours pour m’orienter et pour clarifier cet exposé sur les champs de torsion : D.C. et A.G.

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Article 5 – CHAMPS DE LATERALITE OU CHAMPS INNOMINES BIOLOGIQUES.

L’étude de la Latéralité biologique de chaque individu, repérée très tôt au cours de notre recherche, a stagné longtemps. C’est à partir des Latéralités salivaires numérisées puis à partir du feutre à deux Windsor que nous avons pu donner de l’extension à la notion de Latéralité, tant biologique que pharmacologique.
Ce feutre à 2W nous introduit aussi dans un domaine jusqu’ici inconnu des Pulsologues, celui de la Réflexothérapie.

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Article 6- PRÉSENTATION SOUS FORME PLANE DES CHAMPS DE TORSION ET DES BIOCHAMPS

Diverses expériences et constatations nous conduisent à faire le point sur une notion mal perçue, celle du rapport qui lie d’une part les champs de torsion (CDT), les champs innominés biologiques (CIB), émanant des substances, et d’autre part les plans géométriques qui découlent de leur présentation.
L’information que nous manipulons en Pulsologie doit se plier à des conditions cohérentes, se soumettre à une géométrie plane. Les informations volumiques doivent subir une sorte de formatage plan pour pouvoir être analysées, discriminées, afin de restreindre les interférences auxquelles elles sont assujetties.

Abstract: Various experiments and observations lead me to take stock of a badly perceived concept, that of the relationship between the no EM fields which emanate from the substances and the geometrical plans which come under their presentation. Information that we handle in Pulsology must submit to coherent conditions related to a plane geometry. The volume of information must to undergo a kind of plane formatting to be able to be analyzed, classified and discriminated, to limit the interferences to which they are subjected.

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Article 7 – AUTOTESTS.

Nous le savons, l’autotest est pratiqué par le médecin sur lui-même, sur son propre pouls. Il y a trois sortes d’autotests. Le premier étudie la salive d’un tiers, d’un malade. Le second est un test qui vise à sélectionner les remèdes bénéfiques au praticien lui-même. Le troisième permet de réaliser des tests avec le malade à côté, sans aucun contact entre eux.

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Article 8 – NEUTRALITE DE REFERENCE.

La peau capte les informations des Biochamps portés par les CDT, via le pouls de Nogier, 24 heures sur 24. Elle décèle des informations très subtiles (en provenance d’un homéopathique en CMK par exemple). En revanche le pouvoir sélectif de la peau est nul, elle capte toutes les informations issues des CDT environnants qui lui parviennent. Imaginons un récepteur radio qui, simultanément, nous transmettrait toutes les infos émises par la planète. Quelle cacophonie et quel mutisme à la fois !

Pour sélectionner les informations pures, dépolluées, des champs neutres de référence sont indispensables. Les sandwichs qui formatent les salives, la labradorite qui neutralise les champs de torsion excessifs font partie des systèmes de référence visant à présenter les Biochamps sous une forme normalisée.

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Article 9 – LA « REACTION D’ECART » DE PAUL NOGIER

La réaction d’écart de P. Nogier, qui tend à apprécier la valeur d’un remède, est ici analysée selon deux modalités : ou le praticien ou le malade la réalise. Ceci permet d’évoquer les problèmes de « la bulle » et des « rebonds ».

Les différents résultats de cette réaction (faite par le patient) sont décrits.
En raison des deux types de champ de Latéralité, nous devons aussi distinguer deux types d’interprétation de la réaction d’écart.

Cette réaction d’écart du remède, qui avait lieu en regard des seules oreilles à l’origine, est généralisable à tout le revêtement cutané.
Mots clés : effet de bulle, neutralité du praticien, posologie évolutive.

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Article 10 – LE REBOND D’ECART.

Il y a deux sortes de rebond d’écart, les vrais et les « faux-rebonds ».
Ne pas confondre rebond d’écart avec réaction d’écart ni avec rebond de transfert.

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Article 11 – POULS STATIQUES ANCESTRAUX.

Tout bon acupuncteur connaît l’emplacement des 12 ou 14 pouls statiques d’organes que les Chinois anciens ont décrits. La tonicité artérielle de chacun rend compte de celle de l’organe impliqué.
La Pulsologie ne nous a pas encore permis d’éclaircir leur origine.

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Article 12 – LE POULS DE NOGIER : MA PART DE VERITE

La lecture du pouls implique des qualités particulières liées au praticien. Nous inventorions les différents tests d’acuité tactile qui permettent d’en juger. Nous abordons surtout les aspects pratiques qui président à cette bonne lecture. Mais nous évoquons aussi le milieu ambiant (aimant ou pile à proximité) au sein duquel a lieu cette prise de pouls et la compatibilité malade / praticien liée à la Latéralité de chacun.
Une analyse critique de la prise de pouls avec la « pointe du pouce » est ajoutée.

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Article 13 – LES CHAMPS DE TORSION & INSOMNIE

Des champs de torsion naturels, telluriques, favorables, en cdtD existent. Mais dans la terre se trouvent aussi des Neutres électriques, générateurs de CDTG ; et ces derniers, par leur intensité, sont susceptibles de rendre insomniaques certains sujets sensibles.

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Article 14 – LES CHAMPS BIOLOGIQUES

La définition des champs biologiques est issue exclusivement de la Pulsologie, de l’art clinique reposant sur la lecture du pouls radial dit « Pouls de Nogier ».

Dans les champs biologiques que nous allons évoquer, la présence de champs quantiques n’est pas impossible mais nous n’avons guère de moyen de le démontrer. Il en résulte que nous préférons parler de biophysique informationnelle plutôt que de médecine quantique, adjectif un peu trop galvaudé.

Les champs biologiques sont émis par les substances médicinales. Ils émanent bien sûr de la salive des malades ou des sujets sains ; ainsi que des germes, virus et bactéries.

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Article 15 – LES BIOCHAMPS E & F, CHAMPS SPIRITUALISTES ?

Nous approfondissons ce nouveau paradigme que représentent les Biochamps E et F issus de la classification de nos substances médicinales.

Nous avons détaillé, analysé les nombreux aléas et obstacles qui ont jalonné notre chemin au cours de nos recherches sur la classification des médicaments ou des salives pathologiques, leurs regroupements , leur hiérarchisation au cœur de chaque groupe.

Une fois établies ces classifications, nous pensions constater une nette amélioration de nos tests thérapeutiques visant à élire les meilleurs remèdes pour un malade ou pour une maladie donnée. Cette amélioration ne fut pas au rendez-vous.

Quels sont les problèmes ?

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Article 16 – LES BIOCHAMPS de Latéralité D et G – LE BIOCHAMP Médiumnique

Nous venons de voir les Biochamps E et F dits de « Spiritualité ? » et les Trinômes qu’ils permettent d’induire.

Sont-ils la fin de l’histoire ? Rien n’est moins sûr. La question pendante qui persiste : pourquoi ces Trinômes de remèdes ou de salives ou de génomes ? Quelles que soient les erreurs que nous ayons pu commettre ou les détails que nous ayons négligés, cet aspect ternaire des résonnances se poursuit…

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Article 17 – DE L’ORIGINE DES TRINÔMES BIOLOGIQUES

Quelle peut bien être la genèse de ces Trinômes, issus des salives, que nous avons déjà décrits ?
Cette propension à résumer à trois les éléments génétiques censés s’opposer à la maladie en cours d’étude, d’où vient-elle ?
Vint à l’imagination cette idée : suite à la désactivation des trois éléments du Trigène, tous les éléments activés restants dans le groupe spécialisé étaient-ils devenus néfastes, du moins opposés à la maladie ciblée ?
Cette opposition se manifeste au pouls par la disparition du silence de base, ayant présidé à l’élection de ces trois génomes. Et ce silence est remplacé par un bruit de fond bien net lequel doit même être toujours présent si les trois élus sont les bons.
Observation déconcertante : que le groupe comporte une dizaine d’éléments ou plus d’une centaine, on élit toujours trois éléments ! Et si, dans un groupe de cent éléments, on en fait disparaître une vingtaine (sauf les trois élus), on retrouve ce même trinôme d’élus. Mais si on fait disparaître du groupe les trois éléments élus en première instance, un nouveau trinôme voit le jour. Quelle est donc la nature de ces éléments qui constituent le Trinôme ?

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