DE LA MEDECINE INFORMATIVE A LA BIOLOGIE NUMERIQUE


« EN L’ABSENCE DE TOUTE AUTRE PREUVE, MON POUCE SEUL ME CONVAINCRAIT DE L’EXISTENCE DE DIEU ».
Isaac Newton


Une nouvelle médecine voit le jour. Elle repose sur la biophysique après avoir beaucoup reposé sur la biochimie. Les Champs d’information physiques sont la base de cette médecine. Ils sont le milieu dans lequel baignent tous les processus du vivant. Ils sont à l’origine de toute communication ; ils précèdent toute fonction chimique.

Ces champs informatifs, excessivement faibles, ne peuvent être perçus, à ce jour, que par des systèmes biologiques. Les tissus ectodermiques (dont la peau) transfèrent les infos au système artériel en éveil, au pouls radial en particulier, dans un langage spécial. Ces infos sont finalement analysées par un autre système ectodermique : le pouce du praticien et son acuité tactile.
Ce pouls est d’une richesse infinie, il mérite bien l’enseignement que nous lui consacrons.

La pulsologie ou Sphygmologie est d’abord l’art de capter les signaux émis par le pouls radial des malades. Le pouls radial s’exprime dans un langage codé émanant d’une artère innervée. Il s’articule autour de 2 ondes assez stationnaires ; ceci permet au médecin de les analyser par palpation (avec son pouce).
La pulsologie a permis aux Chinois, il y a près de 3000 ans, d’élaborer l’Acupuncture. Ce langage artériel, de nature ondulatoire, n’a jamais été décrit pour différentes raisons. La principale relève de l’ignorance des Chinois dans des domaines qui n’étaient pas les leurs.

Les ondes radio sont des ondes ElectroMagnétiques (EM) qui nous permettent de communiquer facilement entre nous à l’aide des téléphones mobiles.
Les champs non EM de torsion appartiennent à la mécanique quantique, domaine qui progresse inéluctablement en dépit des problèmes techniques expérimentaux qui freinent son essor. Ces types de champs non EM sont la source des infos que le pouls traduit sous la forme d’ondes mécaniques palpables. Ainsi, tout être vivant, tel un portable, reçoit et émet des champs informatifs, et le pouls en témoigne de manière mécanique comme le fait un haut-parleur dans le domaine EM.

Ces champs non EM obéissent à des lois qui, non respectées, peuvent conduire à des brouillages ou à des blocages de la communication ; le pouls en témoigne. Ceci constitue toute la problématique du chercheur qui travaille dans le milieu ambiant, à la charnière de l’être vivant et de la matière inerte (les médicaments).
L’ignorance de ces lois a sans doute été à l’origine des problèmes que les Chinois anciens ont rencontrés pour contrôler le langage du pouls. Ils ont nettement posé les fondations de l’acupuncture, mais leurs théories de l’époque contrastent avec les multiples recettes dispersées qu’ils nous ont léguées.

Le Dr Paul Nogier de Lyon (père de l’auriculothérapie) a redécouvert ce langage dynamique du pouls, il en est « l’inventeur » selon la terminologie des archéologues. Bien qu’instruit des phénomènes EM, il a dû lui-même faire face, dans ses multiples expérimentations, à un mur insurmontable : celui des champs de torsion, non EM.
Nous reprenons cette étude. Nous montrons d’abord comment, à partir du pouls et de son langage, les Chinois ont pu, il y a 3000 ans, définir les points et les méridiens d’acupuncture. La description pulsologique de ces 2 entités virtuelles explique pourquoi les recherches anatomiques entamées depuis 50 ans se sont montrées vaines.

Cette étude révèle les importantes fonctions de la peau envers le milieu ambiant. La peau est l’interface du champ informatif. Tout le revêtement cutané, telle la membrane de chacune de nos cellules est apte à dialoguer avec son environnement. La peau capte toute information et exprime au niveau du pouls son affinité ou sa répulsion envers les substances du milieu ambiant. Des senseurs assez simples suffisent à canaliser ce dialogue. Celui-ci ne peut toutefois se produire que sur un sujet au repos, au sein d’un champ Informatif ambiant assez maîtrisé.

La Pulsologie concourt d’abord à l’Examen Clinique. Elle repose sur le « toucher », la palpation. Il n’existe pas encore d’instrument scientifique capable de rivaliser avec le sens tactile et la perception du praticien.
Le tact du pouce du médecin est un instrument incomparable par sa définition (1250 capteurs au cm²) ; il procure à la recherche médicale et pharmacologique, autant qu’au diagnostic et à la thérapie, une aide majeure. Il permet d’analyser par exemple l’efficience de toute nouvelle molécule.
La Pulsologie nous conduit, en pratique, vers une approche médicale nouvelle : elle détermine la thérapeutique la plus ciblée qui soit pour un individu donné, comme elle permet de déceler toute pathologie iatrogène, toute intoxication d’origine médicamenteuse, et ce dans des délais très brefs.
Pour l’auteur, ce présent site a un objectif majeur : encourager tout chercheur à développer son acuité tactile, comme le fait tout aveugle qui apprend à lire en braille.

La Pulsologie biophysique touche un vaste domaine, son extension vers la Biologie Numérique révèle l’authenticité des travaux de J. Benveniste, moins sur la « Mémoire de l’eau » que sur la possibilité de transférer les informations non EM vers un certain nombre de supports. Il suffit de se reporter au chapitre 19 de notre étude pour mesurer l’ampleur des conséquences pratiques auxquelles cette Pulsologie Biophysique nous permet de parvenir. Nous y verrons en effet comment les résultats de nos tests réels (pharmacologiques) et virtuels (numériques) se recoupent de manière surprenante.
Cette biologie numérique nous a conduits vers un nouveau site : www.remedes-numeriques.com. Ce site est une porte qui ouvre sur une vaste étude exploratoire, celle de la thérapie informative.


J-C T